L'histoire des Jorodowsky débute en Ukraine en 1903. Teresa, furieuse contre le dieu de la Thora qui lui a enlevé son fils, décide se faire goy. Son mari voit le rabbin en cachette, accepte de changer son nom de Lévi en Jodorowsky et d'émigrer en Amérique du Sud. De ses aïeux débarqués au Chili au début du XXe siècle, le fameux Alejandro dit tout, et peut-être plus encore...
Né au Chili en 1930, installé à paris en 1953, Alejandro Jodorowsky a travaillé avec le mime Marceau. Il est auteur de pièces de théâtre, metteur en scène de cinéma ( La Montagne sacrée, Santa Sangre ), scénariste de bandes dessinées, et enseigne le Tarot.
" L'invraisemblable sous sa plume devient crédible. Une bouffée d'images, de sons, de couleurs, de mouvements nous assaillent dans des pages fébriles qui sont à mettre à côté de celles de García Marquez. "
Le Monde
Traduit de l'espagnol (Chili) par Mara Hernandez et René Solis
Better known for his surreal films El Topo and The Holy Mountain filmed in the early 1970s, Alejandro Jodorowsky is also an accomplished writer of graphic novels and a psychotherapist. He developed Psychomagic, a combination of psychotherapy and shamanic magic. His fans have included John Lennon and Marilyn Manson.
Sous couvert de généalogie teintée de réalisme magique, la complaisance de Jodorowsky pour le sexe et la violence graphique (les rapports sexuels étant soit des viols, soit des rapports "cosmiques" ou tout le monde finit en orgasme démentiel) finissent par lasser sur 470 pages, surtout quand on a l'impression que l'histoire ne tourne qu'autour de ça. Il y a bien des allusions à la situation politique du Chili dans les années 20 ou avant, mais sur la fin, tant de lyrisme surfait, d'hyperboles, de sexe et de sang m'ont fatiguée, et les descriptions très drôles ou l'humour absurdes se faisant plus rares, je n'ai tout simplement plus eu le courage de tout lire et ai donc survolé la dernière (et looooongue) partie sur le destin de Jaime. Un texte plus court aurait été très agréable. Là, 470 pages c'est déjà trop long, et ça écœure. Dommage.
Je n’ai pas compris ce livre J’aime l’idée de raconter ses ancêtres, leur histoire folle, l’idée d’en faire une légende, des personnages extraordinaires, des personnalités fortes et décalées… Mais quelle violence, à chaque paragraphe, sans répit, sous toutes ses formes. Je n’ai pas compris pourquoi, ce qu’elle signifiait, ce qu’il fallait en tirer…
Concept original. L'auteur entreprend de raconter l'histoire de sa famille sur 4 générations, en utilisant le fantastique et l'imaginaire comme forme. Pas mal.