Neuf panthéons pour neuf types de magie. Dans ce monde où les magiciens sont choisis par les dieux, on croit ces derniers immortels. il n’en est rien : tous les cent ans, chaque dieu choisit l’héritier qui prendra sa place. Une lutte intestine oppose les dieux qui ambitionnent l'immortalité et ceux qui la proscrivent.
Loin de ce combat, Octavia a perdu toute sa famille dans un incendie auquel elle a réchappé par miracle. Incapable de faire son deuil, elle est prête à tout pour les ressusciter. Y compris à passer un pacte avec le dieu maya du sacrifice humain et de la guerre. Elle accepte de tuer un inconnu, mais le dissimule à ses amis auxquels elle ment sans hésiter pour les convaincre de la suivre. Enfermée dans sa souffrance et obsédée par sa quête, multipliant les mensonges, Octavia ne réfléchit pas aux véritables desseins du dieu. Car les enjeux vont bien au-delà de sa famille et l’amèneront à découvrir de douloureuses vérités. Sur ceux qu’elle croyait connaître et sur ce monde qu’elle pensait familier.
GOD THAT WAS LOOOOOOONG. Franchement, ça devenait punitif sur la fin. Je comprends parfaitement le principe d'avoir des antihéros, et ça m'a pas rebutée plus que ça, c'est même quelque chose que j'apprécie. Par contre, j'en avais rien à faire de ce qui leur arrivait mdr. Je les détestais même pas, j'étais juste blasée. Honnêtement je lisais parce que je suis curieuse et que je voulais connaître la fin.
J'ai trouvé très dommage qu'on ne reste pas plus longtemps à l'Académie de magie, j'aurais aimé connaître Octavia plus longtemps dans ce setting quitte à couper ce qui a suivi et fait traîner l'histoire selon moi. Pour ce qui est d'Octavia, je ne l'ai pas trouvée si détestable que ça, juste impulsive et irréfléchie. Par contre, certains de ses dialogues étaient vraiment casés là pour être casés là (genre son monologue sur le deuil et le fait que les gens voulaient la voir sourire, j'étais ??? Étant donné qu'elle était peu loquace durant cette partie du roman, j'ai trouvé ça fait bizarrement et son personnage ne m'a pas convaincue).
J'ai également pas été convaincue par pas mal de choses dans l'histoire, que ce soit la narration un peu désordonnée (avec un peu de head-hopping, où on se retrouve vite fait dans la tête d'un perso dont c'est pas le pdv 😬), le style. Je suis une Red Rising stan donc la violence et le gore ne m'ont pas particulièrement choquée, même si je comprends que ça impressionne des lecteurs plus jeunes.
J'ai apprécié l'évolution de Clémence, j'avais vu Aleksei venir à des kilomètres mais ca reste un personnage très intéressant dans sa conception du monde, j'ai trouvé ça... rapide pour Théodore. Pas cohérent. Sur le fond, l'intrigue se tenait ce qui a rendu la fin du roman plus digeste que les 85% qui ont précédé et où on tournait en rond. (Alexa, joue "Tourner dans le vide" d'Indila) J'ai apprécié le "méchant" cependant, je l'ai trouvé persuasif et cohérent dans ses manières de faire, c'est pour moi l'un des aspects positifs du roman mais qui ne suffit pas.
Des problèmes de phrasé ont déjà été relevés comme "une métisse" pour décrire un perso. Je vous jure que le métissage ne se lit pas toujours sur la gueule des gens, et ça ne correspond à aucune ethnie. Si on veut juste parler d'une personne noire à la peau claire, on précise qu'elle est noire à la peau claire.
Spoiler en vue : ce serait bien aussi de pas faire du bury your gays, à savoir tuer tous les persos non hétérosexuels ? 💀
Et aussi ma take sur la mise en page : je comprends pas les barres décoratives de chaque côté du texte, ça alourdit la page, ça rend la lecture encore plus indigeste qu'elle ne l'est, franchement ça m'a sorti plusieurs fois du livre (ce qui n'était au départ pas compliqué).
Nope nope nope J'ai vraiment hésité à DNF mais je me suis dit autant arracher tout le pansement et pas seulement un bout. C'était long, chiant et vraiment dommage. Le concept en soit est vraiment bon mais l'exécution bof bof. Je parle même pas des descriptions des personnages à base de "aux traits asiatiques" ou encore "une métisse" sans plus de précisions. Inclure des représentations c'est bien, très bien même mais ne pas faire le boulot à moitié c'est quand même mieux. Et si le but était qu'on déteste quasiment tous les personnages, bravo c'est réussi. Les 2 chapitres pour le prochain tome m'ont presque plus hypé que tout le livre 🥲
C'est un non pour moi du coup, j'aurais pu donner 2.5/5 étoiles et puis arrivé quasi à la fin il y a eu le coup de grâce et pour moi le gros problème qui m'a soudain frappé justement c'est que malgré une représentation lbgtq+ qui se veut 'casual' pour banaliser la présence de personnages queer, et bah à la fin, iels sont tous mort.e.s - s'iels ne l'étaient pas déjà dès le début.
L'idée de base aurait pu être intéressante, avec les différents panthéons divins, mais l'exécution a un ressentit bâclé. Les scènes d'action sont bizarres, le surplus d'hémoglobine dérange dans le sens ou il est là pour faire du sensationnel comme pour compenser autre chose, les personnages n'évoluent pas vraiment (Clémence est très dérangeante ? Pour moi, elle est loin d'être "bonne" et pure dès le début du livre). Les chapitres de Khors étaient les plus intéressants au début, mais finalement on voit venir les révélations et ses actions sont assez confuses par instants.
Le style d'écriture n'est pas marquant, mais la couverture du livre est plutôt belle au moins.
5⭐️ Excellente lecture - vraiment une très belle pépite !
Je ne m’attendais certainement pas mais à la fois !!!
L’histoire est celle de Octavia qui a perdu toute sa famille dans un incendie. Aveuglée par la rage et l’envie de les faire revenir à la vie, elle va arriver à l’Academy de magie en choisissant non pas la magie des émotions mais celle du sang, plus dangereuse et instable, dans le but de trouver un rituel qui puisse faire revenir ses deux mères et son frère.
C’était 🤯🤯 Et vraiment faire ce petit résumé me donne envie de rire parce qu’entre le début et la fin de l’histoire il y a un gap immense.
Octavia est une anti héroïne et à aucun moment l’écriture nous pousse dans son sens. A se dire que c’est juste, que c’est normal, à la soutenir. Et rien que ça j’ai trouvais que c’était EXCELLENT !!!
Elle va rencontrer plusieurs personnages : Théodore son ami d’enfance qui est notre témoin du fait qu’Octavia n’est pas dans son état normal et pete de plus en plus un câble. Clémence la cleptomane mais aussi l’héroïne au final de cette bande, avec cet espoir de sauver tout le monde, d’aider, le pouvoir de l’amitié etc etc. Et enfin Aleksei le jeune homme mystérieux qui va l’aider en lui donnant un rituel qui ne devait pas marcher et qui finalement va avoir des effets étonnants.
L’histoire du Tribut des Dieux c’est SURTOUT une histoire de dieux !!!!! Tous les chapitres sont entre coupés de scènes courtes où on va suivre la vie du dieu Khors, et par lui le fait que les dieux ont 100 ans avant de redevenir des magiciens sur terre. Certains vont se battre pour l’immortalité, d’autres trouver comment redevenir un dieu… et j’ai ADOREEEEE tout ce panthéon où les mythologies du monde entier sont mélangées !!! Khors, Athena, Thor, des divinités maya, hindous, c’est tellement excellent 👌
En fait je ne sais pas si c’est un coup de cœur mais c’est clairement une histoire qui marque, qui est différente, qui a toute une envergure qui dépasse de très loin Octavia et ses accolytes. La plume en plus de ça était GÉNIALE, pour finalement se rendre compte que ce tome 1 n’était qu’une miette dans l’Histoire générale. Un potentiel énorme pour lequel je n’ai pas de doute : il sera très bien mené !
J’ai absolument Haaaaaaaate hâte hâte de lire la suite, je suis vraiment trop contente d’avoir autant aimé et je sui ravie de recommander ce premier d’une jeune autrice française !!!
Pour un premier roman je dois dire qu’il est réussi ! Il puise dans la Mythologie pour ces Dieux mais ils sont choisis pour 100 ans uniquement et reviennent sur Terre pour finir leur vie. Une certaine partie de la population a des pouvoirs magiques. Les jeunes magiciens vont dans un Académie pour approfondir leurs connaissances et choisir à quel Panthéon ils appartiendront par quel Dieu ils aimeraient être choisi. La magie n’est pas héréditaire et ce sont les Dieux en fin de “mission” qui choisissent leur héritier !
Dans ce premier tome l’histoire est axée sur Octavia et ceux qui l’entourent : Théodore, Clémence et Aleksei. Octavia ne souhaite qu’une chose de la magie, faire ressusciter sa famille disparue dans un incendie. Quand le Dieu Maya du sacrifice humain lui propose un marché, elle accepte ! Une quête qui va les mener sur une île à la rencontre de ce qui va s’avérer être une secte de magiciens.
Je me suis laissé prendre par l’histoire et les personnages et la magie a fonctionné jusqu’à la fin du tome ! Quand j’apprécie une lecture dès le début, je suis plus laxiste sur les défauts qui pourraient s’y trouver ! Tant que la forme et le fond fonctionnent, le reste importe peu !
En guide d’amuse-gueule, l’auteure a mis le début du tome 2, que j’aurais bien lu sur ma lancée ! Malgré la couverture qui indique une lecture jeunesse, ce n’est pas le cas : la violence et les comportements déviants (ne cherchez pas la petite bête) sont très présents !!
4⭐️ - Bonne lecture Si j'avoue que j'ai eu un peu peur au tout début, cette histoire m'a très vite embarquée et j'ai vraiment beaucoup aimé ! L'intrigue est allée aux antipodes de là où je l'attendais et c'était très agréable. La fin est hyper intéressante et le tome 2, dont il y avait un extrait à la fin de mon SP numérique à l'air juste incroyable 😱 L'idée des magiciens et dieux mortels est bien exploitée dans toutes ses subtilités, et l'alternance des points de vues créé un bon rythme.
Au niveau des personnages, je ne sais pas vraiment si je me suis attachée à eux mais en tout cas ils m'ont intriguée et choquée, c'était définitivement marquant. Les anti-héros et personnages gris sont nombreux dans ce livre, ce que j'ai apprécié, mais j'avoue qu'ils restent parfois un tout petit peu simplistes.
Une histoire définitivement marquante, avec quelques petits défauts qui sont très oubliables, dont je lirais la suite avec plaisir !
TW : magie basée sur le sang (scarifications), violence, meurtres, cannibalisme, incendie (juste mentionné) - on est pas tout à fait sur du YA pour moi, l'histoire est beaucoup violente que ce à quoi je m'attendais et les protagonistes ont une vingtaine d'années.
Très bon roman de science-fiction. On y trouve du suspense, de l'action et un rythme assez soutenu. On est happé par cette histoire captivante et malgré ses 920 pages, il se lit rapidement parce qu'on veut connaître le dénouement. On s'attache facilement aux personnages humains, Octavia a vécu des choses difficiles, Théodore qui n'a pas su l'aider quand elle avait besoin, Clémence qui veut exister et Aleksei le mystérieux. Quant aux dieux le pouvoir montent à la tête de certains, ce qui ne les rend pas particulièrement sympathiques. Je conseille ce roman dans la lignée des Percy Jackson. Et surtout ne vous laissez pas rebuter par le nombre de pages.
Terminé et j'ai adoré ! C'était sombre, danse, addictif, bien écrit. Les personnages sont attachants (à différents niveaux, quand même xD) et avoir cette alternance de points de vue apporte une dimension de l'histoire encore plus forte ! Même si octavia est une anti-héroïne et que je n'étais pas d'accord avec tous ses choix, je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir de l'empathie pour elle. Et la fin, je ne l'ai absolument pas vue venir haha Je suis très curieuse de découvrir le tome 2 et voir ce que l'autrice nous réserve !
J'ai commencé ce roman avec une certaine crainte dès le départ : que ce ne soit pas pour moi, que je ne sois pas bon public pour cette histoire... J'ai terminé ce roman et je peux dire que je l'ai adoré. Octavia est loin d'être le personnage que j'ai aimé mais je dois dire que c'est ce qui m'a fait un peu plus aimé ma lecture. L'idée d'alterner les chapitres m'a bien plu aussi ! Une belle surprise donc qui m'a bien plus que convaincue... Je suis maintenant très intriguée de ce que pourra donner le tome 2.
Mon avis👇 J'ai un avis mitigé quant à cette lecture. Globalement, j'ai plutôt passé un bon moment et cela malgré mon incapacité à m'attacher aux personnages.
Points positifs : l'univers est bien construit et j'ai bien aimé les références mythologiques et aux différentes magies liées aux différents panthéon (magie du sang panthéon maya, magie de la divination panthéon gréco-romain...ect). Cet aspect était intéressant. On a envie de savoir comment l'histoire va se terminer et ce que vont devenir les personnages (un bon point quand on sait que je n'ai réussi à m'attacher à presque aucun d'entre eux).
Points négatifs : les personnages : ils m'ont presque tous laissé froide, surtout Octavia. Heureusement qu'on alterne les points de vue entre différents persos : Clémence, Théodore, Aleksei et Octavia. Elle m'énervait à un point, elle ne laisse rien se mettre en travers de sa route, quitte à blesser des personnes vivantes qui tiennent à elle. J'aurai aimé avoir plus accès à son intériorité. On a quand même un personnage qui traverse une épreuve difficile et qui a du mal à faire son deuil. Pourtant je n'ai pas réussi à avoir de l'empathie pour elle, à sentir une proximité, à m'identifier, ce qui est problématique. Enfin, peut-être que c'était ce que l'autrice souhaitait, je ne sais pas.
Bref, je ne sais pas si je lirais la suite. Peut-être pour l'univers ! J'ai envie de découvrir les autres types de magie.
Je ne m'attendais pas à ça. Ce livre était super bien écrit mais franchement étrange. Faites attention si vous êtes sensibles car il y a de nombreuses scènes très dérangeantes. Les troubles et maladies mentales sont très présents (obsessions, cleptomanie, psychose, endoctrinement), ce qui rend les personnages très dérangeants également. J'ai très rapidement détesté Octavia et mon opinion sur elle n'a pas évolué en sa faveur durant le livre. Aleksei reste cependant mon petit chouchou et probablement le seul avec le plus d'humanité en lui (paradoxalement). Le livre est violent, tant par en actes que par l'ambiance et ce qui en ressort. Bref, pas trop le style de livre que j'aime. Cependant, j'avais tout le temps envie de continuer pour voir ce qui allait se passer donc l'auteure est quand même très douée.
Gros point positif pour la représentation LGBT qui est super 👌🏻.
C'était pas ouf. J'ai fini le premier tome comme on finit de s'arracher une croûte, histoire de voir à quel point ça allait : j'ai bien fait parce que je suis quand même curieux du tome 2, que j'espère bien plus fin et intéressant que ce premier tome.
Octavia est détestable, ce qui rend le personnage dur à suivre (je m'en fous de ce qui lui arrive, clairement), d'autant plus que son objectif est évidemment voué à l'échec.
Theodore et Clémence ne méritent pas 1/10 de ce qui leur arrive, bonus pour la naïveté et l'innocence incarnée qui se retrouve manipulée et entraînée là-dedans mais bon "t'es pas meilleure que nous" ah si si en fait. Je vois pas pourquoi elle serait au même niveau qu'Octavia...
Aleksei, de part son background, n'aurait pas dû avoir de pov : à quoi bon jouer de suspense chez Octavia en mode "il est peut-être du mauvais côté" alors qu'on vient de lire un chapitre de son point de vue et qu'on sait pourquoi il agit ainsi ? Le soufflet retombe direct.
Et vraiment, je sais pas quoi penser d'un Athéna masculin (why not mais j'ai trouvé ça vraiment chelou) et d'un antag qui s'appelle Basile Lestringant (j'ai lu entre Lestrange et l'Astringeant pendant tout le livre, street cred 0).
Je regrette aussi l'exposition de l'univers assez foireuse pour qu'on apprenne des choses assez tard (alors que ç'aurait été cool d'avoir les pièces du puzzle avant, comme avec Fides par ex). J'ai toujours pas compris comment tout ça fonctionnait...
Et ofc, réduire un panthéon à une magie, c'est meh, tuer tous les persos queer c'est meh aussi. Il y a beaucoup de choses qui sont là uniquement pour le shock value, ce qui rend des passages qui auraient pu être plein d'émotions juste cringe. (J'ai bien cringé à chaque mention de la WWII et d'Athéna...)
MAIS - je pense donner une chance au tome 2 (heureusement qu'on avait un extrait dans le tome 1), parce qu'en 2 chapitres, j'ai l'impression de voir un début d'amélioration.
TLDR : je fus très la déception.
This entire review has been hidden because of spoilers.
A première vue, on croit lire une simple histoire d’aventures avec de la magie et une bande d’amis. Cependant, Octavia se démarque rapidement car même si on connaît son contexte, même si on comprend le chagrin qui l’habite, il n’y a rien, absolument rien qui suscite notre sympathie pour elle. Au contraire, je crois que j’ai passé tout le roman à la détester. En même temps, j’espérais qu’elle montre ne serait-ce qu’une once d’empathie pour les personnes qui l’entourent mais elle est tant obnubilée par sa quête qu’elle est comme un bulldozer; elle écrase tout et tout le monde sur son passage sans prêter la moindre attention aux dégâts qu’elle cause. Octavia est une anti-héroïne par excellence. J’ai rarement lu des romans avec des anti-héros mais par exemple, j’étais très attachée à Dexter. Jeff Lindsay écrivait ses aventures avec un humour noir et décrivait les scènes de manière quasi-clinique, ce qui nous permettait d’être détaché de l’action et de la suivre avec amusement. Ici, on est dans la tête d’Octavia, certes, mais comme notre empathie n’est pas suscitée, nous réagissons à la moindre de ses décisions ou de ses paroles. Jamais, je n’ai été autant révoltée. Je n’ai ressenti aucune, mais vraiment, aucune sympathie pour Octavia.
Cependant, l’intrigue est si captivante que finalement, nos sentiments pour l’héroïne s’éclipsent pour qu’on dévore les pages. Du début à la fin, je me suis interrogée sur le but du marché conclu par Octavia. Il n’y a pas besoin d’être sorcier pour savoir qu’un accord tel que celui-ci n’est pas gratuit, qu’il est à double tranchant. De plus, le roman est émaillé de chapitres flashbacks qui nous plongent dans la tête d’un personnage bien énigmatique. Même si son identité est révélée plus tard, je pressentais qui ça pouvait être et donc, lorsque cela s’est trouvé confirmé, j’ai été très curieuse de savoir comment il avait pu évoluer pour être au point où on l’a rencontré. En parallèle, cela a donné de la complexité à l’univers mis en place par Bleuenn Gillou. J’ai vraiment aimé la mythologie qu’elle imagine ici.
Enfin, le dénouement de l’action est riche en rebondissements et en drames. Je suis époustouflée car je n’ai rien vu venir. Sur les dernière scènes, j’ai pu pressentir des choses mais globalement, je suis très agréablement surprise par la tournure des évènements.
Ce premier tome se conclut sur une note douce-amère. La fin est assez ouverte pour qu’on ait envie d’en lire plus, évidemment et en même temps, je ne serais pas surprise que le deuxième tome nous fasse suivre un autre personnage. Pour ma part, j’ai bien envie d’en lire plus sur Clémence et aussi sur Aleksei. Même s’il y a, à la réflexion, encore de la matière pour nous faire suivre Octavia. Dans tous les cas, je serai au rendez-vous! Je suis fan!
Encore merci à Netgalley et les éditions Hachette roman !
Outre la première de couverture très convaincante à mes yeux, l'histoire m'intriguait.! Une héroïne qui cherche à faire renaître sa famille? Eh bien, ça nous indique qu'elle est prête à tout. En plus, une histoire avec des dieux qui changent tous les 100ans? Nous avons un pack parfait pour un premier tome qui s'annonce palpitant.
Notre héroïne, nommée Octavia, a survécu à un incendie qui a emporté toute sa vie. Elle a pris le temps " de se remettre", mais elle restera obsédée par sa famille et son envie de les faire revenir à la vie, même si pour cela elle doit passer un pacte avec le dieu maya du sacrifice humain et de la guerre : Buluc Chabtan. Lorsqu'elle aura passé ce pacte, nous allons vivre d'intrigues en intrigues. Des évènements auxquels nous nous attendons pas. L'idée de mélanger tous les dieux des différentes religions est intéressante (et je ne l'ai jamais vue!) Cependant, ce n'est pas un livre que l'on peut facilement travailler avec des premières ou des deuxièmes secondaires! C'est envisageable avec des 3e, voire 4e, mais encore une fois cela dépend du niveau des élèves en général... (il y a des scènes de violences très bien décrites... on ne peut que très bien les imaginer et se faire des représentations mentales.
La plume de l'auteure est agréable à lire, je n'avais pas l'impression d'avoir des répétitions, le vocabulaire était varié et je trouve qu'elle a su utiliser le thème sur le secte (implicitement ou explicitement) parfaitement.
En bref ; c'est un livre ambitieux, avec de bonnes intrigues et j'ai clairement envie de lire la suite!
Quand les dieux sont aveuglés par la quête de l'immortalité, ce sont les humains qui trinquent ! Ce roman a été une très bonne surprise : les personnages sont travaillés (au point d'être franchement antipatiques : bonjour, Octavia !) et l'intrigue complexe. Même si je ne suis pas persuadée de la nécessité d'un second tome (celui-ci se suffit très bien à lui-même), je n'en reste pas moins curieuse de ce que l'autrice nous réserve pour la suite.
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Le Tribut des Dieux, Octavia – Bleuenn Guillou
« Octavia haïssait aussi fort qu’elle aimait. »
En participant au Challenge NetGalley, je savais que j’allais avoir des défis à surmonter. Celui de mercredi dernier (25 mai 2022) était particulièrement intéressant et demandait davantage de temps. J’ai choisi de passer une petite annonce afin de me trouver un compagnon de lecture. Après quelques heures, une fabuleuse âme a bien voulu relever le défi avec moi afin de partager une expérience de lecture en commun. Alors, nous lisons donc ensemble Le Tribut des Dieux, un Young Adult avec un mélange de Science-Fiction et de Fantasy. Il ne me reste que quelques jours (5 mai au 5 juin 2022) pour terminer le Challenge NetGalley « Élargir ses horizons » avec la découverte de nouveaux genres et de nouveaux formats. 15 livres. Vous découvrirez sur La Passionnée de nouvelles chroniques en tout genre, en toute forme. Laissez-vous séduire!
Octavia Keegan arrive à l’Académie, droite, fière. Elle semble invincible, mais, en fait, elle s’est construite une carapace autour d’elle. Depuis l’incendie qui a coûté la vie à toute sa famille, elle a éloigné tout le monde d’elle, même son meilleur ami : Théodore. Cette nuit tragique, un Dieu a parlé à Octavie, Buluc Chabtan, dieu de la guerre, de la mort violente et des sacrifices humains. Un être sombre, avec un dessein particulier pour elle. Alors, lorsqu’elle doit faire son choix à l’Académie pour sa magie, elle est orientée vers celle du sang en raison par le décès de sa famille et de son nouveau Dieu…
« Les dieux étaient arrogants, et de nombreuses familles érigeaient des autels en leur honneur. En récompense, les dieux insufflaient la magie à leurs enfants. »
Lorsque son meilleur ami, optimiste et toujours de bonne humeur, lui demande pourquoi elle a choisi une telle magie pour sa première année d’études, elle ne se gêne pas pour rétorquer : « Parce que c’est la seule magie assez puissante pour changer l’ordre des choses. » Toutefois, plus les jours passent, plus Octavia se renferment. Elle passe ses jours à la bibliothèque, à faire des recherches et sombre davantage chaque jour qui passe. Jusqu’au moment où Théodore soit à bout et qu’il prenne les choses en mains… Cependant, rien ne se passe comme prévu lorsque le dieu Buluc lui-même intervient.
« Théodore avait peut-être raison. Elle avait besoin d’un sévère électrochoc pour la sortir de son obsession. »
Le secret de la mortalité des dieux est en danger et Aleksei Volkonski fera tout pour aider Octavia, les dieux et la Terre… Cependant, il ne s’attendait pas à ce que cette dernière préfère faire cavalier seul au moindre souci.
Mon ressenti : sincèrement, je suis ambigüe sur le sujet, très. Ce roman est DÉROUTANT. Dans le bon sens? À vous de le découvrir! Un conseil : Ne vous fiez pas aux apparences! D’abord, j’ai eu un petit problème avec le prénom du personnage principal : Octavia. Pourquoi me demanderez-vous? Car c’est un prénom assez rare, et que j’ai affilié ce prénom à un personnage dans une série télévisée américaine, Les 100. Dans cette série, Octavia est un personnage puissant, fort et déterminé. Une vraie leader. Et j’ai eu beaucoup de difficulté à dissocier les deux jeunes femmes, puisque j’ai adoré le personnage dans la série et que j’ai dû apprivoiser le personnage d’Octavia dans ce roman, dans sa noirceur et ses mensonges.
Ensuite, et malheureusement, je n’ai pas aimé le personnage principal dans cette histoire. Je ne m’attendais pas à autant de froideur de la part d’Octavia. Comment peut-elle être aussi froide, sèche?… Comment peut-elle parler ainsi à ses amis et dire autant de mensonges pour parvenir à ses fins? Elle est presque insensible, sévère, se croit intouchable. Elle est prise dans une spirale de douleur qui la rend « limite », très méchante. Je comprends parfaitement sa douleur d’avoir perdu des êtres chers… Toutefois, la vengeance, le meurtre et les mensonges; c’était beaucoup trop. CEPENDANT, je me suis drôlement attachée aux personnages secondaires masculins, surtout à Théodore ainsi qu’Aleksei. Ce premier était déterminé, prêt à tout pour soutenir sa meilleure amie. Il était drôle, touchant et attachant. Aleksei, quant à lui, était posé, sérieux, prêt à tout pour mener à bien sa tâche que nous avons découvrir que plus tard.
Par ailleurs, j’ai eu de la difficulté à voir le lien entre les chapitres de nos personnages sur Terre et ceux des cieux, les Dieux. 1922… 2021… Plus la lecture avançait, plus j’avais envie de savoir où l’auteure allait nous emmener ainsi. Elle a une écrire fluide, entraînante… ET un rien trop addictif. Je VOULAIS savoir où elle voulait nous amener. Il y a un suspense INTENSE, totalement insolite. Je ne m’attendais pas à de tels rebondissements, ouf! Je peux vous dire qu’elle sait vous tenir en haleine.
« -Le feu et la glace. C’est intéressant. Elle est aussi flamboyante et intrépide que tu es mesuré et patient. »
J’ai aimé avoir plusieurs points de vue afin d’en apprendre plus sur l’histoire, sur ses personnages, mais surtout sur cet univers. Un univers TOTALEMENT original, perturbant et unique en son genre. L’écriture de l’auteure était fluide, entraînante et légèrement troublante par moments. Malgré quelques passages qui me semblaient un peu longs, je DEVAIS finir cette histoire afin de connaître la finale… savoir ce qui se passait réellement, connaître la conclusion. Connaître le suspense final.
**J’ajoute ce petit passage en lien avec le défi du mercredi : J’ai adoré d’avoir une compagne de lecture. Le fait de partager une lecture, malgré un 6h de décalage horaire, était fascinant. Échanger sur notre opinion, sur les personnages, sur l’univers, surtout que nous lisions le même roman en (presque) même temps était extraordinaire. Je fais partie de plusieurs cercles-groupes de lecture, et nous partageons beaucoup, mais jamais nous ne lisons le livre simultanément. Donc c’était une première pour moi. ET j’ai adoré mon expérience! J’espère que ma compagne a aimé également :P
Une intrigue fascinante dans un monde dystopique. Un roman intriguant avec une plume originale. Toutefois, je crois qu’il manquait un énorme préambule afin de nous expliquer l’univers dans lequel l’auteure nous plongeait. ET j’ajoute également que je ne conseille pas vraiment cette histoire à de jeunes ados; il y a un peu trop de violence (sang, meurtres…) Cela reste malgré tout un roman de Science-Fiction entraînant et hors norme pour un public averti. 7/10
Résumé: Qu’ils renaissent de mes mensonges… Dans ce monde où les magiciens sont élus par les dieux, on croit ces derniers immortels. Il n’en est rien : tous les cent ans, chaque dieu choisit l’héritier qui prendra sa place. Une lutte intestine oppose ceux qui ambitionnent l'immortalité et ceux qui la proscrivent… Loin de ce combat, Octavia fait sa rentrée à l’Académie de magie. Avec une seule idée en tête : trouver un moyen de ressusciter sa famille, morte dans l’incendie qui a détruit leur maison. Et pour cela, elle est prête à tout. Y compris à passer un pacte avec le dieu maya du sacrifice humain et de la guerre. Enfermée dans sa souffrance et obsédée par sa quête, multipliant les mensonges, Octavia ignore les véritables intentions du dieu et les enjeux qui la dépassent…
Univers intéressant avec des concepts que j'ai beaucoup aimé. J'ai beaucoup apprécié le fait que Octavia est restée elle-même tout du long et n'a pas fait un revirement de situation par rapport à ses objectifs. Aleksei est devenu un de mes Book boyfriend. C'est juste dommage car je n'ai apprécié Clémence à la fin, je trouve qu'elle manquait de quelque chose dans ses pdv. Je trouve que les personnages pourraient être un peu plus intéressants/qu'on pourrait un peu mieux embraser leur cause. Mais ça ne m'a pas empêché d'apprécier le livre et de rush un peu plus de la moitié du roman en une petite journée.
Je m'attendais pas vraiment à ce que j'ai lu, mais j'ai aimé ! L'ambiance plage/sable/mer/école de magie (juste au début) tranchait tellement avec le ton assez grave de l'histoire (la vengeance, la secte) que j'ai été un peu décontenancée - c'est vraiment une lecture d'été !
Mais le personnage d'Octavia m'a fait tenir <3
C'est rare d'avoir du YA avec des personnages vraiment gris, et Octavia l'est véritablement. L'histoire m'a marquée sans me transporter (assez bizarre) et je ne regrette pas le voyage. Bref, une belle découverte !
Cette sortie m’intriguait bien, alors lorsque j’ai eu la chance de pouvoir la découvrir, j’ai sauté sur l’occasion!
On a quatre protagonistes et chacun a une personnalité bien distincte : Octavia qui est ravagée par la perte de sa famille et qui n'a qu'un seul objectif : la faire revenir. Elle est animée par une soif de destruction pour la venger et par la volonté de la retrouver. Théodore, qui est son meilleur ami, est inquiet pour elle et souhaite l’aider. Aleksei, qui est l’élève par excellence de l'Académie, est froid, sérieux, studieux. Il accepte d’assister Théodore qui désire ramener Octavia sur le droit chemin pour qu'elle puisse finalement faire son deuil. Enfin, Clémence, un personnage un peu insoupçonné, mais qui aura aussi son rôle à jouer. Sous son apparence innocente, elle est au fond rebelle en se révoltant à sa façon contre sa mère et elle admire grandement Octavia de qui elle espère se rapprocher. Ces quatre personnages vont se retrouver liés par de curieuses circonstances et entameront une quête qui pourrait bien changer les choses… Au-delà de ces quatre protagonistes, on suit aussi un nouveau dieu qui fait son entrée dans le monde divin pour cent ans. Ce personnage était intrigant parce qu'on ne savait pas beaucoup de trucs sur lui. Il nous permet également de voir un peu ce qu'il se passe du côté des divinités.
Au cours de l’histoire, des pièces de puzzle s’accumulent selon l’avancée de l’intrigue et on doit essayer de les assembler. Certains détails restent mystérieux, alimentant le fait que l'on n'a pas toutes les réponses à nos questions. Progressivement, on comprend certaines choses, d’autres nous sont révélées. Cela maintient notre attention; j’avais hâte que tout soit mis en place, de tout saisir. En général, j’ai trouvé le monde original. Il a ses propres particularités et j’ai apprécié découvrir ce nouvel univers qui va connaître plusieurs bouleversements. De plus, ce roman m’a surprise par son ton assez sombre; je ne m’attendais pas à ce qu’il le soit autant, mais cela sert bien le récit! Selon moi, il se lisait aussi bien et relativement vite. Malgré tout, je n’ai malheureusement pas trop été entraînée dans l’histoire, je suis restée assez détachée, je l'ai par alors trouvée un peu longue pour cela. Néanmoins, à mon avis, de beaux messages sont passés et la fin donne envie de lire la suite.
Même si je ne suis pas parvenue à être totalement immergée dans l’histoire, ce bouquin s’est révélé être une belle découverte! Il a tous les éléments pour maintenir notre attention et nous faire tourner les pages, on plonge dans un monde selon moi original, j’ai bien aimé les personnages et les thèmes traités. Foncez vous faire votre propre avis!
Je remercie la maison d’édition et NetGalley France pour l’envoi de ce roman dans le cadre du Challenge NetGalley FR!
Une lecture franchement pas mal mais il m’as manqué certaines choses pour qu’elle sorte du lot.
On suit Octavia, jeune magicienne ayant vécu un tragique événement et qui rentre à l’académie de Magie. Octavia est une jeune fille pleine de haine, qui a une vrai volonté de se venger de la mort de sa famille. Mais avant tout elle souhaite… les ressusciter! Pour cela elle utilise la magie du sang.
Pour moi, comme je l’ai vu dans certaines autres review, ce livre manque de TW. L’utilisation de cette magie se fait par la scarification, et ce n’est pas banal. De même sur le deuil et la dépression. De plus certaines scènes sont assez choquantes notamment sur la fin.
Ensuite j’aurais souhaité en savoir plus sur cette académie, mais aussi sur l’histoire des dieux, avoir plus de cours, etc etc. Et la je trouve qu’on reste extrêmement centré sur Octavia (ou sur les autres personnages). On est dans leur tête et très centrés sur leurs pensées. J’aurais souhaité un peu plus de développement à ce niveau là.
Par contre j’ai vraiment apprécié l’intrigue, bien que le personnage d’Octavia ne soit clairement pas mon perso préférée. Elle ne pense qu’à elle, et mets tellement de temps à comprendre que son meilleur ami est là pour elle, alors qu’elle passe son temps à le rejeter. Dans sa quête pour ressusciter sa famille elle va faire un pacte avec un dieu : tuer Basile Lestringant. Celui ci est le leader d’une secte qui a pour but de « transformer » ses fidèles en dieux en leur faisant faire des sacrifices etc. Je vous passe les détails pour pas trop de spoil. Mais toute cette partie la était vraiment intéressante!
En gros j’ai passé un bon moment mais sans plus. Je ne lirais probablement pas la suite.
Tout d'abord, merci à Netgalley et aux éditions Hachette pour m'avoir permis de lire ce premier tome du Tribut des Dieux de Bleuenn Guillou ! La couverture de ce roman a tout de suite attiré mon œil de passionnée de fantasy et le résumé de l'histoire était particulièrement alléchant : trahison, mensonge, complot et guerres divines, de quoi me convaincre de tenter l'aventure !
Eeeet c'est raté pour moi et ma critique va être, malheureusement, un petit peu sévère. Je ne saurais que trop le répéter : ce n'est que mon avis, qui reflète donc mon ressenti, avec toute sa part de subjectivité. Le but n'est pas de détruire le travail de l'auteur mais bien d'expliquer pourquoi je n'ai pas aimé.
Octavia a tout perdu dans un incendie qui a ravagé sa maison et détruit sa famille. Seule rescapée, elle ne parvient pas à se remettre de cette terrible perte. Alors, quand elle rejoint l'Académie pour apprendre la magie du sang, Octavia se met en quête d'un moyen de les ramener. Mais toute magie a un prix et le dieu qui lui répondra pourrait bien une contrepartie bien plus coûteuse. Les dieux, obsédés par leur guerre intestine, se déchirent. D'un côté ceux désireux de préserver le système actuel : choisir celui ou celle qui leur succèdera au bout d'un cycle de cent ans et de l'autre, ceux qui aspirent à l'immortalité. Octavia pourrait se retrouver sans le vouloir l'instrument des dieux. Mais quoiqu'il arrive, Octavia n'en a cure. Tout ce qui lui importe, c'est de ramener sa famille et ce, quel qu’en soit le prix. Alors quand un dieu lui demande de tuer un inconnu, sans s'attarder sur ses motivations, elle accepte. Pour parvenir à ses fins, elle convaincra son meilleur ami Théodore ainsi que Clémence, la fille de la directrice de l'Académie, et Aleksei, l'élève le plus doué de l'école, de l'aider dans sa quête. Faisant fi des principes moraux, elle leur donnera une raison faramineuse pour les persuader.
Mais voilà, là où il y aurait pu y avoir un antihéros que j'aurais adorer détester, j'ai juste détesté Octavia. La jeune fille est absolument antipathique. Quitte à mettre en scène un anti-héros, autant aller jusqu'au bout, ce qui n'est malheureusement pas le cas. Octavia cumule les défauts : égoïste, antipathique, mythomane, elle est obnibulée par sa peine, sans tenir compte des autres.
J'ai eu l'impression que l'auteur a souhaité conférer une certaine ambiguïté à Octavia mais sans y parvenir. Si la quête d'Octavia est motivée par la peine, cela ne la légitime pas dans ses actes. Alors certes, Octavia n'essaie pas de se donner bonne conscience. En tout cas si peu. Octavia semble savoir ce qu'elle veut et semble prête à tout pour arriver à son objectif. Tout est dans le "semble" parce qu'au final, la jeune femme ne réfléchit pas vraiment à ses actes ni à leurs conséquences, se contentant de foncer tête baissée dans le tas. Tant que ça la mène là où elle veut. Je ne peux m'empêcher de penser à d'autres antihéros d'autres romans plus cohérents dans leur développement. Ces antihéros qu'on déteste mais surtout : qu'on adore détester. Or là, ce n'est pas le cas d'Octavia, qu'il est difficile d'apprécier. Et facile d'être agacé.
Forcément, quand ça n'accroche pas avec le personnage principal, il faut, pour compenser des protagonistes en mesure de compenser. Sauf que Clémence est presque aussi insupportable qu'Octavia. En mal de reconnaissance, elle a une fâcheuse tendance à voler les affaires des autres et a développé une obsession envers Octavia. Sans réelle personnalité, elle se cache la face derrière son hypocrisie. Théodore quant à lui est complètement insipide, bien que gentil et altruiste. Le seul qui était un peu plus intéressant que les autres était Aleksei. Mais là où il y aurait pu avoir une réelle ambiguïté, l'auteur s'est contentée de survoler le personnage.
Bleuenn Guillou est ainsi allée à l'excès dans les défauts d'Octavia, Clémence et Théodore et n'a fait que survoler le personnage d'Aleksei. Or c'est dommage, j'aurais préféré l'inverse, Aleksei ayant un potentiel tellement plus important comparé aux autres. Qui plus est, il était très aisé de deviner dès les premières lignes son rôle. J'ai été même très déçue d'avoir bien deviné.
Mais, au-delà des personnages, ce que je regrette le plus c'est l'intrigue. Il manque un fil conducteur. Si la quête d'Octavia est liée à la querelle des dieux, on peine à en mesurer les réelles enjeux et par conséquent à les lier complètement. L'intrigue est trop légère, trop superficielle et les enjeux ne sont pas assez posés. En quoi la quête d'immortalité de certains dieux impacte-t-elle la quête d'Octavia ? En quoi le pacte conclut peut-il avoir une influence sur l'issue de la querelle ? Lorsque je suis arrivée à la fin, découvrant la réponse apportée, j'ai été vraiment déçue : tout ça pour ça...
Il se dégage de tout ça une impression brouillonne, d'histoire pas finalisée. J'aurais aimé plus de profondeur, plus de développement. Ainsi, le panthéon des dieux est un gigantesque fouillis regroupant tous les dieux de toutes les civilisations. Or si quantité et qualité riment, elles ne sont pas synonymes. J'aurais préféré une présentation et une exploitation d'un nombre moins important de dieux pour un développement plus qualitatif, quitte à ce que d'autres dieux soient introduits plus tard. L'aspect civilisationnel et culturel est complètement absent, au profit d'une pseudo-guerre de pouvoir. Les défauts des dieux mais également des mortels auraient dû être leurs forces. Là, ils ne sont même pas leur faiblesse.
L'auteur avait pourtant tout ce qu'il fallait pour faire un excellent roman. Mais il y en avait peut-être trop et c'est comme si le choix avait été fait de tout mettre dans le même pot. Cela donne une jolie couverture au résumé alléchant mais ne laisse guère place à l'exposition d'un travail de fond, dont je ne doute absolument pas de l'existence.
Conclusion Le Tribut des Dieux a été une lecture sans guère de surprise. S'annonçant comme un roman sombre et violent, ce roman ne fait que survoler un univers qui avait pourtant du potentiel. Mais porté par une intrigue insuffisamment ambitieuse et par des personnages guère sympathiques, je n'ai pas réussi à accrocher.
Bien que ce premier tome de la saga Le Tribut des dieux soit le premier roman publié de Bleuenn Guillou, cette dernière n’est pourtant pas une inconnue du monde de l’édition. En effet, elle a travaillé pour les éditions Lynks, qui a été repris depuis par les éditions LEHA dont elle est aujourd’hui la directrice du pôle jeunesse. Avec ce roman, elle passe ainsi de l’autre côté de la barrière en proposant à ses lecteurs un univers sombre à l’ambiance pesante et parfois violente. Pour autant, il s’agit bien d’un livre destiné à un public Young-adult. Cependant, je le conseillerai aux plus âgés d’entre eux ou du moins à un public averti. On ne tire pas du tout vers le gore, je te rassure, mais avec les thématiques qu’il aborde, l’état d’esprit de ses personnages et ses quelques scènes sanglantes, la lecture de ce roman n’est pas non plus une promenade de santé! Je l’ai bien aimé mais je n’ai malheureusement pas autant accroché que je le voulais. Je crois que j’avais besoin d’une lecture plus légère quand je l’ai commencé. Je te conseille donc de t’assurer que tu seras en phase avec son atmosphère lorsque tu te lanceras dans ce titre.
J’ai d’abord été très surprise de constater que l’histoire se déroulait dans notre monde, le résumé m’ayant fait pensé qu’il s’agissait plutôt d’un univers fantasy totalement inventé. L’évocation du dieu maya aurait pourtant dû me mettre la puce à l’oreille mais je n’ai pas tilté. De fait, j’ai un peu buggé quand l’un des héros a commencé à parler de brassards lors de la narration d’un souvenir de baignade à la plage. Ça ne collait pas du tout avec le monde rustique, un peu médiéval et peuplé de magiciens que j’avais commencé à m’imaginer! Quelques pages plus loin et après plusieurs indices, j’ai fini par comprendre que c’était bel et bien une réinvention de notre Terre qui nous était proposée avec un monde magique caché, un peu comme dans Harry Potter en somme. La comparaison s’arrête-là, ces deux séries n’ont strictement rien à voir. C’est juste pour t’aider à comprendre ce que je veux dire. Bref, mon imaginaire a dû tout reprendre de zéro et mon cerveau a eu un peu de mal à s’habituer. Je ne sais pas pourquoi j’étais partie vers ça mais le fait est que cela a légèrement perturbé le début de ma lecture.
Une fois accoutumée, j’ai pu profité de ma lecture. J’ai trouvé que la plume était belle et assez entraînante. Par ailleurs, l’intrigue est relativement bien menée et assez surprenante dans le premier tiers car je ne m’attendais à ce que la quête d’Octavia nous mène à ce type d’endroit. Mais ce que j’ai le plus apprécié c’est l’alternance entre le présent et le récit du dieu Khors. J’avoue que le point de vue de ce dernier me permettait de souffler un peu, et ce même si ses chapitres étaient courts, car le quotidien d’Octavia et de ses amis n’est pas des plus joyeux. Tu n’y trouveras pas d’humour ni de franche camaraderie. Je n’ai pas été surprise par la véritable identité de Khors bien que je ne sois pas convaincue que l’autrice ait réellement voulu la cacher tant cela me semblait évident dès le départ.
Je n’ai ni aimé ni détesté Octavia. Elle m’a plus fait de la peine. Aveuglée par la douleur de la perte de ses proches, elle est incapable de penser de manière rationnelle et de réfléchir aux conséquences de ses actes ou aux desseins du dieu maya. Elle n’a qu’un seul but : ressusciter ses proches à tout prix. Pour cela, elle se servira des autres, qu’ils soient proches ou non, mentira et manipulera. Pas question de se remettre en cause, elle doit réussir coute que coute, quitte à mettre tout le monde en danger. Elle n’est pas là pour plaire ce qui la rend assez singulière dans la littérature Young-adult. Si son point de vue est celui qu’on retrouve le plus souvent, nous avons aussi celui de Théodore, Clémence et Aleksei, trois personnes qui aident Octavia. Je ne me suis pas non plus attachée à Théodore, son meilleur ami, ou à Clémence. Cette dernière a d’ailleurs eu plutôt tendance à m’énerver ou m’affliger. En revanche, j’ai beaucoup apprécié Aleksei qui tente d’être la voix de la raison.
En ce qui concerne l’histoire, je l’ai trouvé bien ficelée et j’ai adoré faire le lien entre le récit du dieu Khors et la fin de ce premier tome. Cependant, j’ai eu la sensation que l’intrigue s’essoufflait un peu dans la deuxième moitié et qu’elle peinait à avancer. Heureusement, le final est haletant et riche en révélations. J’ai donc dévoré les derniers chapitres d’une traite.
Ce premier opus pourrait presque se suffire à lui-même, la suite étant portée par de nouveaux personnages, mais je suis curieuse de découvrir les conséquences des actes d’Octavia et ses amis sur le monde magique et les dieux. J’espère cependant que l’univers sera davantage développé car je me pose beaucoup de questions sur l’interaction entre le monde des humains sans pouvoir et celui des magiciens. On sait seulement comment ces derniers acquièrent la magie et qu’ils doivent aller à l’Académie pour apprendre à maîtriser celle du panthéon auxquels ils appartiennent. En revanche, on ne sait rien sur leur structure ni sur ce qu’ils font après avoir quitté l’Académie. C’est bien d’apprendre à utiliser la magie, mais qu’en font-ils ensuite? Par ailleurs, la magie et l’existence des dieux étant cachée aux yeux des autres humains, j’ai trouvé certains faits étranges notamment quand un héros trouve des informations sur un magicien en faisant des recherches dans une bibliothèque normale. Ou alors je n’ai pas compris qu’elle faisait partie du monde magique. J’espère donc qu’on en apprendra plus sur son fonctionnement dans la suite. Réponse en novembre prochain avec le tome 2 Tahira, qu’ils meurent de leurs mensonges!
Et je vais à présent m’arrêter-là, cet avis étant bien trop long! Je ne pensais pas avoir autant de choses à dire
C'était une bonne lecture. L'univers est intéressant, le système de magie aussi, j'ai vraiment aimé l'univers ! Le dénouement est intéressant, bon c'est un peu glauque à certains moments voir gore donc si vous êtes sensibles à ça, je déconseille mais j'ai bien fait marcher mes méninges pour comprendre ce qu'il se passait au fil du récit. Mais le point noir malheureusement c'est... Octavia :') je l'ai trouvé détestable (et d'un côté je pense que c'était aussi le but) elle est en très grande souffrance mais ça ne justifie pas ses actions. Par contre Aleksei, Clémence et Théodore sont dans mon cœur ! En somme, ce n'était pas une lecture parfaite mais j'ai passé un bon moment, l'univers est très cool, c'est un roman que je pourrais recommander et je suis très curieuse de la suite !
Merci à Hachette Romans et Netgalley pour leurs confiance !
Personnages : ⭐⭐⭐⭐/5 Écriture : ⭐⭐⭐⭐/5 Univers : ⭐⭐⭐⭐/5 Additivité : ⭐⭐⭐⭐/5 Final : ⭐⭐⭐⭐,5/5 Suspens : ⭐⭐⭐⭐⭐/5 Originalité : ⭐⭐⭐⭐/5 Global : ⭐⭐⭐⭐/5 Représentation 🏳️🌈 Représentation Poc ❌Description physique des protagonistes faible ❌manque d'explications et approfondissements personnages secondaires.
Ce premier tome est axé sur le personnage D'Octavia et son arrivée au sein de l'académie. Elle a vécu il y a peu un drame, sa famille a péri dans un incendie dont elle est la seule rescapée. Bien déterminée a les ramener parmi les vivants, elle décide de s'initier à la dangereuse magie du sang.
En parallèle nous suivons l'intronisation du Dieu Khors, nouvel arrivant à l'Olympe pour une durée de 100 ans. Une fois le siècle écoulé, la divinité doit choisir un mortel pour lui succéder mais cela ne convient pas à tous les dieux.
Pour un premier roman, Bleuenn Guillou à réussi à offrir un monde fantastique accrocheur, sombre et palpitant. Un vrai « Page-Turner ». le MPDV à la troisième personne est un choix judicieux et intelligent.
Octavia est une héroïne antipathique. Elle ne provoque que très peu d'empathie mais j'ai apprécié la construction de son personnage. Obnubilée par son objectif, elle ne reculera devant rien pour l'atteindre. Mentir, manipuler, tuer, trahir ? Elle est prête à tout piétiner sur son passage. On a beaucoup de mal à s'identifier à ce personnage mais sa psychologie fascine. Elle défend ses convictions jusqu'au bout. Une force de caractère qui impressionne autant qu'elle fait grincer des dents.
Les personnages secondaires sont les cibles des mensonges d'Octavia, cela les confrontent à des choix cornéliens. En retrait dans la première partie du livre, ils s'affirment dans la seconde. Clémence est une véritable surprise, Théodore mérite mieux et Aleksei l'impassible était indispensable !
J'ai trouvé l'idée de mélanger les dieux de différentes religions et culture vraiment passionnant. On découvre d'autres types de mythologies et la magie se place finalement au second plan.
Ces moments à l'Olympe sont hors du temps, on perçoit l'envers du décor. Au cœur de la cohabitation divine se trame des complots et des manigances politiques. Les Dieux perchés en haut de leur tour d'ivoire se détachent de l'humanité, regardant d'un œil lointain les événements historiques les plus marquants. Ils réexaminent l'accession à l'immortalité et ses conséquences. Sans conteste ce que j'ai préféré dans le livre, cette partie était captivante !
Je me suis laissée emporter par ce premier tome qui ne divulgue pas tout le potentiel de la saga. le rythme était dynamique et les rebondissements nous font élaborer des théories invraisemblables. Au cours de l'histoire on essaye d'assembler les pièces du puzzle pour savoir ce qu'il s'est réellement produit la nuit de l'incendie. Au fil des pages on comprend qu'on était loin du compte le système magique/l'académie et l'aspect mythologique reste assez vague et les premières pages du second tome annoncent du lourd. J'ai hâte de le lire ! Sortie prévue en novembre 2022
Un premier tome qui nous mène dans un monde de magiciens élus par les Dieux pour choisir leur pouvoir de prédilections. En parallèle dans le Panthéon, différents Dieux se disputent pour garder leur immortalité au lieu de donner leur place, tous les 100 ans, aux héritiers.
Octavia, l'héroïne du livre, dans sa quête pour ressusciter sa famille n'a pas réussi à m'attacher à elle. J'ai compris sa psychologie avec le deuil mais tout du long rien m'a fait cerner ses choix. Ça partait souvent dans tous les sens avec ses mensonges. Pourtant c'était ça au départ qui m'avait motivé à lire le livre, d'avoir un personnage principal sans véritable moral et prêt à tout pour son objectif.
Les autres protagonistes ne m'ont pas spécialement attiré aussi, peut-être Clémence, personnage particulier, qui pourtant à l'évolution un peu plus intéressante par la suite. Celui qui sortait le plus du lot pour moi c'était Aleksei. Il a un background plus développé et dont j'avais envie d'en savoir plus à chaque fois.
Entre l'histoire d'Octavia, on a le point de vue du nouveau Dieu en devenir : Khors. Ces parties-là m'ont plus, même si j'aurai aimé que ça soit plus long pour y profiter davantage. L'intrigue était dans l'ensemble bien meilleure que le reste.
Ce que je trouve le plus dommage c'est l'écriture de l'auteure qui laisse vraiment très peu de place aux détails du monde, aux actions et aux émotions des personnages, me faisant décrocher trop vite de l'intrigue. J'avais vraiment besoin de plus pour avoir de l'affection pour tous les protagonistes et me passionner pour les enjeux mis en avant.
L'intrigue m'aurait plus happée si j'avais un seul moment étonnant dans l'histoire. J'avais vu venir pas mal de truc et eu aucun moment ‘Whoa !' à l'annonce d'une quelconque révélation.
En bref, l'histoire avait tout pour me plaire et ça se laisse lire malgré tout, mais peut-être que j'en attendais trop car je n'ai pas réussi à accrocher alors que le pitch sur la magie et les Dieux de plusieurs panthéons avait du potentiel. L'idée était vraiment accrocheuse mais la plume n'a pas réussi à me transcender. L'univers m'a paru trop flou, tout comme les personnages qui n'ont pas été assez développés, trop bruts pour moi.
Les 2 chapitres bonus pour le tome 2 à la fin était très attractifs mais bien que ça annonce une histoire peut être meilleure que ce tome, je ne sais pas encore si je lirai la suite.
Cette lecture m'a duré pendant presqu'un mois, ce qui est long pour moi. Ce n'est pas qu'elle me déplaisait (au contraire !) mais elle se situait juste après le premier tome d'Absolu de Margot Dessenne. Ce dernier a été un coup de cœur qui m'a causé une petite panne de lecture par la suite. Il m'était difficile de me détacher de cet univers.
Pourtant, l'univers du Tribut des Dieux est très intéressant. J'ai aimé l'idée des panthéons mythologiques représentant un certain type de magie. L'académie m'a beaucoup intriguée. Toutefois, on n'y passe finalement que très peu de temps, pas assez pour développer ce lieu et son fonctionnement.
Les personnages sont assez complexes. Octavia m'a à la fois rebutée et attendrie. J'ai été touchée par son malheur mais je ne valide pas du tout ses choix. Elle a tout de l'anti-héroïne. Elle sombre de plus en plus au fil des pages et le lecteur ne peut que se sentir impuissant. Alekseï est le personnage le plus intéressant pour moi. J'ai apprécié sa maturité et sa façon de voir les choses. J'aurais aimé qu'il soit encore plus approfondi. Quant à Clémence, elle a tout du personnage principal et pourtant, ce n'est pas sa position dans le récit. Malgré un vrai côté "creepy", elle connait une vraie évolution au cours de cette aventure. En revanche, Théodore m'a paru un peu fade à leurs côtés. Il est trop gentil, et ce n'est pas un compliment.
Avec du recul, l'intrigue aurait mérité un peu plus de profondeur. On nous annonce une problématique mais on n'a jamais vraiment l'ampleur des enjeux en cours et de leur impact sur le monde. Je regrette également quelques longueurs dans la narration, ce qui m'a fait sortir par moment de ma lecture.
Au final, ce roman m'aura fait passer un agréable moment de lecture malgré quelques défauts. Je suis curieuse de découvrir ce qui nous attend dans la suite.
Par ailleurs, j'ai pu rencontrer Bleuenn Guillou lors du Festivelly 2024. Elle m'a fait passer un test pour connaître mon panthéon (Slave - Magie des sortilèges). J'ai beaucoup aimé discuter avec elle (même si elle voulait noyer mes enfants...).
C'est une lecture qui m'a fait passer un bon moment, si vous êtes fan de mythologie, vous êtes à la bonne adresse.
J'ai vité été embarqué dans l'univers, où les magiciens sont dotés de la magie liée à leur dieu protecteur.
On echaine vite sur la quête que devra poursuivre Octavia pour réssuciter sa famille, guidée par un dieu maya belliqueux, avec pour mission rien de moins qu'un assassinat.
Magie, mensonges, manipulations, trahisons, complots et mystères, le récit est sombre et intense dès les premières pages et les révélations sont souvent difficiles à encaisser pour nos héros.
On alterne aisément entre divers points de vue durant la lecture et notamment celui d'un dieu nordique.
Les caractères des héros sont faciles à comprendre, le pourquoi chacun agit de telle ou telle manière aidé par cette alternance de perspective.
On sent bien que les différentes informations, distillées tout du long, doivent se lier pour nous apporter un éclairage sur toute cette histoire.
Des sujets comme le deuil et la solitude sont très bien rendus et ont trouvé écho en moi.
Amatrice de true crime, j'ai aussi adoré l'immersion des protagonistes dans la secte pour mener à bien leur mission.
Quelques phases m'ont parfois laissé perplexe mais au final celles-ci servent l'histoire et une explication est toujours apportée.
C'est un récit violent et sanglant par moment, qui ne conviendra pas à tout à chacun.
Le final et les conséquences des actions des nos héros sera détaillé dans le prochain tome, dans lequel s'ouvre une nouvelle ère, un peu comme cette année qui se termine pour laisser la place à la nouvelle, dans les deux cas, j'ai hâte de voir ce que cela va donner.
En Bref: Des dieux, de la mythologie, de la magie, un récit sombre et efficace mêlé à une histoire de secte, j'ai trouvé cette aventure originale, sortant des sentiers battus et je vous la recommande.