« Il était une fois des reines et des princesses. Elles gouvernaient des pays, commandaient des armées et se faisaient obéir. Leur vie était remplie de possibilités, de pouvoirs et de projets. Elles s’appelaient Artémise d’Halicarnasse, Antigone, Jocaste ou Aithra. Exceptionnelles et singulières, ces femmes appartiennent à un passé aristocratique ou vivent dans un ailleurs royal. Dans ces mondes possibles, elles sont elles-mêmes possibles. Il suffit d’imaginer. Et les Grecs ont su les imaginer. Les mêmes Grecs inventent la démocratie. Et voilà que les femmes de cette trempe, en état de diriger et de défendre l’État, deviennent tout simplement inconcevables. Voilà que l’homme est un animal politique, la femme un animal domestique. C’est ainsi. C’est la nature. À bien des égards, nous en sommes encore là aujourd’hui. Dans nos démocraties, les hommes peuvent et les femmes ne peuvent toujours pas. Un soupçon fondamental plane toujours. Ne seraient-elles pas, peut-être, incompétentes ? Ne sont-elles pas, sans doute, des incapables ? » G. S. Pourquoi et comment, enfin, rendre les femmes prêtes à pouvoir diriger ! Un livre brillant, documenté et… ultracontemporain. Giulia Sissa est philosophe et historienne de la culture. Professeure de théorie politique et de civilisations classiques à UCLA, elle a notamment publié L’âme est un corps de femme, Sexe et sensualité. La culture érotique des Anciens et, plus récemment, La Jalousie. Une passion inavouable.
A democracia inventada pelos atenienses era só para homens atenienses capazes de fazer a guerra para defender a sua cidade-estado e ter agência para participar na vida política da sua comunidade. A partir daí a exclusão das mulheres foi justificada pela filosofia, pela lei e pela religião. Só no teatro havia alguma oportunidade de fuga. Os cristãos alimentaram e adicionaram camadas a esta ideia que ainda hoje nos assombra e que só alguns iluministas, como Condorcet, desafiaram o status quo. Mesmo assim, a democracia liberal, bem diferente da grega, demorou a reconhecer as capacidades, e assim aceitar a sua participação na pólis. É um ensaio um pouco repetitivo, mas muito estimulante, ao mesmo tempo história das ideias, das mentalidades, da filosofia. Leitura obrigatória para todos, especialmente para aqueles que perguntam para que serve o Dia da Mulher.
Non ho compreso la traduzione italiana del titolo (L'errore di Aristotele - donne potenti, donne possibili, dai greci a noi) anche se, in effetti, fa capire che il focus del libro è sul concetto di democrazia greco e sul perché all'epoca le donne fossero escluse dal governo (e non solo). I temi sono interessanti, come il filo conduttore che da Aristotele ci porta a Tommaso d'Aquino e a Rousseau per poi arrivare a Condorcet. Tuttavia in molte parti (specie i primi tre capitoli) è eccessivamente ripetitivo per poter essere davvero gradevole.