La pluie verglaçante est tombée toute la nuit. Montréal ressemble à une patinoire. Dans la salle de rédaction à moitié vide d’un quotidien, où traînent encore des guirlandes de Noël, des reporters rentrent lentement au travail, tandis qu’à Saint-Albert-sur-le-Lac, village aux allures de carte postale niché au cœur des Cantons-de-l’Est, on constate les conséquences tragiques d’un incendie. Le journaliste Michel Duquesne est dépêché sur place. Une révélation étonnante, puis des traces emprisonnées dans la glace vont l’amener sur une piste qui l’exposera à des dangers insoupçonnés, tout en réveillant en lui des monstres de son enfance.
On va régler quelque chose tout de suite : ce livre n'est pas du tout réaliste. Si la vie de journaliste c'était ça, attaboy, on boirait moins de café parce que Michel, il a une vie palpitante et effrénée. Mais tsé, qui lit un livre pour avoir du réalisme ? Un dude enfermé dans un local pas de fenêtre qui fait des appels ? Thank u, next, comme dit la reine Ariana.
Bref. On suit les trépidantes aventures d'un journaliste chevronné, mélange de Daniel Renaud, Alain Gravel et 10-4 (scusez, Claude Poirier). Il est apparemment plus compétent (ou presque) que la police. Ça commence un peu lentement je vous avertis, mais après, vous découvrez page après page des secrets qui se succèdent et deviennent de plus en plus dark.
L'écriture est somme toute enivrante, mais je dois avouer que j'ai lu 2-3 paragraphes en diagonale. Mea Culpa à l'auteure, ça me fait souvent sent devant les multiples narrateurs (enfin, pas tant de multiples narrateurs que de multiples points de vue). Inévitablement, il y en a un qui nous intéresse moins un peu même si, je dois l'avouer dans ce cas-ci, il aurait été difficile de nouer la complexité de l'histoire sans aller voir ce que font Odile, Annette ou Ludger. Anyway - mon agacement (ceci est une note générale, même pas dirigée vers ce roman en particulier) c'est que ça te vend un ti peu le punch que ce qui se passe est important et relié à l'affaire principale. Mais en même temps, sans ça, tu te retrouves devant un méga-punch et tu te dis : mais comment on était supposé deviner ?
Bref, j'ai bien aimé. Je relirai sûrement les futures aventures de Duquesne.
J'ai beaucoup aimé ce roman, son style à la fois doux et brutal, les personnages très attachants et l'histoire. Le début est particulièrement marquant, les faits sont choquants et l'intrigue est très bien menée. Il y a trop de rebondissements sur la fin, ce qui m'a empêché de respirer et de vraiment profiter du dénouement.
C’était ma première lecture de Catherine Lafrance. Je m’attendais à plus venant d’une journaliste qui a travaillé dans ce domaine pendant une trentaine d’années. Globalement l’intrigue est bonne. Par contre, un peu irréaliste. Je vais quand même laisser une chance à son deuxième polar mettant en vedette le journaliste Michel Duquesne. On ne sait jamais.
J'ai bien aimé ma lecture, quoiqu'il y a eu quelques longueurs. L'écriture était facile à livre et à suivre, dans un français plutôt international que québécois. L'expression "ça ne sera pas de la tarte"... pu capable de l'entendre hahaha Le personnage de Michel Duquesne... boff, il m'a laissé ni chaud, ni froid. Je trouvais que les personnages secondaires étaient plus intéressants que lui, genre la hackeuse du journal. JAMAIS j'avais soupçonné Jimmy, il n'y avait aucun indice (à mon souvenir) qui pointait vers lui, j'avais plus tendance à penser que c'était Annette, la directrice de l'école. Pis il a pris le chemin du puceau à la fin, pas étonnant, bon débarras. J'aurais aimé savoir comment Jimmy en est arrivé à faire ça: travailler avec les suédois a gang des Cold Blood de Montréal, partir son réseau de pédophiles et la prostitution/traite de personnes. Comment il a approché le propriétaire des immeubles pis de la compagnie de distribution de livres. Ça a fini sec en esti l'histoire. Aussi, j'ai pas compris le besoin d'envoyer Odile à St. Louis pour aller parler à un témoin qui finalement était pas là pour qu'il revienne tout bonnement à Montréal et que finalement toute cette affaire-là aille aucun lien avec l'intrigue principale... Pis la fin culcul de sa blonde enceinte, eeugh c'eeeeest plaaaaate 😴 J'avais aucune émotion quand elle lui a annoncé. D'autant plus qu'il a littéralement TROMPÉ SA BLONDE en couchant avec Anne-Marie. Overall, c'était bon, j'ai beaucoup aimé le setting dans les cantons de l'est, la neige, le feeling de village un peu reculé. Ça fittait bien avec la température actuelle. Mais ouin, la fin m'a pas 100% satisfaite. 3,5 ⭐ /5
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J'ai adoré découvrir les enquêtes de Michel Duquesne, une histoire rocambolesque semblable à des poupées russes, un journaliste particulier qui travaille de manière peu conventionnel pour arriver à ses fins, j'ai beaucoup aimé !
Pourquoi on lit ? Pour passer du bon temps. Ce fut le cas. Est-ce un grand polar qui passera à l’histoire ? Probablement pas. Est-ce que je me suis laissé mener dans l’intrigue ? Sans aucun doute. Pourquoi on lit ?
Dans ce roman policier, tout est trop. En fait rien n'est réaliste ou presque. On aurait dit qu'on voulait tout mettre en même temps. Des meurtres, de la pédophilie, des prostituées, des histoires d'amour... Trop. Il y avait aussi des choses inutiles à l'histoire, comme le fait que les deux journalistes tombent presque en amour et couchent ensemble après une soirée. Et que dire du séjour au Costa Rica... Par contre la seule chose qui m'a plu est que le protagoniste est un journaliste et non pas un policier, ce qui permettait certains écarts. L'écriture m'a aussi dérangée : on alternait trop entre les intrigues en parallèle. On aurait dit que c'était écrit comme un scénario de série télé. Bref pas certaine de ce livre.
Meh. Je dois avoir lu trop de romans policiers parce que j'ai vu venir presque tous les revirements ou éléments de l'enquête. J'ai donc vécu peu de surprises pendant ma lecture. J'ai trouvé qu'il y avait des longueurs inutiles, qu'on étirait certaines scènes... Pourquoi a-t-il fallu que les deux journalistes couchent ensemble ? Pourquoi retarder l'arrivée à la scène du crime de 50 pages ?
Une enquête en plein milieu de nulle part, pendant une tempête de neige, qui laisse des traces un peu partout, j’adore. On se croirait presque dans un polar scandinave, tant la neige et le verglas font partie intégrante du récit! Vraiment étonnante que cette histoire qui se déroule dans un village des Cantons-de-l’Est, je donne cinq étoiles!!
« Bref, cette communauté qui se réveillait au lendemain d’une panne de courant, d’une tempête de verglas et d’un incendie mortel, était marquée au fer rouge. » - p. 212
Un thriller qui vaut la peine d’être lu (plutôt dévoré). À la Millénium, un journaliste mène son enquête à la suite d’un incendie criminel & commence à démêler un énorme réseau de traffic.
Je ne m'attendais à rien lorsque j'ai débuté ma lecture et je me suis retrouvée complètement absorbée par l'intrigue.
L'autrice écrit d'une manière intelligente qui capture vraiment le tempérament de ses personnages. La seule critique je dirais c'est que je trouve que la relation entre Odile et Michel un peu incohérente par moment.
Bien hâte de lire le 2e tome de la série avec Duquesne.
J’ai adoré ce livre. Un sujet dure mais assez bien écrit pour ne pas qu’il soit trop prenant. On est tenu en haleine tout au long du livre. L’intrigue se déroule doucement et on voit les fils qui relie tout apparaître au fil de notre lecture. Je connais peu d’auteur québécois qui écrivent des polars mais c’est une belle découverte. J’ai bien hâte de lire le tome 2. Auteure à suivre. ❤️
Difficile d’apprécier l’histoire à sa juste valeur; les nombreux changements de points de vue de l’histoire rendent le tout difficile à suivre. Il y en a beaucoup trop. Lecture somme toute agréable.
L’intrigue était bien ficelée, le dénouement imprévisible. J’aurais aimé en savoir plus sur le drame qui avait touché Odile même si on s’en doute. J’ai hâte de lire le roman suivant, « le dernier souffle est le plus lourd ».
Durant une crise de verglas, un incendie fait rage dans les Cantons-de-l’est. Le journaliste montréalais Michel Duquesne est dépêché sur les lieux afin de faire la lumière sur la situation. Premier constat, cela semble être de nature criminelle et quatre personnes sont portées disparues. Curieux de nature, Duquesne voit au-delà des apparences et découvre des pistes dans la neige qui l’intrigue. Suivant son instinct, il s’engage dans une recherche d’information qui va le mener à découvrir un réseau de prostitution et de pédophilie. Brassant la cage à des malotrus, le tout ne se fera pas sans heurts. Quel prix le journaliste est-il prêt à payer pour aller au bout de cette histoire ?
L’écriture efficace nous garde en haleine. Les personnages sont crédibles. Le sujet est traité comme une véritable enquête policière. Bon polar pour décrocher et espérer l’arrivée du printemps.
Citations : « Le problème, avec l’espoir, c’est que c’est un couteau à double tranchant : s’il est déçu, il peut vous tuer, carrément. » p. 24
« La honte, c’est un vêtement fait sur mesure : vous l’enfilez et il vous va comme un gant. » p. 131