Le chemin d'en haut est un livre de parole et de voyance. Il parle de ce qu’on transmet – des biens, des manières, des histoires. Il parle de la maladie et du deuil. Il dit la spoliation du territoire et du corps, le pillage en règle qui gouverne nos vies et les relègue, après le travail, dans le dernier temps, à l’ombre de la mort.
J. P. Chabot est né à Lac-Saint-Charles en 1988. Il a cofondé en 2012 la revue Fermaille, dont il a codirigé l’anthologie chez Moult Éditions (2013). Il détient une maîtrise en études littéraires de l’UQAM. Il a publié Comment finissent les arbres au Noroît (2017). Au Quartanier, il a fait paraître Le livre de bois (2017) et il a réédité Marie Calumet (2020), de Rodolphe Girard, dans sa version originale non censurée. Il enseigne la littérature au cégep de Rimouski et travaille comme pigiste dans le milieu de l’édition.
Terminé sur l’autoroute proche du village du roman avec une voisine de banquette qui passe son temps à renifler ça me confusait la fin mais eu du fun pareil
J’ai aimé le ton sarcastique et humoristique de l’auteur. J’ai apprécié le début de cette lecture, mais vers la moitié du livre, j’étais complètement perdue et j’ai décroché. Le sujet était intéressant, mais trop confus pour moi.