Dans un monde rétrofuturiste où les humains vivent entourés de serviteurs robots, la jeune Iséa préfère se réfugier dans Cyrano de Bergerac, film conseillé par Tal, sa seule amie, qu'elle ne rencontre que par écran interposé. Mais le jour où Debry, sa robot-nounou adorée, est renvoyée par sa mère, le fragile équilibre de l'adolescente s'effondre. Coûte que coûte, Iséa décide de retrouver la seule personne qui lui ait jamais donné de l'amour, fût-elle un robot... Accompagnée par un camarade d'école, Tilio, elle va partir vers l'étrange ville de Tulpa...
Conte à la toile de fond étonnante et au propos qui l'est tout autant, ce premier tome des Cœurs de Ferraille explore avec intelligence et délicatesse le rapport mère-fille dans ce qu'il a d'inné ou de construit, mais aussi parfois de toxique...
Les BeKa et Munuera, après leur collaboration sur Les Tuniques Bleues, offrent une nouvelle preuve de leur complémentarité. Le propos est toujours plus sensible, intelligent et surprenant. Le dessin de Munuera encore plus esthétique grâce à l'ajout d'une pointe réaliste.
"I shall take the heart," returned the Tin Woodman; "for brains do not make one happy, and happiness is the best thing in the world." (The Wonderful Wizard of Oz, L. FRANK BAUM, September, 1, 1900.)
Después de disfrutar del maravilloso "Peter Pan de Kensington", de José Luis Munuera, me he adentrado en la serie "El corazón de hojalata". Con tres volúmenes, hasta el momento (30/10/24), que se pueden leer de manera autoconclusiva, pero que comparten la misma ambientación retrofuturista tocando diferentes conflictos entre humanos y robots. En el primer volumen "Ruyna, Cyrano y yo" una niña establecerá un fuerte vínculo con su niñera robot hasta el punto de sentirla como su verdadera madre. En el segundo volumen "La inspiración" un escritor robot crea una obra literaria tan buena que despierta los temores de un rico supremacista que hará lo posible por eliminar todo rastro de humanidad en estos habitantes de hojalata. En el tercer volumen "Sin pensar en el mañana" una chica tendrá que enfrentarse a los prejuicios por parte del padre de esta por haberse enamorado de un robot. Un dibujazo de Munuera y un guión, de él mismo con Béka, que entretiene a un alto nivel en apenas 70 páginas por volumen.
Nos encontramos en un mundo retrofuturista donde los robots están al servicio de los humanos. Se encargan de los queaceres de la casa y de cuidar a los niños. Viven casi esclavizados, con miedo a que sus amos los devuelvan, sean formateados y entregados a otras familias.
En este mundo vive Iséa, una niña solitaria y arisca que, a pesar de tener una madre, solo se siente querida por Ruyna, su robot niñera. Y también por Tal, una niña con la que habla a través de la red y que no conoce en persona. Tal es su única amiga y es ella la que le descubre la película de Cyrano de Bergerac, por la que se obsesiona.
Hasta que su madre decide que ya es hora de prescindir de la niñera e Iséa, que no está dispuesta a permitir que Ryuna se olvide de ella, decide ir en su busca.
Preciosa historia publicada por @nuevo_nueve_editores que hará las delicias de cualquier amante de las buenas historias. Esas que, pese a su aparente simpleza, esconden grandes valores y nos hablan del amor verdadero: el de la familia, la que eliges y no la que te es asignada por defecto.
Además, como buena amante de la obra que soy, las alusiones a Cyrano me han parecido maravillosas 🤩.
El final es cerrado a pesar de que van a salir más volúmenes de la colección.
Ce premier tome des Cœurs de ferraille est vraiment une belle bande-dessinée, tant graphiquement, où les dessins transmettent l’émotion et la poésie avec brio, qu’au niveau de son histoire, passionnante et touchante. L’univers rétro-futuriste est réussi et permet d’aborder de nombreuses questions avec justesse, notamment la relation mère-fille.
J'ai beaucoup, beaucoup aimé cette bande dessinée dans un monde rétrofuturiste qui parle de la relation mère-fille mais qui fait aussi beaucoup de liens avec l'esclavage... et avec Cyrano. La situation "cyranesque" est bien exploitée également alors que ça aurait pu être problématique étant donné la clientèle visée! Mais là, ça passe. J'aime le dessin un peu vintage. Et je lirai la suite!
Un titre très intéressant, qui mets au cœur de son récit la question du lien familiale.
Si le style graphique m'a moins touché que ce que je pensais, plus dur et sombre que ce à quoi je m'attendais, j'ai par contre beaucoup aimé les questionnements que pose ce premier tome.
A travers le personnage d'Iséa, on aborde plusieurs thématiques, qui peuvent toucher un large type de lecteurs. Comme une idée complètement envisageable du développement de robots humanoïdes, ainsi que les questions concernant leur place au sein de la société (qui n'est pas sans rappeler ce qui s'est malheureusement déroulé par le passé avec l'esclavage) ou encore la structure familiale et ce qu'elle implique : est-ce que l'on peut qualifier d'amour les liens que va tisser une machine développée pour s'occuper d'humain ? Et est-ce que ces liens peuvent être mis au même niveau que ceux de sang ?
Bref, un titre qui m'intriguait beaucoup et dont les enjeux m'ont touchée. Je suis maintenant très curieuse de découvrir la suite ! ^^
3.5 ⭐ C'était une lecture vraiment chouette. Si je n'ai pas forcément beaucoup accroché aux dessins (bien que la couverture soit très belle) j'ai adoré l'histoire. C'est super touchant et magnifique. Les références à Cyrano de Bergerac et à la poésie sont aussi super belles et agréables, j'ai beaucoup aimé cet aspect. Je lirai la suite avec grand plaisir ⚙️ !
Coup de cœur ! J'ai adorée le dessin, comme des images vintage et l'histoire est originale. Un mélange de steampunk/ la petite maison dans la prairie, j'ai été embarqué dans l'intrigue. Ce 1er tome pose bien les bases et promet de belles choses pour la suite.
J'ai beaucoup aimé cette histoire ! C'est très touchant, je n'étais pas loin de verser une petite larme à la fin. Une très belle histoire, je recommande !
De plus j'aime beaucoup le style graphique, les dessins sont très beaux ;)
Merci aux éditions Dupuis et à Netgalley pour leurs confiance !
Dans ce premier tome, nous allons suivre Iséa dans un univers qui rappelle le sud des États-Unis à la fin du XIXe siècle, mais où les robots ont remplacé les esclaves. Iséa est une fille solitaire, son univers se limite à sa nounou robot Debry et son amie virtuelle Tal. La mère se montre froide et distante, méprisante même. C’est Debry qui s’occupe depuis toujours d’Iséa avec amour. Mais un jour en rentrant de l’école, la petite fille ne trouve plus sa nounou. Elle décide alors de fuguer pour partir à la recherche de sa nounou adorée, brutalement renvoyée par la méchante mère. Iséa va demander de l’aide à son amie Tal. Tal répondra à son appel, mais elle lui réserve une surprise de taille. Ensemble les enfants vont devoir emprunter le chemin secret fait d’un complexe réseau d’entraide. Le même chemin qu’empruntent les robots qui fuient l’esclavage pour vivre enfin libres à Tulpa.
Le chemin qu’emprunteront les enfants sur les traces de Debry n’est pas sans rappeler celui qu’empruntaient les esclaves noirs qui fuyaient le sud esclavagiste pour rejoindre le nord des États-Unis. Sur leur trace, la police, mais aussi un limier, robot à la solde des humains qui traque les robots fugitifs sans pitié.
Et Cyrano dans tout ça ? Et bien vous le découvrirait en lisant ce premier tome. En tout cas, moi, ça m’a donné envie de revoir une adaptation de la pièce.
J’ai beaucoup aimé cette bande dessinée. Le dessin et les couleurs, l’ambiance rétrofuturiste m’ont tout de suite séduite. Et si dans les premières pages j’ai trouvé l’héroïne un peu agaçante, froide. Je me suis très vite attachée aux personnages. Quand on rencontre la mère, on comprend pourquoi Iséa est si froide avec les autres enfants. C’est une enfant très seule qui ne trouve du réconfort que dans les bras de sa nounou mécanique. Un robot qui a bien plus de cœur que sa mère humaine. Les robots sont très touchants. Iséa aime leur compagnie alors que beaucoup d’humains n’éprouvent pour eux que mépris. Tel est le cas de la mère de la petite fille qui décide un jour de renvoyer brutalement la nounou. C’est là que tout bascule pour la petite fille. C’est la goutte de trop. Elle aime bien plus sa nounou qu’elle n’aimera jamais cette mère froide et égoïste. L’aventure commence et le parallèle avec la fuite des esclave saute aux yeux. Par l’intermédiaire des robots on souligne l’inhumanité des humains. Ils se montrent froids et cruels. Mais pas tous ! Les enfants vont emprunter un complexe réseau de solidarité où humains et robots œuvrent de concert pour libérer les robots de l’esclavage. Un monde où tous peuvent vivre ensemble libres et égaux est possible, mais ce monde est fragile et la menace des terribles limiers plane. Au fil du voyage des enfants, nous en apprenons plus sur cet univers.
J’ai été touchée par cette aventure, charmée par le dessin et l’ambiance. Et si cette histoire se suffit à elle même, j’ai hâte de retrouver cet univers pour en découvrir d’autres facettes.
Imaginez un monde rétrofuturiste où les hommes et les robots vivent ensemble et vous serez dans l’univers des Coeurs de Ferraille. Enfin, disons que les robots sont toujours sous le joug de la race humaine et que cette dernière exploite les êtres de métaux comme du bétail. Un arrière-goût d’esclave et d’apartheid au temps de la fin du 19ème siècle aux États-Unis.
Pourtant, certains humains passent outre de la servilité pour fraterniser voire plus avec l’espace androïde. Ils n’ont pas peur de leurs sentiments et osent même mettre leur vie en danger pour lutter pour plus de liberté pour les robots. Un nivers imaginaire qui reflète pourtant tant de travers et d’espoirs de notre propre société actuelle.
BEKA (Catherine Roque et Bertrand Escaich, en créant cet espace-temps mêlant hypertechonologie et époque Mark Twain-esque, m’a littéralement subjugué avec ces histoires à la fois émouvantes et tendres mais aussi violentes et saisissantes de réalité. Les robots servent de miroirs à tout ce qu’on inflige de pire à certains de nos semblables comme le racisme, l’exploitation, la spoliation, le rejet des moeurs, la dictature et la cruauté. Ca choque, ça percute et ça donne à réfléchir. Heureusement certains humains passent outre de ces affreux concepts et tentent d’apporter leur soutien et leur amour à ces humanoïdes.
Trois aventures différentes que sont ces trois tomes mais dont le thème central pour chacun d’entre eux est véritablement les relations que l’on vit avec autrui. Le premier tome s’attarde avec intensité sur la relation mère-fille. Peut-on se limiter à l’amour maternel biologique ou entrevoir la possibilité d’aimer une personne extérieure à sa famille proche comme celle qui vous a donné la vie? Le deuxième tome aborde l’acceptation que tout un chacun puisse imaginer, créer, concevoir et que cela n’appartient pas à une élite ou une seule race. Le troisième album parle de l’amour. Celui entre deux personnes qui ne viennent pas du même monde et qui doivent se battre pour vivre leur relation aux yeux de tout le monde. Les scénarios sont très bien écrits et les dialogues sont des symphonies de réalisme et de poésie. Tout cela est magnifié et glorifié par les somptueux dessins de Munuera. Les traits sont d’une beauté et d’une élégance incroyables. La fluidité et le rythme sont parfaits et l’on passe de page en page avec envie et impatience. Les couleurs sont juste excpetionnelles et Munuera confirme ce que je pensais de bien de lui après la lecture de Peter Pan de Kensington.
Comme vous l’aurez compris, j’ai été incroyablement surpris et enchanté d’avoir lu ces trois bandes dessinées. Que ce soit l’univers rétrofuturiste, la qualité des scénarios, les personnages extrêmement attachants et bien pensés et tout cela avec la talent magnifique de l’illustrateur, je ne peux que vous conseiller que de les lire rapidement si ce n’est pas déjà fait.
Sehr schön! Eine frische Idee mit Twists und obwohl es Teil einer Reihe ist, ist der erste Band in sich abgeschlossen.
Es spielt in einer alternativen Zeitlinie in der Roboter die schwarzen Sklaven im kolonialen Amerika ersetzen. Schwarze und weiße Menschen sind gleichberechtigt, während Roboter die Baumwolle auf den Plantagen pflücken, Kinder hüten oder sonstige Aufgaben erledigen. Allein für das frische Setting lohnt sich der Comic: Trotz Internet und Hologrammtechnik gibt es Pferdekutschen und Schultafeln, Mädchen tragen Kleider und Jungs Hosen mit Hosenträgern. Es gibt auch noch eine weitere Klasse, die "Spürhunde", Roboter mit Kamera/Lampengesichtern wie die auf dem Cover, die aufmüpfige Roboter wieder einfangen oder umbringen. Ich bin sehr gespannt ob man über sie auch mehr erfährt in den kommenden Bänden.
Mir gefallen die Charaktere gut, sie reagieren verständlich und den Twist hab ich nicht kommen sehen und er hat mich noch neugieriger auf das Setting gemacht. Neben der Hauptgeschichte zieht sich die Geschichte um den Lieblingsfilm der Hauptcharaktere, Cyrano, parallel durch den Comic. Sie hat auch einen anderen Zeichenstil und das ist sehr gut gelöst. Insgesamt ist der Comic gut gezeichnet, der Stil und die Farbgebung wirkt weniger modern und passend zum historischen alternativen Setting.
Nous voici dans un monde se situant vers le 19e, où les humains vivent avec les robots. Ils font de l'agriculture.... et pour "Debry", elle s'occupe d'Iséa, dont la mère est trèèèèès égoïste. Iséa est très isolée comme jeune fille, elle est surtout attachée à sa nounou-robot : Debry (notez le beau nom donner par la maman d'Iséa), qui s'occupe d'elle depuis très longtemps. Un jour, la mère d'Iséa va renvoyer la nounou. Une terrible nouvelle pour notre petite Iséa qui n'a que sa nounou-robot et une amie virtuelle nommée Tal. Elle va donc décider de faire tout son possible pour retrouver sa nounou-robot, heureusement, elle ,ne sera pas seule dans ses péripéties!
La mention de Cyrano de Bergerac est très importante dans cette histoire, puisque ce que l'on croit beau de l'extérieur ne l'est pas forcément de l'intérieur. Une très belle amitié entre Debry. Une belle leçon. Une certaine interrogation sur notre futur possible avec des robots. Les illustrations sont vraiment bien, les couleurs sont en total adéquation avec le monde un peu "ancien" et futuriste en même temps.
Qui a dit que les robots n'ont pas de coeur?
J'ai hâte de découvrir la suite. Encore merci Netgalley et Dupuis BD!
La couverture de cette bande dessinée m'a tout de suite attiré. le robot sur la couverture m'a fait directement penser au robot du « Château dans le ciel » de Hayao Miyasaki. En bonne fan d'Hayao Miyazaki qui se respecte, je ne pouvais pas laisser passer cette bande dessinée sans la lire. Je me doutais que ce ne serait évidemment pas le château dans le ciel, mais ma curiosité a été récompensée. J'ai eu l'oeil pour cet ouvrage. La couverture est à l'image des dessins contenus dans ses pages. Youpi ! Aucune déception de ce côté !
La(e) lectrice (eur) se plonge dans une société où les serviteurs sont remplacés par des robots. La jeune Isea est une jeune fille introvertie, elle préfère la compagnie des robots et de son écran à celle de ses camarades ou même des humains. Elle suit ses cours avec indifférence. Seuls les robots trouvent grâce à ses yeux. C'est bizarre et pourtant quand on voit son environnement, on comprend.
En un pintoresco pueblo de estilo antiguo, los robot sirvientes se encargan de realizar todas las tareas repetitivas o pesadas. En este lugar vive Isa, una niña que no ha logrado hacer amigos en la escuela, pero encuentra felicidad en su estrecha relación con Tal, su amiga con la que se conecta y habla a diario. Además, cuenta con Ruyna, su niñera de toda la vida, a quien ama y considera su gran compañera, su "mamá". Sin embargo, cuando su verdadera madre retira a Ruyna, Isa se enfrenta a una difícil decisión: ¿olvidarla o ir en su búsqueda?
Esta conmovedora historia nos muestra cómo el afecto puede surgir en los lugares más inesperados. Los robots resultan más carismáticos que varios de los humanos, lo cual nos invita a reflexionar sobre la naturaleza del cariño y la conexión emocional. El desenlace me gustó mucho, y el estilo de la novela grafica me evocó gratos recuerdos de las antiguas revistas Billiken.
J'ai adoré cet ouvrage qui nous présente une histoire captivante avec des personnages tellement attachants. Iséa est une petite fille incroyable et son ami est vraiment adorable. Leur duo fonctionne à merveille. De plus, j'ai trouvé les robots intéressants et si sympathiques. C'est une aventure qui happe du début à la fin et qui fait passer de beaux messages.
Les illustrations sont sublimes. J'ai beaucoup aimé la façon dont les robots son représentés. Ils sont très beaux.
En résumé, c'est une bd que he conseille vivement tant pour son histoire que pour son graphisme. Un vrai plaisir de lecture.
Merci aux éditions Dupuis et NetGalleyFrance pour cette merveille.
L'univers steampunk a un très bon potentiel et, de manière générale, j'ai passé un agréable moment de lecture, mais malheureusement les personnages n'ont ni profondeur ni nuances et le déroulement de l'histoire est un peu trop rapide et facile. La BD est plutôt courte (70 pages), juste quelques pages de plus auraient pu permettre plus d'obstacles et plus de profondeur dans l'enchaînement des actions. J'ai été un peu déstabilisée par le côté "vieillot" des dessins, mais le style apporte justement un charme à la bande dessinée. Certaines planches sont même très belles. J'hésite à poursuivre avec le second tome. Étant donné que l'histoire se passe dans le même univers mais avec d'autres personnages, peut-être que ce volume saura rencontrer mes attentes !
Una gratísima sorpresa este cómic ambientado en un sur de los Estados Unidos steampunk donde los trabajadores afroamericanos (cosechadores, niñeras, alguaciles, etc) son robots. Cuando la niña protagonista descubre que su madre ha enviado lejos a su querida niñera (a quien ella ve como su verdadera madre) emprende un viaje junto a un amigo para encontrarla. Llena de referencias a Cyrano de Bergerac, Tom Sawyer, el ferrocarril subterráneo y hasta una aparición de Boca Dorada de Corto Maltese versión robot, podemos ver como la amistad y el amor madre/hija son el corazón de hojalata de esta historia. Muy bella.
Ich war von Anfang an berührt von der Geschichte, ich finde die melancholische Atmosphäre wurde wahnsinnig gut rübergebracht, nicht zuletzt auch durch die Optik. Ich liebe auch das Konzept der Welt, die sich die Autoren ausgedacht haben, total interessant und inspirierend. Ich will mehr.
Un album jeunesse avec un univers original, bien construit, qui surprend. Cela débute dans un décor fin 19e, début 20e, en mode far-west, puis l'intrigue bascule dans la dystopie. Des personnages attachants et un scénario bien mené.
4,5. Les illustrations tres soignées servent une histoire intéressante. C’est poétique et futuriste à la fois. Efficace. (Et ça me donne envie de lire Cyrano de Bergerac en entier!)
Un peu d'Assimov, de Rostand, de bio je ne trouve pas le terme ( faire naitre un enfant pour avoir des pieces de remplacements ) facture des dessins veillotte, classique. Ca se tient.
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