Les contes de notre enfance revisités... pour nourrir tous nos cauchemars ! Un cadre prometteur dans une boîte de jeu vidéo en quête d'émotions après une rupture brutale. Un patron puissant qui entraîne son employé dans les recoins les plus pervers de l'esprit humain. Une actrice désabusée ne reculant devant rien pour atteindre son objectif. La réalisation d'un jeu vidéo top secret qui tourne au cauchemar. Un bourreau oublié surgissant du passé pour saccager des vies...
Dans son œuvre, Hans Christian Andersen propose la quête de la vraie princesse digne d'épouser le prince. Celle, ultrasensible, recouverte d'hématomes et souffrante après le test du petit pois dissimulé sous le matelas. Cette interprétation du conte pousse la torture à son paroxysme : quel seuil de douleur faut-il franchir pour toucher le divin ?
La première partie de l'histoire n'est pratiquement que des meurtres/tortures/viols qui n'étaient pas tous nécessaire à l'atmosphère du livre. Cependant, quand l'histoire commence à se dessiner, cela devient rapidement addictif.
J'ai surtout adoré les deux épilogues ! C'est bien la première fois que j'espère voir une suite à un conte interdit.
Marcotte propose ici une relecture tout à fait originale du conte de la Princesse au petit pois. Elle aborde le thème de son conte interdit avec un angle à la fois surprenant et fascinant.
L'intrigue est bien construite, organisée autour de la descente en enfer convaincante du personnage principal. Les scènes horrifiques et glauques sont nombreuses (conte interdit, évidemment), mais servent le récit. Elles sont à la fois éprouvantes, à la limite du tolérable, mais ne servent pas qu'à choquer.
En plus, c'est si bien écrit ! La plume de Marcotte est fluide, précise et immersive.
Âmes sensibles s’abstenir, les scènes terrifiantes sont bien présentes et ce tout le long du roman. L’histoire m’a captivée du début jusqu’à la fin, je ne pouvais pas lâcher ce roman. Excellent 👌🏼
Bravo Josée Marcotte pour ton premier conte interdit, il m’a conquis. Bien hâte de te relire.
4,5 ⭐️C'était complètement sadique et glauque!!!! J'avais compris la plot twist avant la fin, mais c'était tout de même excellent. Le passé et présent qui se promènent entre chapitre, m'a beaucoup plu. J'ai aimé la représentation de la princesse aux petits pois, simple mais efficace. Bref je l'ai dévoré en quelques heures, un vrai page turner.
WOWWWW! Un de mes coups de coeur de cette série! C'est punché, imprévisible, bourré d'action! Je l'ai lu en quelques heures, j'étais tout simplement incapable de le lâcher. J'ai adoré cette relecture de ce conte que j'ai tant aimé enfant. C'est intense, excellent! J'espère vivement que cette autrice publiera à nouveau un roman d'horreur. Ma première découverte de 2023! Et assurément, une autrice qui saura se tailler une place de choix dans ma bibliothèque!
Ce roman m'a fait vivre une panoplie d'émotions. Je dois admettre avoir moins aimé la première moitié, car je trouvais que l'accent était mis davantage sur les viols et la torture que sur l'histoire et j'aurais préféré davantage de contenu psychologique. Je n'ai rien contre des scènes difficiles à lire dans un roman noir, mais je crois que cela doit ajouter à l'histoire principale et non être le centre du récit.
Ce qui m'amène à la deuxième partie du livre... WOW!🖤 OMG! Je suis muette! J'ai adoré tant de choses! Tout d'abord, j'ai aimé la relation entre Alcide et Marie-Michèle. Qu'elle voit son sauveur/meurtrier de son beau-père abuseur comme un nouveau père, c'était une très bonne idée.
De plus, sa maladie était très intéressante à utiliser et originale à la fois! Je trouve ça génial lorsque de vrais pathologies sont utilisées dans le cadre d'un livre d'horreur. Ça ajoute un petit quelque chose. Quelle bonne idée, le lien entre l'ICD et le sadomasochisme! Ça m'a ému lorsque Michèle a avoué sa maladie à Raphaël. J'ai aimé son côté sensible et j'ai été choquée par son premier tout-inclus avec Alcide. J'avais PRESQUE de la peine pour lui puisqu'il n'était pas attiré par elle et n'aurait pas abusé d'elle comme elle le croyait... Mais comme il kidnappait et assassinait des innocents au hasard, j'avais de la misère à le considérer comme une réelle victime... Cela aurait été bien de parler un peu plus d'Alcide, en plus de ses scènes de tout-inclus.
Quant à Raphaël, je le DÉTESTE depuis le début! J'ai trouvé son agression de Meg très difficile à lire... Après ce chapitre, je suis retournée travailler en me sentant très mal. Et le meurtre de Michèle! Et son indifférence par rapport à ça!🤬 Quel salopard! En plus, c'était sa blonde et simplement de lire ses pensées sur le fait qu'il ne voulait pas la voir pleurer parce que ça l'agaçait, ça me mettait hors de moi. Toutes les émotions qu'il vit lorsqu'il apprend que Michèle jouait la comédie depuis le début, c'était super intense! J'en ai eu le souffle coupé.
Bref, ce conte interdit a des moments très forts. J'ai été surprise d'apprendre qu'il s'agissait du tout premier roman d'horreur de l'auteure. Une réussite! Mon seul commentaire négatif est de faire attention au dosage des moments dégueulasses/sanglants vis-à-vis du développement de l'histoire.😊 Somme toute, Josée a une plume très entraînante et elle capture l'intérêt du lecteur. J'espère vraiment qu'elle écrira une histoire parallèle sur Marie-Michèle, car j'en veux plus d'elle!❤ Voilà une talentueuse écrivaine à découvrir.😋❤
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Auteur: Josée Marcotte Titre: La princess au petit pois Pages : 195
Jesus-Marie-Joseph. Seigneur du bon dieu!!! Wouahhhh!!! (calmez-vous et lisez le roman vous aller comprendre)
Je vous mets une photo du roman que j’ai fini de lire hier en fin d’après-midi… Et une photo de l’auteure. Josée est une auteure douce, toute calme, comme une douce colombe qui chante… Détrompez-vous…. Ce jolie visage d’ange cache une bête, une petite diablesse, elle finira en enfer c’est sûr pour écrire ce roman!!
On suit…. Alcide et ses meurtres / Bernie, Raphaël et Michelle.
Josée nous apporte dans 2 histoires… 2 univers différents, époques différentes mais toutes les 2 aussi sordides l’une que l’autre. Je n’avais jamais lu un roman de notre ange/démon … Je dois dire que je me suis laissée traîné dans le flow d’horreurs, un chapitre après l’autre. Les détails, les descriptions, le déroulement des scènes… Le tout est saisissant. Ça commence en partant et ça ne lâche pas! Il n’y a pas de longueur, tout ce déroule sous le feu de l’action, sang, horreur, douleur, je crois que j’ai tout ressenti comme les personnages !! Ouffff !!! Seigneur, je n’aurais pas changé de place avec plusieurs d’entre eux hahahah
Vous cherchez un roman intense! Voici celui qu’il vous faut! Ce n’est pas pour les petits cœurs de chatons cutes!!!!
Merci Josée, excellent roman!!! J’en suis essoufflée !!! J’en prendrais un tome 2 !!! c’est à lire!!!
Je ne peux pas croire que Josée Marcotte en soit à son premier roman d’horreur?! C’est fou à quel point elle excelle dans ce genre, croyez-moi! 😱
Le début de l’histoire commence par une curiosité malsaine du personnage principal, qui nous rend vraiment mal à l’aise, mais qu’on veut tout de même savoir pour voir jusqu’où il peut aller 😈
J’ai été obnubilée par les scènes très graphiques qui ne doivent pas être lues après avoir mangé 😅
La lutte que Raphaël se livre contre lui-même sur ce qui l’allume est fascinante…j’en dirai pas trop 🤫 Je peux juste affirmer que j’ai été bouche-bée par son évolution mentale…de voir qu’un humain peut aller aussi loin.
La construction du roman est parfaite avec les deux histoires en parallèle qui se passent à des époques différentes et qui font en sorte qu’on fini par tout comprendre 🤯
Le lien entre le conte original et la version moderne horrifique est vraiment bien recherchée, fallait y penser! 😵
Là tout ce que j’espère c’est que l’auteure ne s’arrêtera pas à un seul conte interdit ou du moins à un seul roman d’horreur, car j’en veux encore 😍
Je suis ressortie assez déçue de cette lecture et adaptation. Malgré une plume fluide et très belle (aucun reproche à faire sur l’écriture de Josée), l’histoire ne m’a pas impressionnée.
Une abondance exagérée de sexe est venue ternir le récit, malheureusement faible, de ce conte. L’idée du jeu vidéo était extrêmement intéressante, mais trop peu exploitée, d’où mon sentiment de faiblesse à la narration. À la place, le texte accumulait les tortures sexuelles. Que ce soit vrai, imagé dans l’esprit ou sur vidéo. À peine le quart du livre entamé que plus d’une dizaine de ces scènes avait eu lieu… Rendu à la fin, les scènes de sexe étaient si nombreuses que je me demandais s’il y avait vraiment une histoire derrière. Pareil avec le bourreau dont j’ai eu beaucoup de difficulté à comprendre son utilité outre le fait qu’il nous présente Marie dont l’identité est assez prévisible et facile à deviner. Si l’auteure avait mis de l’avant le jeu vidéo et Bernie en compagnie de Raphaël et Michèle, je crois que le résultat aurait pu être plus prononcé. Parfois le psychologique fait plus de ravage dans l’horreur que le physique, bien que l’ajout d’une maladie soit venue rendre le contenu intéressant.
L’inspiration de la princesse au petit pois est présent, mais aurait pu être encore plus poussé à mon goût. Néanmoins, j’ai trouvé ça quand même bien réfléchi. Aussi, j’ai adoré les références du conte avec celui de Baba Yaga.
Le dernier élément que je mentionnerai, c’est que j’ai été surprise de ne pas voir aucune mention de la petite fille aux allumettes. L’ai-je manqué ? Ou a-t-elle été oubliée ?
Je crois que Josée a le talent de nous offrir de bons contes, mais, comme plusieurs aussi à leur début dans la collection, nous a servi too much en gore, sexe et tralala, au lieu de se concentrer sur la qualité de l’adaptation entourant ces scènes.
Comment dire. Ce livre était incroyable. Je ne le recommande par contre pas pour les âmes sensibles. L’histoire est très gore, c’est très sexuel. L’auteure a tellement bien écrit qu’on imagine les scènes et les émotions des personnages.
Je recommande ce livre à toute personne qui n’a pas peur du gore et qui est capable d’en prendre.
J’espère qu’il y aura une suite! Premier conte interdit que j’espère voir une suite.
J'ai peu apprécié qu'on ne sache pas d'où venait les vidéos du patron. Qui a subitement disparu de l'histoire. Aussi le fameux jeu vidéo qu'on parle tout le long du livre être juste cancellé à la va vite... S'aurait pu être un coup de coeur mais il manquait de profondeur.
4.5 étoiles. Wow! Un des contes interdits le plus violent. J'ai adoré l'écriture de l'auteur, les personnages, les descriptions sans censures. Alcide ma fait rire aux larmes ! Si vous avez un certain humour noire, vous allez adorer ce personnage. Presque parfait.
J'ai juste eu l'impression que la fin étais un peu "garoché" pardonner mon Quebecois. Certaines informations supplémentaires aurais pu être utile. J'aurais aimé en connaître plus sur le passé de Michelle, entre le commencement et lorsqu'elle rencontre notre personnage principal.
Fantastique! Difficile a croire que c'est le premier roman d'horreur de l'auteur.
Avis mitigé ou coup de cœur dérangeant ? Je ne sais toujours pas. “La princesse au petit pois” version Contes interdits, c’est une descente aux enfers fascinante… et franchement perturbante. Comme tous les titres de cette collection, ce n’est clairement pas pour tout le monde. On parle ici de violence psychologique et physique, de manipulation, de souffrance poussée à l’extrême, le tout dans un univers glauque et dérangeant où chaque page te demande de respirer un coup avant d’enchaîner la suivante.
Et pourtant. Malgré (ou grâce à ?) l’atmosphère suffocante, j’ai été happée. Impossible de le lâcher : dévoré en moins de deux jours. La plume de José Marcotte est tranchante, immersive et étonnamment fluide, ce qui rend cette lecture aussi rapide que malaisante. Je découvre l’auteur avec ce texte et je dois dire que ça donne envie d’en lire plus… tout en me demandant sérieusement ce que ça dit de moi 🫠
Impossible pour moi de dire que j’ai “adoré” ce livre, tant il touche à des sujets sensibles et parfois dérangeants. Mais en tant qu’expérience de lecture, c’est une réussite. Ce livre m’a bousculée, dérangée, questionnée. Et c’est peut-être justement pour ça qu’il m’a plu.
À ne pas mettre entre toutes les mains : public très averti, trigger warnings à la pelle, âme sensible s’abstenir. Mais si vous aimez les réécritures de contes sombres, très sombres, et que vous avez le cœur bien accroché, foncez.
J’avais pas capté le lien avec la princesse au petit point jusqu’à ce que je me dise qu’il force un peu avec les robes à petit pois mdr. Sinon aucun lien pour moi
Lu in on sitting Histoire captivant
Lien avec le pourquoi le personne est devenu comme ça , très good
Pas mal dans le plus gore des contes interdits ! On ne s'ennuie pas en tout cas 😱. L'écriture est maîtrisée et les descriptions sont terrifiantes haha ! Bonne lecture !
Un de mes contes interdits favoris ?? (Derrière Peter pan et la belle et la bête quand même) mais franchement j’ai adorée ! La plume de marcotte >> par contre il est vachement gore quand même j’étais mal à l’aise certaines scènes
horrifique, grossier, dur, effrayant mais étrangement bon, une lecture clairement -18, qui choque jusqu’à couper le souffle mais addictive, presque séduisante lorsque le psychologique s’immisce. pour un premier conte interdit, je suis heureuse d’avoir sauté dans le vide !
J’ai lu presque tous les Contes Interdits. Certains m’ont marqué, chamboule même. Mais la plupart avaient un point commun : si le gore, le sexe et la violence étaient présents, ils étaient au moins nuancés par une trame scenaristique, une exploration de la psyché des personnages et surtout un lien avec le conte originel.
Là, à part le fait que Marie (Michèle) porte des robes à pois et un jour s’endort avec une pique dans le dos, il n’y a aucun lien avec le conte. On ne peut absolument pas parler de réécriture ni d’interprétation.
Il n’y a aucune trame, c’est 200 pages de sexe, de gore et de torture. Je finissais par survoler les pages à la recherche d’un élément d’intrigue (il faut être sacrément aveugle pour pas piger, des l’arrivée de la petite en 1999, que ça sera la future Michèle). Quant a l’explication de fin ? Tout ceci du fait que Michèle ne ressent pas la douleur ? 200 pages d’horreur pour une intrigue bouclée en 15 pages.
Quant aux scènes de gore et d’horreur, pardon, mais est ce que l’autrice va bien ? J’en ai lu dans cette saga de livres mais détaillé à ce point et aussi « imaginatif », jamais. C’est même plus gore, ni de la dark romance, c’est juste deguelasse et malsain. Et leur nombre incalculable fait que ce livre est juste de la torture-porn mais par les mots, rien d’autre.
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