Prunelle, vingt-cinq ans, se procure l’exemplaire d’un livre écrit par Marie, une femme qui a quitté son père lorsqu’elle était encore enfant. Ce livre raconte les douze mois qu’il a fallu à Marie pour partir, laissant derrière elle cette petite Prunelle à laquelle elle était très attachée. La jeune femme, plongée dans sa lecture, découvre le fil qui a tissé une partie de son histoire.
Nous retrouvons, dans ce touchant roman, tout le drame du beau-parent n’ayant aucun droit sur les enfants de son partenaire. Dans certaines relations complexes entre adultes, choisir de quitter quelqu’un signifie aussi devoir prendre sur soi de se séparer définitivement d’un enfant.
Je suis tombé sur ce roman par l'entremise de la Bulle de lecture, une boîte d'abonnement de lecture mensuelle.
Les douze mois de Marie est l'histoire d'une belle-mère, Marie, qui aime sa belle-fille, Prunelle, de tout son coeur, mais qui se retrouve dans une relation de couple qui tire à sa fin. L'histoire est présentée au travers de "scènes", une par mois, qui illustrent la relation de Marie et Prunelle et le tiraillement de Marie vis-à-vis le choix qu'elle a à faire - mettre fin ou non à sa relation de couple. Chaque "mois" est séparé par des illustrations, qui viennent compléter la trame émotionnelle du roman.
Si le format du roman permet de représenter avec efficacité la réflexion et les sentiments de Marie sur un plan très personnel, sa perspective est la seule qui soit représentée. Ce n'est pas nécessairement un défaut d'écriture, mais puisque je découvrais la réalité du deuil qui accompagne les beaux-parents dont la famille se décompose, il aurait été particulièrement intéressant d'avoir la perspective d'autres personnages et de lire le plein déroulement des évènements sans se limiter à de courtes scènes.
Une histoire très touchante d’une belle-mère qui s’est grandement attachée à la fille de son conjoint: Prunelle. Alors que plus rien ne va dans son couple, Marie, la belle-mère, est dans une position déchirante. Elle n’aime plus son conjoint, mais elle ne veut pas se détacher de Prunelle, qu’elle aime comme si c’était sa propre fille. Ceci est le parcours de Marie, des douze mois qu’il lui a fallu pour faire le deuil de devoir quitter Prunelle en quittant son conjoint. Ce livre est un récit qui donne une voix aux beaux-parents, qui parle d’une situation qui, j’ai l’impression, n’est pas adressée bien souvent. Une histoire magnifique dont la fin m’a émue.
Marie-Chantal Perron nous propose un moment de lecture court, mais tout à fait unique. Jamais je ne m’étais arrêtée à ces beaux-parents qui s’investissent dans les relations avec les enfants de leurs conjoints. Lors d’une rupture, quelle déchirure et combien difficile cela doit être de laisser des enfants avec lesquels ils n’ont aucun droit légal. L’autrice aborde ce sujet avec tendresse, dans un vocabulaire québécois qui nous fait sourire. Voilà qui m’a procuré un bon moment de lecture.
Marie-Chantal Perron écrit vraiment bien. C’est les yeux humides que je referme ce petit roman. Faire le deuil de quelqu’un de vivant, maudit que ça peut faire mal..😔
Très touchant livre sur le rôle de beau-parent et du après la séparation. Je connaissais l'autrice pour sa carrière d'actrice et j'ai été bien surprise de découvrir une si belle plume
C'était la première fois que je lisais une histoire abordant la relation entre un beau-parent et un enfant. Ça m'intriguait. J'avais hâte de lire le livre.
Certes, il s'agit d'une lecture courte, mais tout de même riche en émotions. Cependant, j'en aurais pris davantage.
J'aurais aimé avoir la perspective des autres personnages et j'aurais préféré une lecture encore plus détaillée. J'ai l'impression d'éprouver un certain "manquement" à ma lecture. Comme si chaque "mois" n'était pas complet.
Je serais curieuse de lire ce même roman avec un nombre de pages plus élevé offrant encore plus de détails et soulignant la perspective des différents personnages.
Petite douceur, une belle histoire de deuil d’un être vivant. Cette histoire nous fait prendre conscience des ricochets lors d’une séparation, surtout lorsqu’on tient le rôle de beaux parents.
Marie, est la belle mère de Prunelle, lors de sa séparation avec le papa de celle ci, elle doit faire face et passer à travers de sa peine. Une histoire d’amour maternelle d’une enfant qu’elle a aimé comme ci elle l’avait mise au monde.
Une étape de deuil qui se fait au jour le jour, de mois en mois qui s’étire en année!
J'ai beaucoup apprécié et touchée cette lecture qui aborde la place des belles -mères dans les familles recomposées où tout est à construire à petits pas et qui peut laisser un grand vide s'il y a une séparation. Ce thème m'a amené dans ma propre séparation où j'ai dû faire le deuil pendant 15 ans de ma nièce que je considérais comme ma fille. J'ai pratiqué la patience et l'espoir et elle est revenue dans ma vie lorsqu'elle est devenue adulte. Maintenant je savoure chaque moment qui se présente avec elle 😍🥰
« Un marqueur orange maquille la ligne d’horizon où se déploie le jour. »
C’est, malheureusement, vraiment pas le type d’écriture que j’aime lire. Je lis pour le plaisir, pour décrocher, et avoir à decoder des métaphores me fait perdre mon focus, mon intérêt.
Ça m’a pris 8 jours lire 125 pages avec des images et des pages blanches. (Selon une autre revue, 76 pages écrites.) Ça en dit beaucoup.
La prémisse m’intriguait, mais c’est resté trop en surface à mon goût pour vraiment me toucher.
Histoire touchante d’une belle-mère qui veut quitter le père d’une fillette à qui elle s’est énormément attachée … Histoire courte ( lue en une soirée ) J’ai aimé les 12 chapitres courts du roman qui font que l’histoire avance rapidement. J’avais vu Marie-Chantal à tout le monde en parle et j’avais hâte de le lire . Elle a une belle plume. J’avais adoré son premier livre copine et Copine .
J'ai écouté ce livre sur l'application RC OHdio et j'ai passé un excellent moment. J'ai aimé le thème abordé. Qu'arrive-t-il quand on se sépare de l'amoureux et qu'il y a des enfants impliqués qui ne sont pas les nôtres? La plume de Marie-Chantal Perron est délicieuse et juste. À lire ou à écouter.
4/5 Très belle lecture! J’ai adoré les dessins à chaque chapitre. J’ai adoré l’écriture de l’auteure cependant les chapitres étaient courts et il manquait certains éléments par exemple la perception des autres personnages. J’aurais aimé comprendre à la fin du livre pourquoi Prunelle n’a pas voulu revoir sa belle-mère et voir la vie de Prunelle avec sa nouvelle famille.
Croisement d'une histoire d'amour et d'une relation belle-mère/belle-fille qui s'effritent, ce récit est touchant, vrai et à certains moments, déchirant. Merci à l'autrice d'oser mettre en lumière ce deuil relié à la perte d'un enfant lorsqu'une relation touche à sa fin. Elle le fait avec délicatesse, humour et finesse.
C'est un livre que j'ai lu en une seule soirée. J'ai bien aimé l'écriture, la relation entre les deux personnages. Le cheminement de Marie est intéressant. C'est un point de vue que je n'avais jamais envisagé. La fin, avec sa projection dans l'avenir, m'a plu aussi.
Le sujet n’en est pas un qui me touche de près ou de loin. Le livre se lit rapidement, mais je n’ai pas accroché plus qu’il ne le faut! C’est cependant un sujet abordé d’une belle façon, remplie de bienveillance qui apaisera le cœur de plusieurs beaux parents.
Ouf, ce roman m’a atteinte droit au coeur, je l’ai lu d’une traite. On s’attarde rarement à penser aux liens formés entre des beaux-parents et les enfants de leur conjoint(e), et ce qui arrive au moment de la rupture. Une histoire d’amour et de conflits intérieurs très bien écrite.
Lecture rapide mais très émouvante. “ si on connaît pas le mot pour désigner un parent qui a perdu son enfant, on connaît encore moins celui du beau parent qui perd un enfant pourtant toujours vivant”
Tout petit livre, mais qui en dit beaucoup sur une situation qui est rarement abordée : un beau-parent qui doit faire le deuil de l’enfant de son conjoint à la suite d’une séparation. J’ai trouvé l’histoire touchante.
Je n’ai pas vécu la réalité d’être une belle-mère, mais je peux imaginer tout l’amour qu’on peut porter à un enfant qui n’est pas le nôtre. Marie-Chantal Perron porte un regard sensible sur cette réalité, augmenté par de magnifiques illustrations.