L'écriture philosophique se renferme continuellement sur elle-même. Elle essaye de saisir des corps en action ou en rétentions ou en psalmodie ou maniaques ou éperdus ou amoureux ou ; bref, je peux être aussi faussement précis que l'auteur en allongeant les descriptifs. Il y a des choses réellement intéressante en investiguant ce qu'est l'impuissance, réellement, pour dévier de la notion de "vide" ou "néant" - trop longtemps rattrape-tout des philosophes. On peut observer l'impuissance comme force inaccomplie, que l'on possède mais qui ne s'éprouve ni en actes ni en murmure. Elle grandit dans l'infiniment indéfini. Mais on n'est pas puissance, on l'articule par une possession, un avoir, qui nécessite une actualisation, une manière de l'avoir et une manière de l'acter.
Voilà le seul point qui m'a intéressé. Qui peut-être un bon dialogue avec Nietzche (le ressentiment, la puissance), Foucault (notamment sur la technè et le soucis de), Kierkegaard (l'abysse de l'angoisse), etc.
Mais il décide de faire seul et étrangement son chemin, s'alliant à Marx en des endroits très faibles.
(La sociologie de l'action fait mieux le taff philosophique du sujet que la philosophie ici)