Dissertant au gré de ses humeurs sur un sport qui peut rendre fou, James Hyndman puise dans son expérience de tennisman autant que dans ses souvenirs doux-amers et son imaginaire débridé pour proposer un livre inattendu, à la fois introspectif et rempli d’humour, une sorte d’essai joyeusement tendancieux destiné aussi bien aux profanes qu’aux fanatiques. Avec ce troisième titre, l’auteur confirme un talent singulier.
Comédien connu pour ses rôles au théâtre, à la télévision et au cinéma, James Hyndman faisait paraître en 2018 Océans, un premier livre applaudi, qui révélait au public un authentique écrivain.
Avant tout, je dois vous dire que si vous n'aimez pas le tennis, ce livre n'est pas pour vous. Je m'attendais à un roman, c'est plutôt un discours qui rend hommage à ce sport et bien que j'y jouais en tant qu'amatrice il y a longtemps, les noms de joueurs énoncés ne m'étaient pas tous familiers.
En voici un extrait;
« Luttes épiques, chocs de titans, efforts surhumains, coups sublimes, le sport à son plus haut niveau touche au sacré. Les Grecs ne s’y sont pas trompés, qui faisaient se côtoyer les dieux et les hommes dans l’arène. »
En gros, James Hyndman nous parle de sa passion pour ce sport et bien que le vocabulaire soit intéressant, à moins d'être vraiment fanatique de tennis, je ne vous le conseille pas vraiment. Mais si oui, c'est probablement une dissertation qui vous plairait!
C'était surtout le fun d'imaginer que Benoît me lisait ses chroniques sportives on the side de sa job de rédacteur en chef. #rumeursforever
Sinon, une chance que j'ai un léger intérêt pour le tennis, parce que l'intérêt pour l'auteur (même si très grand!) ne suffit pas. Je me mettais à penser à autre chose quand ça parlait des grands noms du tennis, mais j'aimais bien les histoires plus personnelles - la combinaison des descriptions et de l'ambiance créée par la voix du lecteur étaient convaincantes.
(Un peu frustrant d'apprendre à la fin qu'il manque deux chroniques... mais dur de me plaindre quand je l'ai pris à la bibliothèque anyway.)
C’est en entendant James Hyndman lire un extrait de ce recueil au Salon du livre que j’ai eu envie d’en lire l’intégralité. Les joueurs de tennis (mais pas que) reconnaîtront ici et là des moments qu’ils ont eux aussi déjà ressentis avant, durant ou après la pratique de leur sport. Mais force est de constater que la lecture du livre ne m’a pas apporté la même satisfaction que la narration de son auteur au micro.
Mon chum est un joueur de tennis. Lorsque j'ai vu passer ce petit livre dans mon infolettre de Renaud-Bray, je me suis dit que ça pourrait l'intéresser. Les critiques étaient excellentes. Alors je le lui ai acheté parmi d'autres cadeaux d'anniversaire. Disons seulement qu'il n'a pas été le cadeau préféré. Il était curieux. Il l'a commencé et après 4 ou 5 petits textes (il faut mentionné que ce sont de petits textes d'environs 2 a 3 pages.), il l'a refermé et m'a dit : j'aime pas. Je trouve ça prétentieux.
Ah bon ? Laisse-moi voir ! Je l'ai lu en un soir, dans mon bain, pendant qu'il était au tennis. Personnellement, je n'ai pas trouvé ça prétentieux. Ce sont de petits textes sympathique ou ennuyeux, selon le sujet. Ce n'est pas tout ce qui touche le tennis qui est intéressant. Je ne joue pas au tennis, mais j'entendais les propos de mon chum dans ce que je lisais. J'aime le tennis et je peux comprendre l'amour des joueurs pour ce sport. J'ai aimé l'écriture vive. On sent l'intelligence de l'auteur, sa vivacité d'esprit, son humour et son ironie. Donc mon opinion est mitigée, car j'ai trouvé les textes inégaux. Il y en a des excellents, des un peu moins bons et des carrément plates. Mais ça doit dépendre de notre niveau d'amour pour le tennis !
Voyons donc, c'est quoi ça? Une divagation sur le tennis en utilisant de grands mots obscurs pour avoir l'air d'un écrivain ? Ce n'est pas un roman, ni un essai, encore moins un reportage. C'est un texte d'un auteur qui s'écoute écrire en se disant que c'est du génie, mais sans substance.
Je l'ai écouté en audio et si je donne une étoile, c'est pour la narration de James Hyndman. Sinon, c'était solidement 0. C'est totalement inintéressant.