Un terrible drame vient de se produire au Nouveau Théâtre de Lille. En pleine représentation, le comédien vedette voit s'écrouler sur lui une partie du décor. Triste spectacle. L'acteur meurt sur le coup. Sur place, la pragmatique mais néanmoins culottée commissaire Romano écarte la piste de l'accident. Et si elle découvre vite l'arme du crime - un bout de scotch ! -, les suspects ne se bousculent pas au portillon. Flanquée de son adjoint Tellier toujours révolté contre la terre entière, Romano plonge dans un nid de vipères de militants de tous bords plus excités et radicaux les uns que les autres. Et comme si tout cela ne suffisait pas, son chat Ruru, de plus en plus caractériel, se lance dans une guerre sanglante contre son nouvel amant : qui gagnera la bataille ?
lecture divertissante, je dirais même récréative, entre deux lectures plus sérieuses - cette fois Romano se pose des questions au niveau sentimental depuis qu'elle a un nouvel homme dans sa vie et elle redoute qu'il s'incruste - l'enquête piétine pendant longtemps, ce qui agace la commissaire, mais surtout le divisionnaire car la victime était une sommité dans le monde du théâtre - le metteur en scène a reçu une partie du décor sur la tête, accident auquel il avait p eu de chance de survivre - seul indice = un bout de scotch collé au mauvais endroit - pour ce qui est des suspects, ils sont nombreux, hélas après enquête, ils ont tous un alibi en béton - bien sûr, le divisionnaire est sur la bosse de la commissaire car l'homme assassiné était une sommité dans le monde du théâtre - côté coeur, c'est compliqué à cause de Ruru, le chat de Romano qui ne supporte pas le nouveau petit ami - par contre, le nouvel adjudant Dubois, est une bonne recrue - une lecture simple, pas simpliste, qui donne envie de retourner à lille
je n'avais pas du tout deviné la personne coupable, ce qui est rare - j'avais un suspect mais ce n'était pas le bon
Je découvre l’enquêtrice Romano et son chat Ruru avec ce quatrième opus. Cela ne m’a pas gêné.
L’action se déroule dans le milieu du théâtre, le meurtre ayant eu lieu sur scène lors d’une représentation.
J’ai aimé Romano et ses adjoints, chacun avec un caractère particulier avec lequel Romano doit composer.
J’ai aimé que l’auteure parle des nouveaux milieux extrémistes féministes, anti-racistes… leur jusqu’au-boutisme frisant parfois la logique, notamment en ce qui concerne le black-face.
Une lecture divertissante qui rend tout le monde suspect.
L’image que je retiendrai :
Pour amadouer Ruru, il faut lui donner ses croquettes.