Lucie est verte de rage : spoliée et abandonnée par ses enfants à la mort de son mari, elle se retrouve dans un appartement minuscule ! Finie la grande vie... Jusqu'à ce qu'elle rencontre le bel Henri. Quand son cher époux est mort, Lucie ne s'attendait certainement pas à hériter de... ses dettes. Ses enfants ne lui parlent plus (il faut dire qu'elle n'a jamais pu retenir le prénom de ses petits-enfants) et, ruinée, elle est obligée de déménager ! En plus, ses nouveaux voisins sont insupportables – surtout le petit Hyppolite, un vrai pot de colle. Heureusement que Lucie peut se changer les idées avec ses meilleures amies et le charmant Henri qu'elle vient de rencontrer. Mais les apparences sont trompeuses et, alors que Lucie découvre des qualités insoupçonnées chez ses hurluberlus de voisins, son nouveau et mystérieux prétendant n'est peut-être pas celui qu'elle croit...
Lucie avait tout pour finir sa vie tranquillement: un cinq-pièces magnifique dans le 17ème parisien, de l’aisance financière grâce à son dentiste de mari et des activités festives surtout auprès de ses amies. Malheureusement, son mari, Émile, est décédé et la vie tranquille de Lucie est partie en cacahuète. Sans le sou après la succession et sans grande aide de ses propres enfants, notre retraitée se voit “forcée” d’acheter un appartement dans le 19ème arrondissement, dans la rue Cavendish près des Buttes-Chaumont. Honteuse d’habiter dans ce “trou-à-rat”, elle va cacher sa nouvelle situation à ses deux meilleures amies Martha et Evelyne et faire semblant de vivre comme avant. Mais la solitude et sa mauvaise gestion du quotidien vont lui peser énormément sur le moral. Est-ce le bel Henri, ce beau monsieur aux cheveux poivrés rencontré dans un café qui va l’aider à s’en sortir? Ou sont-ce ces étranges voisins qu’elles découvrent dans cet immeuble particulièrement “familier” qui vont l’extirper de son désarroi? Et qui est cette petite coiffeuse du quartier qui semble apprécier la venue de Lucie dans le salon?
Notre nouvelle locataire de l’immeuble de la rue Cavendish, retrouvera peut-être le goût à revivre au sein de cette habitation “hors-norme” et où tout peut arriver.
J’ai passé encore un excellent moment lecture au milieu de cette tribu de locataires parisiens imaginée par la tendre Caroline Kant. Avec une écriture toujours fluide et prenante, le temps passe même trop vite lorsqu’on se rend compte que la dernière page est tournée. Son style est toujours aussi bienveillant, doté d’une pointe d’humour et d’une grande cuillère d’humanité ce qui fait que la sauce Cavendish est de nouveau savoureuse. Le personnage de Lucie est un de mes préférés à cette heure. Cette vieille bourgeoise, imbriquée dans sa richesse et ses habitudes, est de prime abord assez détestable mais devient vite une héroïne attachante et dont on apprécie de plus en plus la présence. L’arrivée d’Aimée, la nouvelle gardienne est aussi une belle entrée dans cet univers. On creuse aussi un peu plus le personnage de Guy, qui devient moins repoussant et plus attendrissant. Et le mystère de la chambre de la bonne s’épaissit.
Ce roman aborde essentiellement le thème de la solitude et celui de la reconstruction de soi après un changement radical de vie. Caroline y injecte aussi des sujets comme l’amitié, l’abus de confiance et la tolérance.
De merveilleux messages d’espoirs et de petits bonheurs que nous transmet avec délicatesse cette autrice dont il me tarde désormais de lire le 4ème opus.
Moi qui lit beaucoup de romance entre adolescents, j’ai trouvé ça sympa de lire une romance entre vieilles personnes et l’histoire d’amitié trop kiki. J’aime bien suivre l’évolution des personnages du voisinage aussi, je sais pas si il y a un livre sur Victoire mais j’aimerais bien + en savoir sur elle. Puis cœur sur Aimée et Kylie 🫶🏼
Je dois avouer qu’au début j’étais perplexe. Je ne comprenais pas trop ce personnage, et peut être aussi que j’avais du mal à m’y identifier !! Finalement au fil des pages je me suis attaché à Lucie mais aussi aux nouveaux personnages qui ont fait leurs entrées comme Kylie ou encore Aimee. J’ai adoré la fin, et j’ai tout de suite enchaîné sur le tome suivant. Bref, j’ai adoré :)
Quel plaisir de retrouver les habitants de l'immeuble de la Rue Cavendish. Dans le tome 3 il s'agit de Lucie, 74 ans veuve récemment que son défunt mari lui a laissé des dettes sans le lui dire. Ils vivaient dans un grand appartement d'un quartier chic de Paris et dans le luxe. Mais, pour payer les frais de successions, ses enfants qui lui ont tourné le dos sauf pour récupérer leurs parts lui ont acheté un petit appart d'un autre quartier de la capitale.
Au début, Lucie a dû mal à s'y faire, les meubles ne rentrent pas tous dans son logement, les voisins sont bizarres. Guy, le président du syndic d'immeuble se montre très désagréable, le petit Hippolyte, qui attend sur le palier le retour de son père et sa soeur qui s'en occupent très peu. Il y Aimée, la nouvelle concierge qui se prend pour une voyante essaie par tous les moyens de lui rendre son sourire mais les meilleures sont ses amies depuis 60 ans Martha et Evelyne.