Jump to ratings and reviews
Rate this book

L'Inconduite

Rate this book
Peut-on rester femme en devenant mère ? Peut-on rester soi dans le désir des hommes ?

368 pages, Hardcover

Published August 17, 2022

15 people are currently reading
367 people want to read

About the author

Emma Becker

20 books108 followers

Ratings & Reviews

What do you think?
Rate this book

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
52 (15%)
4 stars
81 (23%)
3 stars
119 (35%)
2 stars
55 (16%)
1 star
32 (9%)
Displaying 1 - 30 of 40 reviews
Profile Image for Cindy Landes.
384 reviews39 followers
November 17, 2022
Certes, ce livre est redondant. On passe d’un homme à l’autre et l’autrice ne nous parle que de cul, cul, cul…

Mais la plume d’Emma Becker est une pure révélation pour moi, mais qu’est-ce qu’elle écrit bien!!! 😮 C’est d’ailleurs particulier de lire des histoires de sexe, mais avec une écriture très littéraire, très blanche.

C’est une plume libérée, et justement je sentais une vague de liberté m’envahir à la lecture de ce livre. Emma, une femme, une mère, qui a le courage de parler sans filtre, sans peur du jugement.
Profile Image for Maeva.
529 reviews16 followers
September 26, 2022
J'ai beaucoup de mal à trouver quoi dire.
Ce n'est pas vraiment ce que j'attendais ni vraiment ce que j'espérais. Si le début était pour moi très émouvant et a attiré ma curiosité, j'ai perdu le goût de la lecture assez rapidement.
En fait, je pense que ce livre est simplement un résumé de relations qui ne fonctionnent pas, et qu'on a pas envie de voir réussir, le tout innondé de scènes de sexe pas toujours pertinentes pour l'histoire.

Je n'avais pas besoin de lire ce livre pour savoir que pour avoir une relation saine avec quelqu'un d'autre, il faut avoir une relation saine avec soi-même.
C'était tout de même intéressant de voir le point de vue de quelqu'un qui n'a pas du tout la même relation avec les hommes, le désir des autres et son propre désir que moi. 2.5
Profile Image for Jake Goretzki.
752 reviews155 followers
October 18, 2022
Impossible not to adore Emma Becker for her honesty and devotion to 'the only free pleasure in the world'.

I don't know how much of it's fictionalised, but it's a superbly written study of raunch, love and female vs male lust. She's a one-off and a stellar Millennial anti-hero. Solid follow-up to 'La Maison'.
Profile Image for Erwan.
14 reviews1 follower
February 29, 2024
Quasiment 1 an pour le lire et je me suis forcé à le finir pour pouvoir le noter en connaissance de cause… C’est nul (de mon point de vue en tout cas).
Profile Image for theboneseason.
299 reviews2 followers
June 22, 2024
elle écrit tellement pour ça ? je pense que si on ouvre un livre de dark romance il y a moins de détails sexuel…. pas une page sans le mot bite ou chatte, c’est parce qu’il y a des citation de libre que ça rend la chose plus agréable.. elle parle de femme à aucun moment ? terrible
Profile Image for Audrey Sigouin.
71 reviews
February 1, 2024
2.5 ⭐️
J’avais bien aimé La maison, j’aime beaucoup la plume de l’autrice. C’est bien sûr très cru, mais curieusement poétique.
Ses réflexions, notamment sur le besoin de vivre dans le regard des hommes, sont intéressantes. Toutefois, c’est vite redondant et le récit est beaucoup trop long.
Profile Image for Sophie Dlair.
85 reviews1 follower
December 25, 2025
Okkk! Intéressant. Belle introspection d’une femme qui essaye de sortir du moule, d’être heureuse et de se comprendre. J’ai aimé ses réflexions et ses anecdotes cocasses.
Profile Image for Elsa DaMessina.
54 reviews
October 2, 2022
Grosse déception. J’avais adoré « La Maison » de la même autrice et pourtant là …
Après un début très fort ça tourne en rond. On en revient toujours au cul … qu’un livre explore le désire féminin : parfait ; souligner qu’une mère ne se résume pas à son rôle de mère : très bien … sauf que la protagoniste semble ne se limiter qu’à sa sexualité ou presque. Son quotidien paraît tellement l’ennuyer que la seule chose qui la fait palpiter c’est le cul, c’est une sorte Emma Bovary 2.0 (et je n’avais déjà pas aimé Emma Bovary).
Profile Image for estellee jss .
60 reviews
October 14, 2024
3.75
nature peinture comme on dit
non mais je l’adore

une manière viscérale et analytique d’aborder la sexualité qui en fait bien plus qu’un récit de ses aventures de cul

c’est indéniable Emma Becker a un rapport à la sexualité que très peu de personnes ont. ou peut être qu’elle est de celles qui se sont très tôt, si ce n’est immédiatement, libérée de beaucoup (mais jamais de tout) pour embrasser pleinement cette sexualité formidablement envahissante.

bref c’est un cadeau de nous livrer ça brut, sur papier, avec une si belle plume.
7 reviews1 follower
August 27, 2024
J'ai pris du temps à finir ce livre en partie parce qu'il y avait des longueurs et parce que c'est décourageant à lire en tant que femme qui date des hommes. Emma Becker a été travailleuse du sexe et explore sa relation avec les hommes lorsqu'elle ne pratique plus ce métier là. Beaucoup de réflexion sur le bonheur et sur les attentes. Énormément de cul, c'est cru et ça fait du bien de lire quelqu'un qui écrit aussi unapologetically.
Profile Image for Lucile Bayle.
54 reviews
October 19, 2024
Je suis chaque fois bluffée par le talent d’écrivaine d’Emma Becker que j’ai découverte il y a presque 3 ans avec La Maison. Je conseille à quiconque a envie de la lire de commencer dans l’ordre, puisqu’elle raconte (divinement) sa vie.
Profile Image for Charlotte.
22 reviews
March 5, 2025
Haaaa le regard des hommes. La société patriarcale. Qui d’autre que Emma raconte aussi ce que c’est d’être une femme dans ce monde?
C’est toujours un réel plaisir de la lire, de mettre au nu nos contradictions féminine.
5 reviews
January 4, 2025
J’aime tellement, c’est honnête et franc, super violent parfois mais lire le désir d’une autre femme me touche trop, et me fait réaliser que j’ai eu peu accès à ce type d’histoires.
Profile Image for Sonia Pupier Goetz.
855 reviews36 followers
September 2, 2022
📚 RENTRÉE LITTÉRAIRE 2022📚

Emma Becker est une auteure qui ne mâche pas ses mots ! Avec « L’inconduite », que l’on peut qualifier d’autofiction romancée (mais romancée jusqu’à quel point ?), la narratrice est mariée, maman d’un petit bébé, Isidore. Les sentiments envers son mari, Lenny, s’étiolent peu à peu, la routine plombe le couple.

« L’inconduite » est un roman pour les femmes. Histoire de s’affranchir de cette image de la mère imposée par notre société. La narratrice se retrouve oppressée et prisonnière par ce nouveau rôle. La maternité transforme complètement une femme. Mais elle n’a pas changée totalement notre héroïne : elle refuse d’abandonner la partie la plus colorée de sa vie, celle qui la fait pétiller : les hommes, le regard des hommes sur elle, le désir qu’elle éprouve pour eux et son besoin d’être désirée. Elle considère le sexe comme un jeu, extrêmement ludique. Elle n’hésite pas à échafauder des plans érotiques avec ses amants, histoire de pimenter tout cela. Quelquefois, cela ne se passe pas comme elle le souhaiterait (les hommes ne sont pas des machines, lol), et l’humour prend alors le dessus.

« J’aimerais bien être la Jane Birkin de quelqu’un, pour une fois. C’est trop demander, putain, un type qui me regarde comme s’il n’avait jamais rien vu de plus beau ? »

Sans filtre, sans tabou, Emma nous propose un roman qui mêle maternité, sexe, désir et amour. Une réflexion très juste sur ce qu’il advient du couple après la naissance d’un enfant, sur ce que l’on en fait. Une fois que l’on est devenue mère, que nous reste-t-il, à part les biberons, les couches à changer, l’éducation à donner ? Comment ne pas se perdre dans tout cela ? Comment rester femme ?

« Mais ces plages d’intimité ont toujours une fin, et nos entrevues dehors, dans la nuit qui se rafraîchit d’heure en heure, pourraient se passer entre deux portes – au fond, c’est vrai : rien n’a changé.
Victor et moi baisons au pied de notre chêne, ma robe nouée dans le dos, sa main sur ma hanche. Ce matin il me semblait que c’était le but ultime, au-delà ce serait le néant de l’existence normale qui reprendrait, comme à chaque fois que je quittais Victor. »

Emma a trouvé la solution : vivre pour soi, ne pas tout donner pour son enfant, après tout, trouver son bonheur ailleurs n’est pas interdit. Être une mère à 100% de son temps n’est pas une obligation gravée dans le marbre. L’occasion de nous en dire plus sur les hommes et la sexualité. Comment le statut social peut nuire à une relation, par exemple.

Alors, je dois bien avouer, quand même, que les scènes de sexe m’ont un peu gavée à la longue. Le roman démarre sur les chapeaux de roue et ne faiblit pas, au risque de choquer. Emma est une auteure hors du commun. Avec son écriture franche, suggestive et flamboyante, lire l’un de ses romans est une expérience hors norme.

Avec une pointe d’humour, Emma décrit la condition féminine à travers le prisme de la sexualité. Si nous, en tant que mère, nous mettions ce statut de côté pour reprendre notre condition de femme, ne réagirions-nous pas comme la narratrice ? On peut parfaitement s’identifier à elle, on la comprend, même si on n’irait pas forcément jusqu’à faire ce qu’elle fait (quoique…)….Quelle mère n’a jamais rêvé d’avoir une journée à soi, pour redevenir femme ?

La seule chose qui m’a dérangée étant le fait qu’à la fin du livre, j’étais bien incapable de définir où exactement Emma voulait en venir. OK, on a saisi l’objectif premier de l’auteure. Mais la narratrice, elle, qu’a-t-elle trouvé dans toute cette ébauche de sexe ? Mieux se connaître ? J’ai trouvé qu’Emma n’avait pas été au bout de sa démarche, et c’est dommage. Quant à la fin, elle m’a laissée assez dubitative…Trop banale.

Un roman court, qui se lit vite, qui permet de se poser pas mal de questions, un voyage étonnant, mais à ne pas mettre sous tous les yeux ! Un roman qui bouscule les conventions, qui va déranger et faire débat, c’est sûr ! Les hommes se sont emparés de ce thème, cela ne pose aucun problème. Que dire d’une femme écrivant sur ce sujet ? Absolument scandaleux lol ! Je dis bravo à Emma d’avoir su rester audacieuse !

« On ne dit jamais je t’aime à son enfant comme après l’avoir un peu oublié. »

#EmmaBecker #LInconduite #AlbinMichel #RentréeLittéraire2022
466 reviews
August 7, 2025
J’apprécie la lecture d’Emma Becker parce que pour moi c’est de la vraie littérature érotique. Si on cherche ce genre sur internet on tombe invariablement sur des livres incroyablement glauques comme La femme de papier, récit d’enlèvement et de séquestration, de viols en réunion accompagnés d’acte de torture et de barbarie. Ou sur des ouvrages traitant l’inceste et la pédophilie comme s’il s’agissait de grandes histoires d’amour ou de plaisir partagé. Bref, des bouquins qui sont tout sauf érotiques.
Le seul hic dans Becker c’est tout ce qu’elle écrit de pseudo-féministe, où elle se victimise parce que la société voudrait qu’elle s’occupe de son gosse et bla-bla, au lieu de la laisser vivre sa vie de débauchée. Mais sa vie de débauche elle la vit pleinement. Quand son fils reste 2 mois en Nouvelle-Zélande avec son père, ce n’est pas elle qui s’en occupe à Berlin ou à paris. Donc, tous ces passages où elle se plaint de passer à la casserole avec son ex, qui l’héberge, où elle disserte longuement sur le fait qu’on en demande moins aux pères qu’aux mères, on s’en passerait bien. Il faut assumer d’écrire de la littérature érotique, le côté journal intime où on s’invente des prétextes pour se sentir lésée alors qu’on est juste totalement et complètement en tort, le lecteur n’en a pas grand chose à cirer.
Toute la fin du bouquin sur le fait qu’un cinéaste du double de son âge (60 ans) n’ait pas voulu coucher avec elle, c’est grotesque. Elle n’assume manifestement pas de n’avoir rien vécu et rien à dire d’intéressant depuis La Maison. On dirait vraiment qu’il s’agit d’un journal intime où on l’on se livre d’autant plus aisément qu’on sait bien que personne n’est censé nous lire. On n’en a rien à cirer de paraître égoïste, vaniteux, narcissique et stupide puisqu’on laisse libre court à ses pensées et à ses émotions les moins avouables. Mais là, ce n’est pas de la littérature et le seul fait de parvenir à être publié ne suffit pas à transformer ce « roman d’auto fiction » en littérature. C’est dommage parce qu’il n’y a pas assez de littérature érotique et que Becker semblait avoir trouvé une niche.

Enfin, c’est assez savoureux de lire la fin de ce livre après avoir déjà lu son dernier, Le mal joli, où précisément elle va retomber dans ses travers et oublier toute la sagesse des dernières lignes de L’inconduite. Savoureux ou triste. Pour elle du moins. Parce que L’inconduite permet bien de comprendre comment elle en arrive au Mal joli, ce complexe d’infériorité qui la tenaille tout comme la passion d’être amoureuse, au détriment de l’amour vrai, celui qui dure indépendamment de l’excitation sexuelle des débuts.

Ps : il aurait fallu que son éditrice lui dise d’arrêter de parler à chaque fois de « substantifique moelle », c’est péteux à souhait.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Christelle.
204 reviews16 followers
May 12, 2023
Quelque part entre 2,5 et 3,5, selon.

Elle écrit bien. J'aime son style d'écriture fluide, introspectif, vrai, j'aime son intention d'écriture, sa revendication d'écriture. Le style rend la lecture facile. Les premières pages sont absolument accrocheuses.

C'est juste. Le contenu. Beaucoup de sexe. C'est fascinant, ça ressemble pas du tout à mon rapport au sexe, au désir, donc c'est intéressant, et très graphique, et puis tant mieux pour elle, ce champ d'action (j'allais écrire liberté, mais il y a de la liberté, certes, mais énormément de ce qu'on pourrait appeler de la dépendance affective et de l'insatisfaction au travers). Mais c'est lassant. C'est lassant la lire s'acharner à vouloir prouver sa valeur à travers une série d'hommes tous plus nuls les uns que les autres, leur conférer ce statut d'objets de désir, de juges de son charme, etc. Ça s'enfonce, ça recommence, un pattern duquel elle est lucide, l'écriture saisit cela, mais on est quand même obligé de le lire (si on a décidé qu'on finirait le livre, rien ne nous oblige après tout, comme rien ne l'obligerait elle non plus à aller au bout de ses histoires et de ses fantaisies quand elle sait pertinemment que ça ne lui apporte rien de très solide), et c'est redondant et pas mal chiant, quand même, utilisons les mots grossiers.

Mais elle écrit bien. Et c'est valide, et ses positions sur la condescendance des hommes et leur façon de ne penser qu'à eux -- de brillantes pages, et rafraichissantes, au travers du reste.
Profile Image for elaespoir.
177 reviews7 followers
October 11, 2025
Ce livre m’a soufflée. Il contient des émotions vivantes, celles qu’on ne dit qu’à demi-mot et qui nous étouffent le ventre.

On découvre Emma, écrivaine trentenaire et mère d’un enfant dont elle n’aime plus le père. Ancienne travailleuse du sexe, elle semble avoir un besoin vital, presque malsain, de séduire et d’être séduite.

Les mots sont crus, le ton cynique, les phrases s’enchaînent sans pause, comme un souffle continu.

Si l’on s’arrêtait aux apparences, on reposerait ce livre aussitôt, récit des névroses et de la vie sexuelle d’une femme, comme un magazine réservé aux adultes.

La vérité, c’est qu’il ose dire, avec un humour parfois auto-dérisoire, ce que beaucoup de femmes hétérosexuelles pensent tout bas, ce qu’elles ont appris de leurs relations avec les hommes.

Ce livre m’a remuée, amusée, outrée. Je me suis reconnue en Emma, à 21 ans, sans partager son passé — notamment dans ces phrases où, sans s’en rendre compte, elle se rabaisse et se dénigre automatiquement. On lit entre les lignes le portrait d’une femme torturée, en quête de regard, d’acceptation, d’amour. Une femme qui, à l’ère des réseaux sociaux, n’a jamais appris à s’aimer et se noie dans les hommes, espérant qu’ils le fassent à sa place.
Profile Image for Léa B.
80 reviews35 followers
October 7, 2022
Je l’ai lu jusqu’à la fin avec plaisir, il y a de passages extrêmement drôles et justes, et globalement Emma Becker a une écriture très juste, surtout pour parler de sexe, ce qui n’est pas simple du tout. La scène du camping c’est vraiment un morceau de bravoure.

Mais il y a pas mal de passage où je lisais en maugréant « gnagnagna », surtout sa relation avec l’écrivain Vincent/CArrere, où on voit clairement les travers de deux écrivains d’auto fiction totalement auto-centrés qui s’écrivent en sachant pertinemment qu’ils pourraient éditer ce qu’ils écrivent l’un à l’autre.

Un point qui est un peu dommage c’est que la quatrième de couverture parle du rapport entre « femme et mère », comment être mère et femme désirante en gros. Bah ce sujet est pas du tout traité en fait ! De temps en temps son fils apparaît entre deux plans cul mais j’ai pas eu l’impression que c’est du tout le sujet du livre, comme nous le vend l’éditeur.
Profile Image for Lydie Gardan.
49 reviews
January 8, 2023
Comment se sentir vivante quand on est une femme au 21ème siècle ? Emma Becker a choisi : ce sera par le sexe... et par l'écriture. L' un ne va pas sans l'autre chez elle.

Ce livre est cash... Emma Becker livre tout sans fard. Ses fantasmes de viol dans un bois par exemple... Alors ses langue est souvent crue et parfois c'en était trop pour moi.

Emma se cherche désespérément, essaie de rester une femme alors qu'elle est maintenant mère.
Alors, elle consomme des hommes, se drogue au sexe. C'est la liberté qu'elle choisit au risque de s'y perdre. Mais c'est SON CHOIX.

Mais par ce choix, s'est-elle vraiment libérée? Pas si sûr. En tout cas, pour Emma Becker, pas de psy .. pas besoin... Emma Becker a les mots, les mots qu'elle écrit, qui remplacent les séances chez le psy et qui lui permettent de savoir qui elle est... Peut-être... On le saura dans son prochain livre.
Profile Image for Manon.
184 reviews9 followers
September 20, 2022
Controversée depuis son premier livre, mais quoi qu'on pense d'elle, Emma Becker écrit avec sincérité et ne laisse rien au hasard.
A la fois livre des femmes et des hommes, L'Inconduite est un témoignage sans filtre qui dit tout des désirs d'Emma Becker, de ses attentes, de son corps, de sa maternité, des hommes, de ce qu'elle pense d'eux, des déceptions qu'ils sont. Et puis, outre sa sexualité, elle porte un regard social qui va beaucoup plus loin et s'expatrie des codes de sa "bonne classe" sociale.
Impudique, elle rit d'elle-même, se découvre, se montre imparfaite mais honnête, et, en ça, nous ressemble un peu.
Lâchez Despentes et lisez Becker et son roman qui fait évoluer le féminise d'aujourd'hui.
Profile Image for NoID.
1,582 reviews14 followers
September 6, 2022
Quoi ? Les mamans ont des désirs sexuels ? elles veulent baiser ? Et bien oui, semblerait-il ! Rien que pour le massacre en règle de ce tabou, voilà un livre enchanteur.

Emma Becker se livre ici sur son désir, son envie de quelque chose de grand, puissant, qui l’emporte et la soulève. Elle veut de la passion et la preuve de la passion, ferme, vigoureuse ! Pourtant, elle reste coincée. Là, entre le père de son fils, un amant, un autre (des autres) et un vieux.

Un livre qui ose parler du désir des femmes. Impudique ? Oui, certainement ! Poserait-on la question de la même manière pour celui d’un homme ?

https://www.noid.ch/linconduite/
Profile Image for Margherita Pupulin.
34 reviews
October 9, 2022
… "Encoñada". C'est, en gros, être
amoureuse par la chatte. Le cerveau n'a plus aucune
décision à prendre, c'est trop tard, ça sent l'amour,
ça resemble à de l'amour, ça n'en est pas."

Continua la mia ricerca sul sesso che fanno le donne,
e Emma Becker si guadagna un posto nella top 5 dei
libri che ho letto dall'inizio di questo viaggio nella
mente-vagina.
Lei che si è prostituita, che è madre, che è DONNA,
con il folle coraggio di rappresentarsi davvero, e
scrivere tutto ciò che in tante viviamo, chiuse in una
mente confusa e colpevole.
"Una stanza tutta per sé" dove ricostruirsi a partire
dal desiderio.
Grazie!!!!!!
51 reviews1 follower
Read
November 12, 2022
premiere personne, journal intime, du sexe en veuxtuenvoila, gros ego, souvent franchement antipathique, lecture difficile. Puis a la fin on pige qu'elle ecrit comme un homme, qu'elle bande comme un homme, qu'elle est dans un ego trip masculin (enfin de l'idée qu'elle se fait d'une homme hein - parceque ses personnages masculins j'en vois des comme ca tous Les jours). Mais alors ca questionne quand meme et on se dit pourquoi pas. Peut etre son texte passerait mieux raconté par un homme. Je suppose que c'est ca le point. Ca se défend meme si manque un peu de simplicité. (Voire d'humour - bizarrement absent au vu des histoires qui s'y pretent souvent)
Profile Image for Manon Rouan.
319 reviews
January 11, 2024
Lire Emma Becker pendant la période d’ovulation est une expérience… intéressante ! Son talent d’écriture est indéniable mais le sujet purement sexuel et autobiographique s’essouffle rapidement ; en revanche, quelle jouissance de lire une autrice raconter, comme tant d’auteurs hommes avant elle, sa vie sexuelle détaillée et entrecoupée de réflexions à ce sujet. Je vais le déposer dans la bibliothèque partagée de l’immeuble, ça éveillera peut-être les sens de mon voisin de droite.
Profile Image for Jean Vernade.
151 reviews1 follower
December 27, 2022
Je n'ai pas du tout aimé ce livre. Je me suis laissé avoir par le teasing qui decrivait comment la libido fait bon menage avec le fait d'avoir des jeunes enfants. Le récit est tres decousu, avec des passages très vulgaires où l'amour n'a que très peu de place. Je vais laisser tomber car je n'ai pas envie de perdre mon temps à lire cela
Profile Image for Alex.
103 reviews
December 29, 2023
bought this book because of its cover and while i don’t regret it - it’s well written, relatively thought provoking and very sexy - it was perhaps a bit too amorphous for me. i really disliked it at first until i realised how angry the book is, and under that lens i did enjoy it more. also kinda fun to be turned on in public transport. but i remain a little underwhelmed, on the whole.
Profile Image for Estelle Bortolato.
65 reviews1 follower
March 5, 2025
Emma Becker décrit toutes ses expériences amoureuses et sexuelles. Il y a un certain intérêt mais cela devient un peu répétitif à un moment. L'héroïne semble engagé dans un cercle vicieux avec chaque homme: amour fou puis désillusion et dispute. Son regard est tellement pince sans rire que cela n'est plus drôle mais seulement navrant. Bref, ce n'est pas le meilleur de ses romans.
Profile Image for Mathilde Schacherer.
10 reviews
August 21, 2023
Style sans barrière
Parle ouvertement de sexualité
Rapport aux hommes complexe
Lu initialement pour son côté féministe, ne m’a finalement rien apporté sur ma manière de penser
Trop éloigné de ma réalité pour m’identifier
Profile Image for Marc-André .
92 reviews
September 25, 2022
Les premiers trois-quarts sont très forts, les derniers chapitres sont plus convenus. Emma Becker demeure 100% franche tout au long, et s’ouvre avec courage et honnêteté. À lire.
Displaying 1 - 30 of 40 reviews

Can't find what you're looking for?

Get help and learn more about the design.