Jump to ratings and reviews
Rate this book

Tierno narrador

Rate this book
El discurso pronunciado por Olga Tokarczuk para la aceptación del Premio Nobel de Literatura 2018, nos ofrece una lectura lúcida para nuestro tiempo, sensible y a la vez sagaz en la contemplación del mundo y el espacio universal de la cultura, y sintetiza peregrinamente su mirada sobre una tierna narrativa, convirtiendo sus palabras en un potente llamado a humanizar el arte, la vida y las formas de nuestras narrativas.

Junto con desentrañar el oficio de la narrativa a través de una sensibilidad acogedora, Olga expone los problemas del mundo contemporáneo sin complacencias proponiendo al lector una suerte de ejercicio de su propia experiencia.

80 pages, Paperback

Published December 1, 2021

Loading...
Loading...

About the author

Olga Tokarczuk

81 books9,192 followers
Olga Nawoja Tokarczuk is a Polish writer, activist, and public intellectual. She is one of the most critically acclaimed and successful authors of her generation in Poland. She was awarded the 2018 Nobel Prize in Literature as the first Polish female prose writer for "a narrative imagination that with encyclopedic passion represents the crossing of boundaries as a form of life".

For her novel Flights, Tokarczuk was awarded the 2018 Man Booker International Prize. For Flights and The Books of Jacob, she won the Nike Awards, Poland's top literary prize, among other accolades; she won the Nike audience award five times.

Her works have been translated into almost 40 languages, making her one of the most translated contemporary Polish writers. The Books of Jacob, regarded as her magnum opus, was released in the UK in November 2021 after seven years of translation work, followed by release in the US in February 2022. In March that year, the novel was shortlisted for the 2022 International Booker Prize.

Source: wikipedia
Photo: Łukasz Giza

Ratings & Reviews

What do you think?
Rate this book

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
102 (58%)
4 stars
46 (26%)
3 stars
17 (9%)
2 stars
4 (2%)
1 star
4 (2%)
Displaying 1 - 22 of 22 reviews
Profile Image for Caro Mouat.
165 reviews90 followers
Read
January 6, 2025
Este libro me cambió y pido perdón de antemano porque en las próximas semanas, probablemente meses lo recomiende y lo cite cuando pueda.

Qué merecido el Nobel a Olga Tokarczuk.
Profile Image for Sidharth Vardhan.
Author 23 books771 followers
January 2, 2022
"Perhaps in order not to drown in the multiplicity of titles and last names we began to divide literature’s leviathan body into genres, which we treat like the various different categories of sports, with writers as their specially trained players.


The general commercialization of the literary market has led to a division into branches—now there are fairs and festivals of this or that type of literature, completely separate, creating a clientele of readers eager to hole up with a crime novel, some fantasy or science fiction. A notable characteristic of this situation is that what was only supposed to help booksellers and librarians organize on their shelves the massive quantity of published books, and readers to orient themselves in the vastness of the offering, became instead abstract categories not only into which existing works are placed, but also according to which writers themselves have started writing. Increasingly, genre work is like a kind of cake mold that produces very similar results, their predictability considered a virtue, their banality an achievement. The reader knows what to expect and gets exactly what he wanted."


Exactly. They whole speech is quotable.

https://www.nobelprize.org/prizes/lit...
Profile Image for Sabelka.
97 reviews4 followers
June 5, 2020
A intelixencia sensible, imaxinativa e extraordinaria de Tokarczuk 💔
Profile Image for Etienne Mahieux.
569 reviews
December 10, 2020
Ce petit volume regroupe le discours de réception du prix Nobel d’Olga Tokarczuk, une autre intervention à un congrès sur la traduction littéraire, et un petit texte récent, "La fenêtre", que je traiterai à part.
Les deux premiers jouent ensemble de façon passionnante pour esquisser la vision de la littérature de la romancière polonaise. Sur un ton posé, affable, se tenant loin du jargon critique comme de la véhémence prophétique, elle propose les grandes lignes de sa recherche. La littérature contemporaine, remarque Olga Tokarczuk, est dominée par les récits à la première personne, entendue non pas seulement comme artifice narratif, mais comme source même du récit. Ce qu’en français il est désormais reçu de nommer "autofiction" même si la fiction n’y occupe qu’une place bien marginale. On comprend vite qu’Olga Tokarczuk ne se sent pas à l’aise dans ce voisinage, même si elle en parle sans acrimonie et si elle y voit une évolution naturelle de la culture occidentale. Ce que craint Olga Tokarczuk, c’est une littérature enfermée dans le solipsisme, où la multiplication des points de vue individuels ne dit finalement pas assez de l’expérience humaine dans son universalité, ni du monde, que la littérature échouerait à décrire, laissant la place au discours médiatique. Mais il n’est pas question, bien sûr, de revenir à un art antédiluvien du roman. Olga Tokarczuk rêve tout haut d’une "quatrième personne", non pas grammaticale mais comme symbole du mode de narration qu’elle recherche, qui parvienne à relier l’intime à l’universel : ce qu’elle appelle un "tendre narrateur" qui, au début du discours, est assimilé à l’âme ; ce peut être simplement le discours de la conscience, mais s’il est tendre, c’est qu’il regarde l’autre, au lieu de se contempler soi-même, avec comme modèle la mère de l’autrice qui, dit-elle, en lui parlant de ses sentiments pour elle, a fait naître son âme. Finalement ce "tendre narrateur" devenu universel est exemplairement le narrateur de la Bible, capable d’entrer dans le point de vue même de Dieu. C’est une quasi utopie que nous propose Olga Tokarczuk : c’est bien, les écrivains ne manqueront pas d’ouvrage.
L’articulation du particulier et de l’universel est à nouveau au centre de la réflexion de l’autrice sur la traduction. Elle fait un éloge sans restriction de cette pratique, qui permet de dépasser la barrière des langues et rajeunit miraculeusement les œuvres anciennes (au prix, ajouterai-je, d’un effort perpétuel : les traductions vieillissent vite). Elle la place sous le signe d’Hermès, dont elle rappelle quelques exploits mythiques qui peuvent être relus pour une éthique de la traduction ; il y a là de l’humour de sa part puisque Hermès est non seulement le dieu de la communication, mais celui des voleurs et autres filous : ainsi l’épisode où il vole les vaches de son frère Apollon est mis en parallèle avec la conservation de la culture grecque antique par ses traducteurs arabes. Mais ce discours serait plat s’il ne s’agissait que de dire que la traduction est une chose bien commode, et l’on pourrait l’accuser de méconnaître le lien essentiel d’une œuvre littéraire à la langue dans laquelle elle est composée. Bien au contraire, Olga Tokarczuk insiste sur ce lien. Une œuvre littéraire est, selon elle, la négociation réussie entre la langue personnelle de l’auteur, son idiolecte intime, né de toute son expérience (et bien sûr de son appartenance à une communauté linguistique), et la langue commune qui permet aux lecteurs de recevoir son œuvre mais qui, si elle n’est pas rafraîchie par l’apport de langues personnelles que constitue la littérature, se fige au mieux en expression figée d’un consensus superficiel, au pire en langue de bois ou en novlangue manipulée par le pouvoir. La littérature, c’est donc décidément le lieu où le "moi" de l’auteur rencontre l’Autre qui va le lire. Quignard ajouterait : et qui va écrire à son tour ; d’ailleurs Olga Tokarczuk déclare que tout un chacun est porteur d’une langue personnelle, mais qu’en général cette langue ne parvient pas à la publication écrite.
"La fenêtre" est un essai de quelques pages, inspiré par le confinement dû à l’épidémie de Covid-19 tel qu’il a été mis en place en Pologne. Il commence avec une grande modestie par évoquer l’expérience quotidienne concrète d’une Olga Tokarczuk finalement assez contente de la possibilité qui lui est donnée de vivre un temps de retrait du monde et de son fracas. Puis partant de là, elle esquisse quelques pistes de réflexion sur les modifications que cette expérience est susceptible d’apporter à la société. Ce n’est pas un discours prophétique, juste une tentative, qui sonne juste, d’articulation de l’intime et de l’universel, de pensée littéraire.
Profile Image for Martyna.
39 reviews1 follower
May 7, 2024
Muszę przyznać, że była to bardzo mądra wypowiedź i pokrywająca się momentami z moimi własnymi przekonaniami o świecie. Bardzo trafne spostrzeżenia o świecie, który nas otacza. O życiu, które przemija. O ludziach, którzy podejmują mniej lub bardziej ważne decyzje i to ma swoje przełożenie w rzeczywistości.
Czuła wypowiedź i jak sama autorka to ujmuje, tylko człowiek o czułym sercu potrafi dostrzec to, co ukryte. To, co znajduje się poza naszym "ja" i naszym ego. Franciszek Karpiński jako warunek do bycia poetą podawał czułe serce i myślę, że to bardzo adekwatne stwierdzenie. Pokrywa się z tym, co chciała nam przekazać autorka przemowy.
Skłania do refleksji. Sprawia, że świat wokół choć na moment staje się bardziej realny. Zachęca do porzucenia sztucznych idei i sztucznego życia w ekranie na rzecz tego, kim jesteśmy na świecie i jaki możemy mieć wpływ na jego losy.
Profile Image for ewa.
80 reviews1 follower
Read
February 9, 2026
• elsie ma racje
• pani olga tez ma racje ale po 1 nie powiedziala nic nowego, po 2 nie podoba mi sie jej maniera pisania, po 3 CZUJE NIESPOJNOSC BIJĄCĄ OD TYCH AKAPITOW NIE UMIEM WYJASNIC CZEMU ale to nie jest takie plynne przejscie w temacie tylko takie krzywe kanciaste jakby przepchniete przez drzwi od stodoly
• jan amos komensky mentioned (nie lubie go ale to ważne)
Profile Image for Paula Pepina.
40 reviews1 follower
November 20, 2025
“La ternura es la forma más modesta de amor. Es el tipo de amor que no aparece en las escrituras ni en los evangelios, nadie jura por ella, nadie la cita. No tiene emblemas especiales ni símbolos, ni nos lleva al crimen con detenimiento a otro ser humano, a algo que no somos nosotros mismos.
La ternura es espontánea y desinteresada; va más allá del sentimiento de empatía al prójimo. En lugar de eso, es ese compartir consciente, aunque quizás un poco melancólico, un destino común.
La ternura es la profunda preocupación emocional por otro ser, su fragilidad, su naturaleza única y su falta de inmunidad al sufrimiento y a los efectos del tiempo. La ternura perciba lazos, las similitudes e igualdad es que nos conectan entre nosotros. Es una manera de ver que muestra al mundo mundo vivo,, interconectado, cooperativo y codependiente de sí mismo”.

Siempre quise leer narrativa de Olga, pero por cosas de la vida partí con este ensayo, que fue el discurso que dictó cuando recibió el Nobel de Literatura en 2018. Sabia decisión. Leyendo este texto, entendí la sensibilidad que caracteriza a la autora y que decide compartir con otros escritores desde su inmensa intimidad en un momento tan abierto y público, exigiéndoles algo tan mínimo para transmitir ideas e historias a través de las palabras; sensibilidad y ternura.
Sus definiciones y las experiencias que comparte, definiendo la existencia misma, hacen del “narrador” una figura mucho más relevante que la de simplemente narrar. La literatura convierte al narrador en un personaje receptivo, sensato y presente, que lleva la responsabilidad de llevar más que un simple estandarte y de representar en la mente del lector la palabra y lo que ella arrastra.

Disfruté mucho esta lectura. Hace mucho que no sentía tanto cariño por un libro, es una lectura que se siente como un abrazo, seas escritor o lector. Sentí muy viva la definición de “libro abierto”.

Me quedo con otro extracto, muy pertinente para los días que estamos viviendo: “El torrente de estupidez, crueldad, discursos de odio, imágenes de violencia, está desesperadamente contrarrestado con todo tipo de , que no tienen la capacidad de ponerle rienda a esta dolorosa impresión que me es tan difícil verbalizar; hay algo equivocado en el mundo. Hoy este sentimiento, alguna vez preservado solo por los poetas neuróticos, es como una epidemia de falta de definición, una forma de ansiedad que parte hacia todas las direcciones”.
Profile Image for wiszi.
162 reviews60 followers
February 6, 2022
2,5 ⭐

generalnie wszystko spoko, ale są aspekty, w których z tokarczuk się nie zgadzam
Profile Image for Mehar.
21 reviews
January 8, 2026
[ANT484] “being imagined is the first state of existence.” a fantastic introduction to tokarczuk’s ethos on the purpose of narrative– keen to read “drive your plow”. though there are some interesting moments of “dreamed” literary experimentation (ex. fourth person) that recall cixous’ écriture féminine, space for transgression is quickly closed by tokarczuk’s insistence on universality… herein lies my problem.

at one point, tokarczuk describes finding a photograph of her mother, who “missed her” before conception, elevating the former’s ontological status beyond the constraints of time. while this (to me) suggests a fragmented existence, tokarczuk situates this mode of being within an “infinite constellation” or unus mundus. extrapolations of the butterfly effect are often cliché and trite– unfortunately, this lecture is no exception. “our cardiovascular system is like the system of a river basin, the structure of a leaf is like a human transport system, the motion of the galaxies is like the whirl of water flowing down our washbasins,” etc. it’s all quite romantic & while the pleasant prose & insightful similies should be lauded, i found myself holding onto the significance of distinction (perhaps an unfortunate symptom of gell’s ethnography on polynesian cosmo-societies… eek) despite tokarczuk’s insistence on mutual connectivity. there’s a value in seperation that she never acknowledges— preserving the specificity of affect. so, while this very well might be a speech meant to inspire a renowned sense of empathy, or “tenderness” as she calls it, i’d like tokarczuk to keep it real for a sec.
Profile Image for Cecilia Alfaro.
190 reviews4 followers
January 12, 2025
Los dos temas tratados en el discurso son potentes cada uno por su cuenta, sin embargo, el punto de relacionamiento entre ambos no me cerró.
Bueno, al fin y al cabo es un discurso.
Profile Image for Marce.
1 review1 follower
June 24, 2025
Imposible volver a ser el mismo luego de esta lectura.
Profile Image for flowery.
110 reviews
May 1, 2026
żyjemy pośród wielu skrzydeł motyli więc już nic nie może być moje ani twoje!
Profile Image for Marialiestbücher.
19 reviews2 followers
May 21, 2026
Ich hätte mir mehr politisch-analytische Präzision gewünscht und weniger Psychologisierung; das Anliegen finde ich trotzdem überzeugend.
Profile Image for Cristian.
567 reviews14 followers
July 3, 2023
El discurso pronunciado por esta autora al aceptar el Premio Nobel el 07 de diciembre de 2018 en Estocolmo comienza con una fotografía en blanco y negro de su madre, pero casi inmediatamente pasa a hablar de su tema central, “la literatura se ha convertido en un campo para el intercambio de experiencias, un ágora”. Tokarczuk afirma que ante el océano mediático que borra las líneas de lo individual, lo particular, la literatura permite conexiones cercanas entre los seres humanos, aunque se encuentra de alguna forma amenazada por nuestra modernidad.
“…la experiencia a través de las pantallas de cristal y aplicaciones se vuelve irreal, distante, bidimensional y extrañamente indefinida”; ello, sumado a que la ficción ha perdido lectores porque prefieren lo real, lo etiquetado como basado en hechos reales, pareciera indicar que nos dirigimos a un futuro en el cual la literatura - a menos que se revolucione - podría desaparecer porque “la lectura es un proceso psicológico y perceptivo bastante complicado […] requiere de cierta competencia intelectual y más que nada exige atención y foco, habilidades cada vez más raras en un mundo lleno de distracciones”. Sin embargo, a pesar de esos indicios, la escritora polaca también destaca la importancia y unicidad de la literatura en el devenir actual del mundo.
Este breve libro, editado en Chile, cuenta además con ensayos de Magdalena Barbaruk y Manuel F. Sanfuentes en donde se destaca que “la obra de Olga transporta el rigor espiritual de una nación a una experiencia entendida como universal” y se comentan algunas anécdotas como que "la lectura de El obsceno pájaro de la noche, de José Donoso, abrió para ella [para Olga] el universo que la literatura era capaz de edificar"

Profile Image for Jodi.
2,393 reviews43 followers
February 13, 2023
Olga Tokarczuk für Zwischendurch - wie herrlich! Dieses schöne Buch beinhaltet die erwähnte Rede zum Nobelpreis, einen Essay und einen Überblick über die Tage während der Verleihung selbst. Ein netter und unerwarteter Zusatz, der den Inhalt etwas auflockert.

Wie von Tokarczuk nicht anders zu erwarten, sind beide Texte sehr tiefgründig und von hoher Qualität. Anfangs kam für mich persönlich ein wenig zu viel Kulturpessimismus durch, aber das ergab sich sehr schnell wieder. Vor allem der Essay zum Thema Übersetzen hat es mir angetan. Ich sehe die Welt des Lesens und Übersetzens nun mit ganz anderen Augen und hatte einige Aha-Erlebnisse.

Auch wenn es nur eine kurze Lektüre ist, so hat mich dieses Buch doch in meiner Liebe zu dieser Autorin bestärkt und meinen Wunsch, alle ihre Werke zu lesen, beflügelt.
5 reviews
July 31, 2020
Uczta intelektualna zarówno pod względem treści jak i umiejętności używania słów i środków stylistycznych.
Profile Image for Julia.
135 reviews1 follower
February 27, 2023
"Może właśnie na tym polega rola artystów – dać przedsmak tego, co mogłoby istnieć i w ten sposób sprawić, że mogłoby ono stać się wyobrażonym. A to, co wyobrażone, jest pierwszym stadium istnienia."
Profile Image for E.
90 reviews1 follower
November 5, 2023
“the first photograph i ever experienced consciously is a picture of my mother before she gave birth to me.”
Displaying 1 - 22 of 22 reviews