Mes parents ne m’ont jamais caché que j’étais adoptée. Pourtant, tout ce que je savais, c’est que la DPJ m’a prise en charge dès ma naissance, car ma mère avait des « problèmes de santé ». Alors j’ai toujours ressenti un vide à combler…
Et voilà que je trouve une photo de moi bébé en compagnie de ma tante biologique ! Maintenant que j’ai un véritable indice sur l’identité de ma mère, je n’ai plus le choix de creuser plus loin.
J’ai peur que mes parents m’en veuillent et qu’ils se sentent rejetés. Je dois quand même faire le saut et essayer de retrouver ma mère biologique pour la rencontrer ; pour enfin obtenir des réponses aux questions qui se bousculent dans ma tête : est-ce que je lui ressemble ? Est-ce qu’elle s’est battue pour me ravoir ? Pense-t-elle à moi parfois ?
L’adoption peut donner lieu à une crise identitaire. Certains enfants adoptés ressentent le besoin de comprendre leur histoire et de connaître leurs racines. Au Québec, il est possible de faire une demande pour retrouver un enfant adopté, un parent biologique, de même qu’un frère ou une sœur. On s’expose alors à une multitude d’émotions, allant de l’angoisse à l’excitation, en passant par la colère et la peur du rejet. Si la personne recherchée donne son consentement, des retrouvailles peuvent être organisées en compagnie d’un intervenant qualifié.
J'ai adoré la façon dont l'auteure a raconté l'histoire en douceur et sans tabou (sans faire de mauvais jeux de mots haha 😅). Ce livre aura définitivement une place de choix dans ma bibliothèque!!! 🥰🫶
Le style n'est pas particulièrement original, mais les thèmes sont bien choisis pour le public cible, soit les adolescentes.
C'est le genre de roman que je lis non pas pour mon plaisir personnel, mais pour suggérer aux élèves qui, je crois, seront intéressés ou touchés par le récit. Néanmoins, toute sensible que je suis, la relation compliquée entre la cégépienne et ses parents m'a émue par moments.
Bon hold up j’en ai quand même beaucoup à dire; - Je dois dire que j’ai lu ce livre exclusivement parce que je voulais tester ma nouvelle Kobo et que ce livre était disponible sur prêtnumérique.ca, ça va de soit que ce n’était pas mon premier choix - J’ai l’impression de m’être fait avoir prendre par le sentiment de nostalgie que la collection Tabou me procure : je n’étais visiblement pas le public cible wesh. Malgré tout, le sujet me touche directement en travaillant dans le domaine, je me suis dis que ça ne pouvait qu’être intéressant de voir la perception d’une adolescente/jeune adulte qui vit cette situation… girl. - Je trouve donc que rien ne faisait de sens : l’histoire se passe en 1 mois, la protagoniste à le temps de sens posé 1000 questions sur son existence sur terre, devenir legit junkie et arrêter sa consommation???, avoir fait toutes les démarches pour retrouver sa mère biologique, la rencontrer, sa meilleure amie tombe enceinte et se fait avorté, se faire un chum, avoir des relations tumultueuses dans sa famille et j’en passe, le time-line fait aucun sens. - La DPJ est 0 représentative, de 1 elle fait une demande de retrouvaille et toutes les démarches prennent 3 semaines du début à la fin???? Impossible. Also, elle a eu qu’une intervenante? Girl avec le roulement de personnel permets-moi d’en douter. En plus, les rapports étaient juste des impressions, les TS seraient pas allées loin au Trib jpeux te le confirmer - Plusieurs sujets pertinents ont été effleurés mais sans plus, la teen pregnancy, l’immigration, l’anxiété, la consommation à l’adolescence et j’en passe. Il y avait tellement de chose qu’il était difficile de s’y retrouver, je trouvais qu’on passait à côté du sujet principal. Je comprends ce que l’auteure à tenté de faire mais c’était extrêmement mal exécuté - Un point positif était qu’on voyait vraiment l’égocentrisme de l’adolescent par ses réflexions tout au long de l’histoire, par contre, j’ai senti que l’auteure devait faire une morale (notamment à la fin) pour que les ados qui lisent le texte soient en mesure de chercher de l’aide si besoin et finir le tout sur une bonne note, je l’ai vu venir à 1000 à l’heure. - Mention spéciale au fait que la jeune à été retiré de sa PFAP vraiment parce qu’elle se faisait attacher les membres aux barreaux de sa couchette et que sa famille présentement l’attachait également pour pas la perdre??? mais ok ig - FINALEMENT, pour avoir une relation de proximité si intime avec une amie… girl you’re gay i don’t make the rules (ex : Cathou was au bout de sa life de pas avoir vu l’autre en 2 jours, girl get a grip or other friends)… mais je comprends qu’à l’adolescence ont forge son identité par les amis mais that’s too much
Oh well, j’pense que je suis juste trop vieille pour les Tabous…
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Extrait: « Au final, je réalise que je n’avais jamais pris en considération les sentiments de ces enfants. Bien qu’ils puissent être parfaitement heureux dans leur famille, j’ai pris conscience qu’ils pouvaient quand même éprouver une sorte de vide en eux. Qu’ils puissent se demander si le problème ne venait pas d’eux, au fond. De prendre conscience de ces sentiments, de ses doutes et de cette impression d’abandon de la part des parents biologiques, j’ai réellement eu un autre aperçu de ce sujet.
Finalement, j’ai compris l’impact que l’adoption pouvait avoir sur les enfants et même les parents adoptifs. Car bien que l’on parle principalement de Catherine, on a aussi un aperçu des événements par lesquelles ses parents ont été obligés de passer lors de son arrivée dans leur vie. Je réalise que contrairement à ce que j’ai longtemps pensé, ce n’est pas toujours aussi facile que cela d’être des parents adoptifs. Surtout lorsque l’enfant provient de la DPJ et qu’il apporte avec lui des traumatismes reliés à son début d’enfance. »
Ah ! J’ai adoré ma lecture ! Ce récit est complètement addictif, on embarque dès les premières pages. Abordant plusieurs sujets bien poignants comme la consommation, l’anxiété, la grossesse, l’adoption, la peur de l’abandon, Aimée Verret est arrivée parfaitement à nous partager une histoire douce, lumineuse et émouvante. J’ai vraiment été touchée par plusieurs passages. J’ai ressenti beaucoup d’empathie pour Catherine. Ça ne doit tellement pas être facile de jongler avec les parents biologiques et adoptifs… On doit se sentir littéralement déchiré. Une histoire que je conseille vivement, de tout cœur.
« Aimée Verret nous offre un récit poignant, mêlant les thèmes complexes de l’adoption, des retrouvailles familiales et des tourments psychologiques. À travers cette histoire, l’autrice parvient à capturer avec finesse les émotions intenses et les dilemmes auxquels les enfants adoptés sont confrontés dans leur quête d’identité, tout en explorant les nuances de la vie réelle, loin des contes de fées. »
4,5 j’ai adoré les thèmes abordés à travers l'histoire , étant une enfant adoptée également je me suis reconnu dans les émotions et les sentiments tellement valides du personnage! Le sentiment d'abandon , Les questionnements, la culpabilité, la honte , tout ça , c’est réel !