Depuis son entrée au pensionnat de Saint-Cyr, Diane se sent très seule malgré la présence réconfortante de ses nouvelles amies. Lorsqu’elle apprend que son cousin s’est emparé du domaine familial en chassant sa mère et son frère, elle n’écoute que son courage et décide de voler à leur secours. Se battre comme un mousquetaire ne lui fait pas peur !
Anne-Marie DESPLAT-DUC est née à Privas en Ardèche mais vit actuellement en région parisienne avec son mari et son chien. Sa fille grande à présent, vole de ses propres ailes !
Anne-Marie DESPLAT-DUC occupe toutes ses journées à écrire, écrire, écrire. Elle a des idées de romans plein la tête. Elle aime les enfants. C'est pour cela qu'elle écrit pour eux des romans qui finissent bien.
Anne-Marie DESPLAT-DUC est membre de la CHARTE DES AUTEURS ET ILLUSTRATEURS DE JEUNESSE.
Elle se déplace avec plaisir dans les classes et les bibliothèques pour dialoguer avec les enfants, leur faire découvrir le métier d'écrivain et leur faire partager sa passion de la lecture et de l'écriture.
Elle a publié de nombreux romans notamment chez Rageot, Hachette et Bayard.
Le livre est génial, il me rappelle mon enfance avec la saga que j’ai adoré. Malheureusement, je trouve que l’histoire d’amour a été bâclée et inventée à la dernière minute🥲
Also un peu simple en construction, manque de cohérence sur certains détails, je sais pas mais pas du tout convaincue de mon côté, peut être pour des jeunes ados 9-11 ans ça peut être bien !
J’ai passé toute mon enfance avec les livres d’Anne-Marie Desplat-Duc que j’empruntaient à ma bibliothèque. Un moment que je partageais avec ma grand-mère qui appréciait tout comme moi découvrir les aventures des Colombes du Roi-Soleil. Quand j’ai appris que la série reprenait, tout un tas d’émotions m’ont traversé.
Je ne peux que remercier les éditions Flammarion Jeunesse pour le temps d’une lecture m’avoir permis de me rappeler mon enfance.
Par rapport aux précédents tomes, j’ai trouvé que celui-ci était plus approfondi, j’ai apprécié le petit dossier « Les Colombes dans l’histoire » et j’ai retrouvé avec plaisir l’ambiance de la série.
Mention spéciale pour le graphisme de la couverture, un bel équilibre qui apporte une belle mise en lumière de Diane grâce à Aline Bureau.
Comme je le disais, un petit dossier présentant les origines de l’école de Saint Cyr, son fonctionnement, le manque de contact avec les familles et l’extérieur permettent de mieux comprendre ce qu’ont vécu ces enfants de 7 à 20 ans séparés de leurs familles pour être prises en charge par Madame de Maintenon sous l’égide de Louis XIV.
Diane Courtemanche vit au manoir de la Faucheraie, en Normandie près du Mont-Saint-Michel. Issue d’une lignée qui a servi le roi, Diane a reçu une éducation des plus singulières, élevée comme un fils par son père avec le maniement des épées, l’équitation, la survie en nature tandis que sa mère s’est évertuait à lui apprendre toutes les choses nécessaires à une dame de qualité.
René de la Tour de l’Orme, cousin de Diane veut l’épouser, ce à quoi sa mère proteste. Cet arriviste influence son père dans de mauvaises décisions le poussant inéluctablement à la ruine. La venue de Joseph, ce fils tant désiré fut la goutte d’eau qui allait briser irrémédiablement sa famille. Un fils vif et intelligent mais difforme. Une malédiction pour le père de Diane qui rejette la faute sur sa femme. Prévoyante et lucide sur son mari et René, la mère de Diane l’envoie à l’école de Saint-Cyr lui évitant une union arrangée. A contrecœur, Diane quitte sa Normandie et sa liberté pour une vie de discipline, sans réelle liberté, sans pouvoir revoir ses proches… Grâce à ses nouvelles amies, la vie à Saint-Cyr est plus supportable. A seize ans, Diane voit sa vie basculer avec une nouvelle qui va lui faire prendre son destin en main tout comme l’ont fait avant elle les Colombes qui l’ont précédées.
Travestie en homme, Diane rencontre Gatien de Courtilz de Sandras, un ancien mousquetaire du roi au cours de sa fuite. Grâce à lui et à deux mousquetaires, Diane apprend le maniement de l’épée pour battre René de la Tour d’Orme.
Diane arrivera-t-elle à sauver sa famille et leur demeure de la cupidité de son cousin ?
Saura-t-elle accepter l’amour d’un jeune homme engagé dans sa liberté d’expression ?
Anne-Marie Desplat-Duc a écrit une très belle suite à la hauteur des précédentes histoires des Colombes du Roi-Soleil qui ravira la nouvelle génération tout comme celles qui ont grandi avec les premières colombes. Le début d’une histoire qui ne fait que commencer et dont je suis impatiente de découvrir les aventures des nouvelles pensionnaires de Saint-Cyr.
Concernant ce tome, je l’ai trouvé plus précis sur la vie à Saint-Cyr, la séparation avec leurs familles, le peu de contact (4 lettres par ans), la vie de recluse les premières années, la discipline, ne pas pouvoir assister à un enterrement… mais aussi sur Versailles (les plats non touchés vendus à l’extérieur de la cour de Versailles…).
Une lecture pleine de souvenirs pour un moment hors du temps dans une bulle enchantée.
Le retour de la suite des Colombes du Roi-Soleil qui a su captiver ses lectrices ne passera pas inaperçu !
3.5 les romances ne m'ont pas vraiment convaincue, et je regrette énormément que anne-marie refuse de faire interragir Diane avec d'autres femmes alors qu'elle est déguisée en homme, en somme rien de très nouveau, à mes yeux une version moins intéressante de Henriette Mais malgré tout j'ai tout de même aimé la caractérisation de Diane, et son frère Joseph. J'ai aussi apprécié qu'elle se coupe carrément les xheveux plutôt que juste les cacher sous un chapeau ou quoi
Je me suis replongée en enfance à la lecture de ce dernier tome, en revanche l’action est trop vite menée et les personnages moins bien construits que les volumes précédents. Dommage ! mais ça m’a donné envie de relire les autres