"L'origine de ces histoires remonte à une discussion qui eut lieu il y a quelque temps, au café du Pacha, entre le professeur de mendicité Abou Chawali et le lettré Tewfik Gad. Car c'est à l'issue de cette discussion que furent colportés d'innombrables détails, touchant une prétendue innovation, d'ordre esthétique, qui allait, paraît-il, révolutionner l'art de demander l'aumône, sur tout le territoire". Deux nouvelles de jeunesse de l'un des plus grands écrivains égyptiens du XX ? siècle. Deux textes crus où se lit déjà la plume nonchalante et ciselée qui s'épanouira dans Les fainéants dans la vallée fertile et Mendiants et orgueilleux.
Albert Cossery (November 3, 1913 – June 22, 2008) was an Egyptian-born French writer of Greek Orthodox Syrian and Lebanese descent, born in Cairo.
Son of small property owners in Cairo, at the age of 17, inspired by reading Honoré de Balzac, Albert Cossery ( Arabic: البرت قصيري) emigrated to Paris. He came there to continue his studies which he never did devote himself to, writing and settled permanently in the French capital in 1945, where he lived until his death in 2008.
In 60 years he only wrote eight novels, in accordance with his philosophy of life in which "laziness" is not a vice but a form of contemplation and meditation. In his own words: "So much beauty in the world, so few eyes to see it." At the age of 27 he published his first book, Les hommes oubliés de Dieu ("Men God Forgot"). During his literary career he became close friend of other writers and artists such as Lawrence Durrell, Albert Camus, Jean Genet and Giacometti.
Cossery died on June 22, 2008, aged 94. His books, which always take place in Egypt or other Arab countries, portray the contrast between poverty and wealth, the powerful and the powerless, in a witty although dramatic way. His writing mocks vanity and the narrowness of materialism and his principal characters are mainly vangrants, thieves or dandies that subvert the order of an unfair society.
Deux nouvelles sur l'extrême pauvreté et ceux qui la subissent. Les personnages sont attachants et le texte bien écrit. C'est une ode à la beauté de la nature humaine malgré les difficultés de la vie. Remarquable.
Premier livre de cet auteur égyptien que je tente et si j'ai trouvé la plume franchement sympa, je n'ai pas, non plus, été transcendée par ce que j'ai lu. Deux histoires et deux plongées dans la misère la plus pure. Avec dans chacune des histoires, le héro qui veut s'en sortir (ou veut bouger les choses) et les autres qui sont trop noyés dans cette misère pour réussir à s'en échapper. L'auteur nous balade dans l'univers crasseux des rues laissées à l'abandon et de l'enfer de ses habitants pour la plupart chiffonniers ou mendiants. C'est réaliste et parfois percutant mais j'ai lu sans réussir à m'immerger dans l'histoire. Ce n'est pas du au format nouvelle, vu que j'en ai déjà lu pas mal et je n'ai pas eu ce souci. C'est juste que voilà, aussitôt lu, aussitôt oublié. Je ne sais pas si je tenterais un autre roman de cet auteur... Cela dit, rien que pour sa plume, il vaut le coup d'être découvert et puis tout n'est toujours qu'une question de ressenti personnel. A vous de voir