« L’étreinte est une conversation. Une langue au vocabulaire silencieux, qui ne souffre pas les frontières. Longtemps, mes bras ont été orphelins, en astreinte permanente, en alerte, en quête de chair, de poignets à serrer, de mains à caresser, de fronts à apaiser... J’avais besoin de les ouvrir, le plus grand possible, jusqu’au bout de mes doigts tendus à la limite de la crampe. » Un homme et une femme tombent amoureux à l’heure où ils ne peuvent plus se voir. Comment vivre le désir lorsqu’il est impossible de se toucher et de s’étreindre ? Et, quand ils le pourront enfin, qu’adviendra-t-il de leur histoire ?
Avec une finesse et une sensibilité affûtée, l’autrice entraîne ses lecteurs sur les chemins des surprises de l’amour et leur réserve une fin inhabituelle. Psychologies magazine. Un beau roman d’amour. Lumineux . Version Femina.
J’ai vraiment bien aimé l’histoire entre le avant/pendant/après le confinement sous plusieurs aspects. Je n’ai pas vu venir la fin mais en y réfléchissant c’est tout le contraste du pendant/ après confinement. Ça m’amène à me demander comment aurait pu être cette relation sans le confinement ? L’écriture est aussi très belle, les descriptions sont prenant et les tournures de phrases satisfaisante qui me fait lire la phrase deux fois