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La Treizième Heure

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Quand sonnera la Treizième Heure, qui est aussi l'heure de nous-mêmes, elle nous trouvera bien évéillés, tous nos sens en alerte, absolument prêts pour le triomphe de l’amour.

512 pages, Paperback

Published August 18, 2022

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Emmanuelle Bayamack-Tam

20 books42 followers

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1 star
7 (2%)
Displaying 1 - 30 of 43 reviews
Profile Image for clara ✧・゚.
269 reviews496 followers
September 17, 2024
les points forts de ce roman pour moi ont vraiment été les questions du genre, avec la transidentité de Hind mais également l’hermaphrodisme de Farah. j’ai aussi aimé lire le délitement de la famille Farah/Lenny/Hind, puis sa lente et hésitante reconstruction.

j’ai beaucoup moins accroché à toute cette histoire de secte, qui reste malgré tout le point central du roman. je n’ai pas tout à fait compris ses enjeux, et tout ce qui s’y passait n’avait pas beaucoup d’intérêt pour moi, si bien que j’ai fini par survoler plusieurs passages.

ce livre reste néanmoins surprenant et original, et je retiendrai avant tout la qualité de l’écriture, qui, sans être trop complexe, était belle et agréable à lire !
Profile Image for Laure Danlos.
3 reviews
October 27, 2022
Livre très étonnant tant par ses thèmes abordés que par l’originalité des personnages. Quelques phrases ont suscité chez moi une réelle réflexion. Très dIfficile toutefois de le classer dans une catégorie bien distincte. Bonne lecture !
Profile Image for Léon .
44 reviews
August 27, 2025
Bon... immense déception, je l'avais emprunté parce que j'en ai entendu les mérites queer. En réalité c'est très terfisan et c'est pas tant queer parce que non, trois personnage trans et yn intersexe ca suffit pas à caractériser une œuvre de queer, d'autant plus quand c'est en réalité transphobe. Un peu culotté de faire parler une meuf trans et arabe quand on est quand on est cis et cocasienne : et en effet, bah c'est discriminant.
Le deus ex machina de la fin est grossier et arrive comme un cheveu sur la soupe.
Supplement branlette intellectuelle et name dropping de poètes histoire de dire que.
Supplément : on ne voit pas les couleurs, on ne voit pas le genre, on est des bisounours, ca a fini de m'achever.
Tout ca lui aura valu : le prix medicis 2022, je me demande comment c'est possible.
Profile Image for Jongorenard.
254 reviews22 followers
October 22, 2022
Treizième roman d’Emmanuelle Bayamack-Tam, "La Treizième heure" nous emmène dans le 13e arrondissement de Paris à la rencontre d’une communauté utopiste fondée par Lenny, une sorte de gourou qui espère apporter à tous « une source de joie, de plaisir et de réconfort ». Jusque-là, rien d’extraordinaire si ce n’est la récurrence du nombre 13 et les interrogations qu’elle suscite. Mais tout devient intéressant et original quand on apprend que cette communauté est une Église où la poésie tient un rôle central. Lenny croit en effet aux vertus de la poésie pour nous guérir et de nos angoisses et névroses. Le rituel consiste ainsi à réciter des poèmes en majorité d’auteurs du XIXe siècle, et en particulier un sonnet obsédant et obscur de Nerval qui a une telle résonance, une telle puissance évocatoire que les fidèles se sentent, à le répéter sans fin, emportés par une force salutaire.
Quelle belle idée d’Emmanuelle Bayamack-Tam ! Scander la poésie française dans le culte d’une Eglise. Ces messes poétiques et autres rituels de déparasitage psychique font un bien fou aux adeptes de Lenny qui nous ressemblent bougrement avec leurs angoisses et leurs névroses liées au réchauffement climatique, aux guerres ou aux épidémies. J’ai trouvé intéressant l’effet miroir entre cette Eglise poétique et notre société. Emmanuelle Bayamack-Tam est fascinée par les sectes et les convulsions millénaristes, car déjà dans "Arcadie", le récit se déroulait dans une communauté utopique prônant l’amour libre. Mais ici, la dimension poétique des rituels revigore son phalanstère et les catastrophes de l’actualité récente amplifient opportunément le bouillonnement millénariste. J’aime d’autant plus la façon dont l’auteur raconte ses mondes à part qu’elle les décrit avec une grande liberté, qu’elle les imagine tolérants, pacifistes, épanouis, rayonnants loin du fanatisme habituel des sectes. Ses communautés, que ce soit Liberty House ou la Treizième heure, ne présentent aucune radicalité belliqueuse, mais prônent au contraire l’amour, le bien-être, la liberté, le plaisir, la joie.
Une autre réussite du roman réside clairement dans ses personnages, tous atypiques et démesurés. Dans la première partie du livre, c’est Farah, la fille de Lenny, qui prend la parole pour nous raconter sa quête d’identité. Personnage récurrent d’"Arcadie" et qui en possède les mêmes caractéristiques, Farah est une adolescente intersexuée et un peu disgraciée physiquement. Cependant, ici, les configurations sociales et familiales sont différentes. Elevée par son seul père, elle se pose de nombreuses questions sur elle-même, sur sa famille, ses origines et interroge son père qui reste laconique. Elle veut savoir qui est sa mère, partie quelques jours après sa naissance. Face au mutisme de son père, elle interroge également lors d’un passage hilarant ses grands-parents qui « sont tous les deux du genre pinailleur, sans compter qu’ils adorent faire obstruction au plaisir ». Farah va donc, comme les détectives et les espions des romans qu’elle adore, mener son enquête sur le mystère de son origine, cause, ou pas, de sa différence.
Dans la partie centrale du récit, c’est Lenny qui prend la parole. Lui, sa religion, son obsession, son salut, c’est la poésie. Personnage énergique et charismatique, il rassemble autour de lui des gens en rupture de ban, des inadaptés sociaux qui forment une congrégation « qu’on peut dire religieuse bien que Dieu y tienne une place négligeable ». Il va nous raconter sa version de l’histoire et ses deux coups de foudre : sa passion pour la poésie et son amour pour Hind. À la naissance de Farah, Hind disparait, laissant Lenny dévasté. Ce dernier survit à ce chagrin d’amour en trouvant dans la poésie un soutien inattendu, une source de paix qui le poussera plus tard à fonder l’Église de la Treizième Heure.
La troisième partie est donc celle de Hind. Quand elle prend la parole, l’histoire s’enflamme. Hind est une femme trans éblouissante qui se révèle le personnage fort de ce roman. Je l’ai trouvée culottée et fragile, entière et franche, fastueuse et dévastatrice, ingrate et narcissique. Elle raconte l’histoire violente de sa jeunesse pour gagner sa liberté sexuelle, elle décrit sa passion pour la chanson populaire ou réaliste, les moments où elle chante Piaf, Lama ou Sardou, elle parle de son amour pour Lenny qu’elle quittera pour vivre une passion amoureuse vouée à l’échec, elle expose les motifs qui l’ont poussée à vivre en dehors des normes sociales.
La Treizième Heure voit ainsi se succéder trois voix, chacune apportant sa contribution à la compréhension de l’histoire, chacune tissant le récit avec ses propres références romanesques, poétiques ou chansonnières. J’ai trouvé intéressante la passion amoureuse entre Hind et Lenny qui pose la question de la place et du rôle de chacun dans un couple. Qui aime le plus, le moins, qui se laisse gouverner par les sentiments de l’autre, qui est incapable d’aimer, qui au contraire a de l’amour à revendre ? Finalement, les références à la poésie ou à la chanson se justifient compte tenu de l’omniprésence dans leur contenu de l’amour et de la passion.
Enfin, j’ai adoré dans ce roman l’écriture débridée d’Emmanuelle Bayamack-Tam, son imaginaire libre et exubérant. Elle tisse une histoire terriblement originale malgré la proximité du texte avec "Arcadie", elle aborde avec audace les questions sur l’identité et ses bouleversements successifs, elle dézingue nos représentations de la famille, elle interroge avec mordant nos idées reçues sur le genre, le couple, l’amour, la parentalité, elle utilise le registre burlesque pour raconter des situations ordinaires ou intenses (le prêche avec une chanson de Serge Lama), elle décrit de façon naturelle le réel et ses métamorphoses sans provoquer ni défendre une idéologie laissant toute liberté de réflexion au lecteur.
"La Treizième heure" est un roman plein de fantaisie qui raconte avec drôlerie et gravité une tragédie, une histoire d’amour hors-norme et bouleversante. J’en recommande vivement la lecture.
Profile Image for Mélanie.
915 reviews185 followers
November 10, 2022
L'église de la Treizième Heure a érigé la poésie au rang de religion et accueille en son sein les
marginaux et les laissés pour compte. S'y rencontrent notamment des identités trans et intersexuées qui, loin de la violence du monde, nous révèlent toute la beauté de ce dernier, sa diversité et sa poésie.
Une Emmanuelle Bayamack-Tam plus émouvante que jamais pour nous parler des thèmes qui lui sont chers.
155 reviews3 followers
April 11, 2023
3,5/5

Ne cherchez plus, Lenny, gourou charismatique d’une congrégation millénariste l’a trouvé pour nous. Dieu existe et on le connaît tous, certains même l’adorent déjà:
Chris Martin, chanteur de #coldplay .
Vous l’aurez compris ce roman est un tout petit peu déjanté avec une écriture parfois cash, parfois trash et souvent poétique.

Roman choral qui débute sur l’enquête que mène Farah pour découvrir les mystères de sa naissance. Qq nouveaux indices nous sont communiqués en seconde partie par Lenny son père et Hind, sa mère , nous dévoile les derniers secrets en livrant elle même.

J’ai trouvé ce roman inégal dans les parties. La première est longue et la troisième un peu saoulante avec toutes ces références musicales. Le récit du père m’a le plus intéressé. C’est le personnage le plus tourné vers l’autre, le plus aimant, le plus noble avec l’envie de lutter contre les discriminations.

Livre intéressant par le sujet que je ne connais pas du tout: la transidentité, racontée par 3 personnes. Pour celles et ceux qui ont aussi lu #arcadie Est ce une suite? Je lis dans le résumé qu’il s’agit d’une Farah également et qu’elle vit dans une secte …

De cette auteure j’ai lu #ilestdeshommesquiseperdronttoujours un livre très bon et dérangeant.

#secte #religion #intersexualite #transgenre #identite #lgbtqa+ #poesie #discrimination

#latreiziemeheure
#emmanuellebayamacktam @emmabayamack
#editionspol @editions_pol

#livreaddict #book #livre #livres #bookstagram #livrestagram #bookaddict #ilovebooks #lirecestlavie #read
Profile Image for Romain.
939 reviews58 followers
March 3, 2025
Je voulais lire depuis longtemps un roman d’ Emmanuelle Bayamack-Tam – ou l’un de ceux publiés sous son pseudonyme Rebecca Lighieri. J’avais prévu de débuter par Arcadie, mais ce roman plus récent m’est tombé entre les mains – je crois savoir qu’ils présentent quelques similitudes. Il est question d’une communauté religieuse composée de marginaux – le terme freak est aussi employé par l’un des personnage. Leurs psaumes sont des alexandrins, leur bible est écrite par les plus grand poètes. On y croise des identités de genres et des orientations sexuelles multiples. Au sein de cette communauté, le lecteur va suivre plus particulièrement son fondateur et l’histoire compliquée de sa famille. Dans cette famille non conventionnelle tout est exacerbé, comme si tout était vécu avec plus de force.
C’est le diable qui est dans les détails, pas Dieu. Dieu n’a que des vues d’ensemble – et il est suffisamment conscient de la tragique brièveté de notre existence pour ne pas nous la pourrir avec des lois absurdes et vétilleuses.
Ce n’est ni un sujet ni un univers qui m’attire particulièrement, mais j’ai pourtant été emporté par la prose de l’autrice. Son écriture a tout pour séduire, aisance et érudition, du haut niveau. Le texte est à la fois très cru et très drôle, superficiel et profond. Un véritable talent d’écriture et une très belle découverte.

Également publié sur mon blog.
Profile Image for Jake Goretzki.
752 reviews155 followers
October 18, 2022
Daring novel of gender fluidity, race and para-religion from one of France's most versatile, ambitious writers today (she's also a marvellous Marseille crime writer under the pen name Rebecca Ligheri).
Profile Image for Brigitte Irion.
122 reviews4 followers
December 19, 2022
Livre original tant par les thèmes abordés que par sa structure que j’ai lu avec plaisir. Pour moi, un prix Médicis largement mérité
Profile Image for CharlesJoli.
580 reviews57 followers
October 3, 2024
Quand on a déjà lu Arcadie de la même autrice, difficile de ne pas être perplexe voire même un peu perdu·e au début de celui-ci : Farah, une adolescente intersexe dans une communauté queer et sectaire, mais qui n'est pas la même que son double du roman précédent ? C'est peu clair.

Même passée cette perplexité, on ne peut pas s'empêcher de comparer les deux histoires. Donc : un traitement plus fin des thématiques de genre, notamment à travers la personnage de Hind, moins (mais encore) d'obsession pour les organes génitaux on sent l'évolution de l'autrice en quatre ans sur ces questions qui semblent lui tenir à cœur. C'est moins voyeuriste, ça cherche moins à provoquer. Mais par ailleurs, un univers beaucoup moins créatif et déjanté que celui d'Arcadie, des relations entre les personnages qui bien qu'étant la base du roman ne décollent jamais (il y aurait, ceci dit, beaucoup à dire sur cette représentation de l'échec des relations familiales).

Et donc au final une lecture en demi-teinte, encore une fois. Je lui donnerai clairement une troisième chance en lisant un de ses romans sur un tout autre sujet (et pourquoi pas un de ceux sous le pseudonyme de Rebecca Lighieri, puisque j'ai découvert que c'était la même personne).
Profile Image for Char.
14 reviews
September 7, 2024
Je suis en demi teinte face à ce livre
Il y a des très beaux moments poétiques et super bien écrits, qui donnent envie de se replonger dans les poètes et poétesses de ce monde
Et d'autres qui tombent vraiment comme un livre "bof" (à comprendre boffitude),
En fait, j'ai bien aimé jusqu'au moment où on compare le fait de pas boire de l'alcool pour des personnes d'origine maghrébines à être intégriste religieux. C'était juste une ligne mais elle m'a suffit à me dire wtf
Genre t'es intégriste pcq potentiellement tu es un musulman qui boit pas d'alcool ? Aka énormément de monde dans ce pays qui vivent trqlment
Peut être que je suis passée à côté de l'ironie du moment

Et 500 pages j'ai trouvé ça un peu long...
Profile Image for Emma Read.
54 reviews3 followers
March 4, 2025
C’est surtout le plaisir de renouer avec des personnages d’Arcadie et toujours les thèmes de la secte, de l’intersexuation, de la filiation et de l’identité.

Le texte est dense avec beaucoup de références bibliques, des citations allant de musiques populaires à la poésie, c’est tout ce capharnaüm qui crée les identités singulières des personnages.

Ce qui est agréable c’est que rien n’est un sujet, les sexualités, les croyances, les orientations et expressions de genre sont là, juste là, et l’histoire est simplement la plongée dans ces relations humaines.

Ceci dit, je me suis moins attachée à ces personnages qu’à ceux d’Arcadie et je ne me suis pas du tout sentie happée par l’univers de la communauté treiziemiste. Hind et Farah sont incroyables mais Lenny laisse de marbre.
Profile Image for Emiliewtl.
44 reviews
January 20, 2024
Voyage dans l'intime vécu de 3 personnages d'une même famille singulière.
L'histoire est partagée entre le vécu de Farah, une ado intersexuée dont le père gourou d'une secte, Lenny (2e narrateur) ne parle pas des circonstances du départ de sa mère Hind (3e narratrice), femme trans qui les a abandonné à la naissance de Farah.
Le livre nous immerge dans le vécu, et les perspectives de ces 3 personnages. Dans ce qui a construit leur identité (leur famille notamment), dans ce qui les anime et les a animé (leur description sont crues).
La Treizième heure parle du rôle de l'art dans la vie, de l'impact de l'amour quand on ne le reçois pas ou qu'il nous consume, de la quête d'identité.
Profile Image for alireine.
83 reviews1 follower
November 16, 2024
Malheureusement j'ai lutté pour terminer ce livre, même lutté pour aller plus loin que les 100 premières pages.
À mes yeux, ce livre est "trop" : trop long, trop tarabiscoté, trop explicatif, trop répétitif.
Tout ça, en plus du ton utilisé pour la narration de chacun des 3 personnages qui me les éloigne plutôt que me les rapproche, fait que j'en ressors très déçue.
Pourtant j'avais vraiment envie de lire ce livre pour ses thèmes et son intrigue mais la réalisation ne m'a pas du tout convaincue.
Profile Image for Sophie Marcil.
24 reviews
February 12, 2023
La 13e heure est une Église qui accepte tous les genres : queer, trans et plus. Elle se veut pacifique et ouvert d’esprit.

Farah est la fille de Lenny le leader de la 13e heure. Adolescente, elle cherche qui est sa mère, la réponse sera des plus surprenante.

J’ai eu beaucoup de plaisir à lire ce livre qui s’est avéré parfois étonnant. J’ai été obligé à plusieurs reprises de regarder la définition de certains mots puisque le texte est riche en vocabulaire.
Profile Image for Cecile.
405 reviews8 followers
June 7, 2023
Un roman à trois voix - des personnages qui se cherchent et dont l’identité sexuelle n’est pas clairement définie, avec en terme d’étrangeté supplémentaire une secte plutôt bienveillante, des couplets de Nerval et de Baudelaire en plus de chansons populaires. Le tout est parfois prenant, parfois agaçant, il y a quand même des longueurs, bref c’est plus ou moins réussi.
Profile Image for Sandrine.
516 reviews
July 8, 2023
Un livre surprenant de par son mode narratifs (3 voix) et des sujets traites. Farah - la jeune fille est finalement la voix de raison entre sa mere (père) transexuelle et son père, chef de file d un secte. Clairement un roman moderne, qui malgré ses excès ouvre des portes interessantes sur des sujets rarement abordes dans un prix littéraire.
16 reviews
September 17, 2024
Quelques passages m’ont fait sourire. J’ai préféré la première partie dans laquelle Farah, enfant,narrateur déficient, décrit un monde qu’elle ne comprend pas tout à fait. Mais je n’ai pas adhéré à l’histoire. Une femme transexuelle, une enfant intersexuée, plein d’anecdotes sordides, ça fait beaucoup. Je reconnais toutefois que c’est une lecture qui ne laisse pas indifférent.
Profile Image for Auri.
12 reviews1 follower
July 12, 2025
Beau roman polyphonique, construit avec tout ce que j’aime de l’écriture de l’autrice (des personnages imparfaits ciselés avec précision, des bizarreries à tous les étages, la même histoire abordée de différents points de vues).
Néanmoins loin d’être mon préféré de l’autrice, je me suis moins attachée aux personnages et thématiques abordées.
44 reviews
August 14, 2025
sincèrement, avec tojt ce que ce livre souleve il apporte avec nuaance et ardeur toute la beauté du monde queer, sans les paillettes factices de la bourgeoisie.
cette littérature ce doit d'exister tant par la beauté de c'est phrases que parecquelle dégage en puissance sémantique. c'est absolument fantastique de pouvoir écrire si bien sur nous !<3
69 reviews1 follower
March 24, 2023
J’ai jeté l’éponge à la moitié du livre. C’est lent. C’est long. Au delà de l’immersion dans l’univers de la transexualité, très touchant, je ne vois pas le côté « hilarant » décrit pas Télérama.
Pas de plaisir… j’arrête de lire.
Profile Image for Satine Sinibaldi.
55 reviews2 followers
June 26, 2024
« L'épidémie est mondiale, et elle n'a rien à voir avec les virus : elle a à voir avec la facilité qu'il y a à céder à la haine, à y répondre et à la répandre. La haine est un réflexe machinal là où l'amour demande de l'engagement et de la réflexion. »
Profile Image for anahiddeninbooks.
326 reviews2 followers
October 4, 2024
Des personnages bien écrits et vivants. Une dynamique familiale peut-être un peu “irréaliste”, surtout à la fin. Les parents ayant des comportements éducatifs moyens. Les thématiques abordées sont tout de même extrêmement bien abordées, cette fois ci très brutes et réalistes.
Profile Image for Agathe Parraud.
76 reviews2 followers
November 8, 2024
Une histoire à plusieurs voix, une secte, des personnages écrit merveilleusement… Il ne se passe pas grand chose, mais tout est tellement intense en descriptif, en émotions, que c’est prenant ! Comme d’hab j’adore la littérature de cette autrice
Profile Image for Manon LB.
19 reviews2 followers
January 16, 2025
L’église de la poésie au service de la transidentité et des ambiguïtés sexuelles. C’est beau, émouvant et nécessaire. Une étoile en moins parce que j’ai moins aimé la chute. Ça reste splendide comme presque tous les romans d’Emmanuelle Bayamack-Tam
Profile Image for Pierrick Leclerc.
19 reviews
August 13, 2025
Belle œuvre qui ouvre l’esprit, questionne les normes autour d’une histoire de famille complexe.
Très agréable dans l’ensemble à lire malgré des passages dont l’intérêt du langage trash m’a vraiment échappé.
5 reviews
January 10, 2023
Un roman qui se lit sous plusieurs angles: le genre, la passion amoureuse, la poésie, la chanson, etc. Des pages inoubliables, un récit parfois compliqué qui pose des questions très contemporaines.
Profile Image for twelve.
19 reviews
March 7, 2023
ambitieux et moderne, drôle et malheureux, des personnages fascinants et attachants au plus profond de leur laideur et de leurs failles, un des meilleurs livres que j'ai lu depuis un long moment !
Profile Image for chiara.
27 reviews1 follower
March 12, 2023
roman audacieux autant pour les thèmes abordés que le style de narration, mais qu’est-ce que j’ai eu du mal à le terminer! j’ai fini par m’y perdre, sans doute pas vraiment mon genre de lecture.
203 reviews1 follower
June 25, 2023
4,5
Vraiment très bien et nécessaire !
Merci !
Displaying 1 - 30 of 43 reviews

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