Il y a ceux qu’on vient toujours chercher dans les gares, les aéroports, et puis ceux qui plongent seuls dans les souterrains du RER ou partent en trainant leurs valises à la recherche d’un bus, d’une voiture... A l’aéroport où son fiancé était censé l’accueillir, Elisabeth ne voit personne. Désemparée, elle hésite, puis avise le dernier taxi en vue. Le chauffeur tient une pancarte au nom de la cliente qui décidément n’arrive pas : Emma Auster.
Ce nom si romanesque est un déclic : Que se passerait-il si Elisabeth prenait sa place ? Et si c’était enfin l’occasion de réaliser un vieux songe : changer vraiment de vie, au lieu de n’en donner l’illusion en jouant mille personnages… Qui d’entre nous n’a pas pensé, quitter la ville pour se fondre dans le paysage, disparaître pour se réinventer. Et la voilà partie pour vivre une vie qui n’était pas la sienne.
Peut-on devenir l’autrice de sa propre existence, ou le réel nous rattrape-t-il inéluctablement ? Un vertigineux jeu de miroir où les strates de la fiction se déplient et se répondent, dessinant un portrait de femme multifacettes. Une femme singulière et universelle, celle qui au fond de nous n’en finit pas de se chercher et d’imaginer un ailleurs…
Comédienne de théâtre et de cinéma, Isabelle Carré poursuit depuis 1987 une carrière d’anti-star discrète au talent toujours plus reconnu. Les rêveurs est son premier roman.
Sûr bien écrit et une essence poétique dont je suis reconnaissante, mais les multiples histoires qui se superposent, qui s’entremêlent et qui emmène le lecteur dans un état de confusion n’est aussi pas ma tasse de thé. J’ai essayer d’aimer, j’ai essayer de comprendre, mais il y avait trop d’histoire raconté avec aucune fin concrète dans une grande histoire plus globale. J’en avais marre à la fin. Contente d’en terminé.
L’écriture est belle, le synopsis interroge… mais impossible d’entrer dans ce roman. J’ai lu les 3/4 et puis je me suis résignée à poursuivre et comprendre.
Alors qu’on est bien installés dans une première histoire décrivant une femme qui change de vie et qui se fait passer pour une autre, démarre un deuxième récit qui se superpose et bouscule le lecteur entre rêves et réalités.
Je garde une impression de flou et d’histoire inabouties. Je n’ai tout simplement pas compris !
Et si à la sortie de l’aéroport, en fin de soirée, épuisée, fatiguée et lasse d’attendre un conjoint qui ne viendrait pas, vous suiviez une personne tenant une pancarte au nom de Emma Auster ? L’héroïne de ce jeu des si tente l’expérience.
Un livre un peu convenu qui tout à coup, bim ! sans prévenir, saute dans l’autofiction (pour en revenir plus tard) tout en tissant des parallèles entre celle qui aurait osé s’échapper et l’autrice coincée par le confinement. Amusant et déroutant !
Mais voilà, Isabelle Carré m’a semblé bien plus convaincante lorsqu’elle ne se cache pas
First person narrative of an engaging and powerful kind. What stands out is the sublime creativity of imagination. Rudyard Kipling wrote 'If...'; now Isabelle Carré has written 'What if...?' In life we are constantly drawn forward. Anthony Newley was in the musical: 'Stop the world, I want to get off'. In theatre the drama unfolds before us - a drama that we are witnesses to but where we cannot intervene. Imagination often never gets very far in real life. Isabelle Carré allows her imagination free rein. It makes for a book that is hard to put down.
Le début est intéressant avec cette femme Emma qui prend l'identité d'une autre personne pour changer de vie sur un coup de tête... puis une nouvelle histoire d'adultère soupçonné ou réel surgit, sans aucun rapport avec la précédente, beaucoup plus ennuyeuse... et le mythe d'Emma s'effondre, on avait rêvé on retombe dans une triste réalité de frustration, d'attente avec au final des personnages féminins esclaves de leur dépendance au regard des hommes, au plaisir d'être regardé et au désir... décevant, le début était 'Si' prometteur !! certains écrivains ré -ecrivent une même histoire pour changer le cous de l'histoire: ce livre mérite une seconde édition ' la fin des si, le temps présent'
4.5/5 : Une très belle surprise. Le concept est exploré de façon intéressante. Le style et le personnage principal sont les points forts de ce roman. On sent l'amour de l'art et de la littérature, un appétit pour les questions à la fois simples et complexes de la vie. C'est beau, triste, rassurant, inspirant, tout ça à la fois.
Lecture abandonnée (avant même d'atteindre la centième page) Je n'arrive plus à me forcer à lire des livres que je trouve inintéressants, et à en juger par les avis des autres internautes, je ne crois pas que je rate grand-chose. Je pourrais lui accorder une seconde chance, un de ces quatre, peut-être.
The promising storyline initially piques interest. The author's writing style is undeniably beautiful, displaying a mastery of language. However, the story becomes convoluted and incoherent, making it challenging to follow the narrative thread. Thus, the reading falls short of its potential.
J'ai beaucoup aimé le début avec cette histoire de femme qui change de vie mais ensuite j'ai été déçue par la tournure qu'ont pris les choses. Je reste perplexe ...
Par où commencer ? J'ai acheté ce roman un peu par hasard en voyant la couverture : la photo de l'auteur que j'avais apprécié dans quelques films. Au vu de la quatrième de couverture, je m'attendais à un récit du genre Quelqu'un d'autre qui m'avait laissé un bon souvenir. L'histoire commence un peu comme ça mais prend très vide un virage inattendu. Un récit dans le récit qui nous replonge dans le confinement (je ne sais pas quoi penser de cette grande parenthèse). Ici le récit se perd : digressions, rêveries, pensées, émotions et sensations -- le corps gagne toujours -- se bousculent et se chamboulent dans une féerie intermittente. Est-ce autobiographique ? Probablement pas, et puis on revient à Emma, et on se dit que tout cela manque de cohérence. . Côté style, l'écriture est délicate, soignée, un brin pusillanime dans la volonté de bien faire. C'est cependant créatif (Mindfuck ?), propret mais également sporadiquement à l'eau de rose (limite série rose FR3). A l'instar de Le Bruit et la Fureur, une deuxième lecture permettrait peut-être de mieux apprécier ce jeu des si !