À Rome, quelques années avant la quête du Graal... La campagne de Bretagne s'enlise dans un conflit sans fin. Le Sénat doit trouver le moyen de mater ces lointaines terres du Nord. Or, une vieille légende prétend que seul celui qui retirera l'épée du Rocher parviendra à dompter les tribus rebelles au-delà du mur d'Hadrien. Tout ce qu'il faut aux Romains, c'est un Breton, et la crédulité des rustres fera le reste. Un Breton, ils en ont justement un sous la main : un jeune milicien prénommé Arturus, que rien ne semblait prédestiner à ce rôle...
A. Astier surprend avec ce tome où l'on assiste à l'origine d'Arturus en Arthur qui ne se laissera pas faire. Le monde est pourri et pourtant parmi toute la pourriture et les intrigues politiques il y a déjà une idée et une recherche de noblesse de quête glorieuse pour tous où tous peuvent y trouver une place. (Sauf le Roi Loth qui déjà trahi par peur de l'attachement.) Merci Astier pour votre oeuvre.