Muy graciosa la llegada de Aoi al primer equipo viendo a Yuuma y Yoshitsune (mi niño 😭) y muy guay, como va siendo habitual, las ganas que le pone a todo. Ver a Fukuda de joven ha sido otro gustazo, pero la guinda se la lleva Kuribayashi.
He leído un comentario que decía que Kuribayashi quiere ir a España para reencontrarse con su exnovio. Totalmente de acuerdo. Por fin algo de yaoi tóxico en esta serie, y viniendo de Kuribayashi, que nunca defrauda.
well its expected that ashito would be no good in the first day but seeing yuuma made me sooo happy! YES THATS MY FAVORITE FIRST YEAR YALL. also fukuda playing soccer w that smile on his face :'') that my Man!
Maintenant qu’on connaît le nombre de tomes final, c’est avec un certain compte-à-rebours que je lis les tomes toujours plus intense de cette saga. Malheureusement, bien que très intéressant, celui-ci se joue un peu trop cryptique pour totalement me séduire comme les précédents.
Aoi se retrouve face à un nouveau défi ici. Et si, la rencontre avec celui-ci qui sera son nouvel entraîneur et ceux qui seront ses nouveaux coéquipiers le temps de 3 jours est parfaitement retranscrit avec toute la pression et l’incrédulité, même la sienne, qui vont avec. Je reste un peu sur ma faim sur le rendu final. J’ai eu l’impression, comme il le dit, d’une redite. On a déjà vu Aoi face à un mur et ça se passe pareil à chaque fois, pas de surprise.
En plus, ici, l’auteur joue la carte de l’incompréhension, ce qui est particulièrement frustrant. Il place Aoi face à un défi de taille, ok. Il le met face à un rythme et une intensité de jeu qui le dépassent, ok. Mais est-ce nécessaire d’avoir des joueurs plus expérimentés qui jouent à ceux qui savent mais ne le diront pas ? J’ai trouvé ce petit jeu détestable à ce stade et surtout inutile parce qu’on sait comment ça va finir. C’est le genre de procédé scénaristique qui ne sert à rien, je trouve.
Heureusement, j’ai pris plaisir à découvrir les nouvelles méthodes d’entraînement, les nouveaux joueurs et en particulier Shiba, le tenancier de l’équipe, et toute la philosophie du foot et de l’amour pour l’Esperion qu’il véhicule. La séquence nostalgie avec Fukuda était superbe ! L’auteur pour cela, gère très bien les émotions de ses personnages et j’aime beaucoup, que ce soit de la place qu’Hana occupe pour Aoi, les souvenirs de Fukuda et même ceux de Kuribayashi ou encore l’ambition de ce dernier, et le côté vieux joueur sage de Shiba et son rôle de père de famille. L’auteur sait enrichir ce qu’il y a autour de ses joueurs quand ils ne sont plus sur le terrain.
Nouvelle phase de la vie de joueur d’Aoi et peut-être l’une des plus importantes. L’auteur surjoue un peu en jouant la carte du cryptique et c’est fatiguant. Heureusement qu’Aoi est un personnage solaire et que Yugo Kobayashi aime l’entourer de personnages très intéressants dont le dévoilement du passé apporte beaucoup à l’ambiance générale, ça aide à passer sur les défauts de certains choix scénaristiques… Hâte de continuer à voir l’ascension d’Aoi.