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Le Poulpe #89

La disparition de Perek

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Qui était Philippe Perek, enlevé et retrouvé carbonisé sur un terrain vague de banlieue ? Un dealer exécuté pour l'exemple, un étudiant en assyriologie sans histoires, un jeune trop curieux ? Le Poulpe part à la recherche de son identité et de ses meurtriers.

148 pages, Kindle Edition

First published March 18, 1998

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About the author

Hervé Le Tellier

57 books596 followers
Hervé Le Tellier is a writer, journalist, mathematician, food critic, and teacher. He has been a member of the Oulipo group since 1992 and one of the “papous” of the famous France Culture radio show. He has published fifteen books of stories, essays, and novels, including Enough About Love (Other Press, 2011), The Sextine Chapel (Dalkey Archive Press, 2011), and A Thousand Pearls (Dalkey Archive Press, 2011).

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Displaying 1 - 10 of 10 reviews
Profile Image for Sofia.
43 reviews1 follower
July 3, 2022
Drôle, captivant, je le recommande vivement aux amateurs de policiers !
121 reviews
August 27, 2022
Un roman policier efficace, parsemé de traits d'humour et de références.
Belle démonstration qu'Hervé Le Tellier peut tout se permettre, dans tous les genres.
Pas fondamental, mais un régal à consommer de suite.
Profile Image for Etienne Mahieux.
541 reviews
September 5, 2022
La bibliographie d’Hervé Le Tellier, désormais célèbre, était encore assez peu fournie quand en 1997 il signa ce volume de la torrentielle série Le Poulpe, co-créée et dirigée par Jean-Bernard Pouy et dans ses premiers temps légendairement accueillante, dès lors qu’on respectait certains personnages et règles, comme par exemple un titre basé sur un calembour de haute voltige (on se souvient de « La Petite écuyère a cafté », premier volume signé Pouy de la collection, ou de « Nazis dans le métro » de Didier Daeninckx).
Il s’agit donc comme il convient d’une enquête de Gabriel Lecouvreur, fouineur par vocation sans aucune légitimité institutionnelle, surnommé Le Poulpe dans la fiction en raison de la longueur de ses bras, et dans la réalité en hommage aux « pulp magazines » américains : les enquêtes du Poulpe se doivent d’être écrites à l’inspiration, en un temps record, dans le prolongement d’une littérature ouvertement commerciale et pas chère, perçue comme un foyer de contre-culture. Mais revenons à Gabriel. Ici un élan de sympathie l’amène à s’intéresser au trépas du jeune Philippe Perek, dont on a retrouvé le corps, passé par toutes les avanies imaginables et finalement brûlé, dans un terrain vague, de sorte que même une police victime de pressions ne se résout pas à y voir un suicide.
Le titre fait évidemment référence à un célèbre roman connu pour son économie typographique, signé par l’une des légendes de cet OuLiPo auquel Le Tellier appartenait déjà depuis cinq ans. Les deux ouvrages ont pourtant peu en commun, si ce n’est l’idée d’une coalition de personnages cherchant à résoudre un mystère, et peut-être le fait que quelque chose en celui-ci demeurera toujours hors de portée ; mais la contrainte ici consistait à écrire vite, et Le Tellier se limite, semble-t-il, à placer dans le texte le nom de tous les oulipiens alors recensés, avec un cas particulier pour celui du principal trucidé, qui diffère de celui de l’auteur du premier roman par l’orthographe (discutée dans le texte) sinon par le son.
On trouvera donc dans « La Disparition de Perek » ce qu’on pouvait en attendre : un bon petit polar porté par un évident talent de conteur (qui rend même étonnant le fait que Le Tellier ne se consacre pas plus systématiquement à des formes narratives !), abondant en dialogues plaisants et en saillies stylistiques, dessinant des personnages sympathiques, notamment un médecin légiste plein de ressources (morales et professionnelles) insoupçonnées, entourant un héros dont les motivations apparemment gratuites et de pure empathie découvrent un fond plus politique qu’il n’y paraît, d’autant que la disparition de Perek s’explique finalement par de sombres raisons qui devraient effectivement relever de l’action publique, si elles ne sortaient pas de l’imagination enflammée d’Hervé Le Tellier.
Ces péripéties peuvent d’ailleurs compléter de façon intéressante le tableau thématique de l’œuvre du maître oulipien, qui dégage souvent, fût-ce de façon totalement plaisante voire joyeuse (sa correspondance fictive « Moi et François Mitterrand », par exemple), un petit parfum paranoïaque qui en fait un tableau sensible de l’esprit de notre époque.
Profile Image for Fandango.
134 reviews
August 1, 2024
C'est complètement capillotracté mais c'est génial. L'histoire est bien ficelée. C'est loufoque et marrant. Les personnages sont attachants.
C'est un livre à ne pas prendre au sérieux. Une lecture parfaite pour un jour morose.

"Moi, pour ma mère, quand elle était morte, le télégramme disait : " Mère décédée. Enterrement demain. Sincères condoléances. " Ça voulait rien dire. C'était peut- être hier, s'pas?"

"Crois-moi, vaut mieux mettre son pif dans le beaujolais que dans les affaires des autres."

"(...)C'est une drogue, le cacao, avec assuétude.
- Assuéquoi?
-Accoutumance, si vous préférez. Et une drogue dure.Renseignez-vous : tous ceux qui sont aujourd'hui accros à l'héro ont un jour mangé du chocolat."

"D'ailleurs, tous les noyés te le dirent au fond de la piscine, on a pied."
1,359 reviews57 followers
June 19, 2023
Je ne suis pas une fan du personnage du Poulpe, inventé par Jean-Bernard POUY et repris par nombres d'auteurs de polar.
Mais avec un auteur comme Hervé LE TELLIER et un tel titre, je ne pouvais que retenter ma chance.
Bonne pioche : j'ai aimé son personnage, les nombreux mots inusités, l'intrigue au cordeau.
J'ai aimé sa vision d'un Complot à l'échelle mondiale (le roman date de 1998).
J'ai retrouvé le philosophe BOTUL, personnage issu d'un canular, et sa correspondance, forcément fictive avec Zweig (excusez du peu).
Et j'ai aimé les expressions à deux ronds du bistrotier lyonnais.
Le mobile du meurtre est lui aussi invraisemblable.
Une lecture réjouissante à plus d'un titre.
Profile Image for Alb1.
66 reviews1 follower
June 3, 2024
Sur le cul, captivé par l’histoire à tel point que je n’ai pas vu les heures passer. Un léger ton d’humour parsemé dans cette enquête au multiples retournements de situations qui nous fait poursuivre sans effort la lecture. Découverte de cet auteur par ce titre et très intrigué de poursuivre la découverte avec d’autres de ses livres
Profile Image for Macqueron.
1,036 reviews16 followers
August 1, 2022
C’est complètement capillottracté, surtout sur la fin. Mais l’auteur, en bon oulipien, s’amuse au petit jeu de la référence (de Camus à Stendahl en passant par l’improbable Bottul). Voilà qui nous sauve
342 reviews
January 12, 2023
Histoire acadabrantesque qui se laisse lire mais c tellement énorme que bof...
Profile Image for Rafal.
427 reviews17 followers
October 29, 2024
Autora poznałem czytając "Anomalię".
W ten sposób poznałem też literacką grupę Oulipo, której jednym z czołowych członków był Georges Perec - autor powieści "Zniknięcia". Tak, tak... "Disparitions" de Perec - to od razu pierwsze nawiązanie literackie w tej powieści a potem jest ich mnóstwo i odnajdywanie ich to jedna z przyjemności czytania tej książki.
To chyba jedna z wczesnych powieści autora "Anomalii". Jest prostym kryminałem i chyba fabuła nie jest tu najważniejsza a właśnie literacka zabawa. Czyta się szybko i przyjemnie i właśnie owo składanie literacko-fabularnego puzzla (kolejne nawiązanie) jest tu najważniejsze.
Fajne.
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