«[…] "Dona Joséfa" est une belle œuvre. Elle m'a enveloppé. C'est toute une atmosphère d'âme et de nature. Au sortir de sa lecture, j'en suis comme imprégné. Um cœur riche à souffrir, à jouir s'y révèle, un clavier de sensibilité multiple et savoureux. L'âme de femme qui remplit l'œuvre, — (son milieu qui fait partie d'elle) — sont admirablement vrais, d'une vérité, non de récit ou d'œuvre, mais de fruit, qu'on hume et qu'on goûte. Au contraire de tant d'œuvres d'art intellectuelles, où l'intelligence tâche à se revêtir les sens, et y réussit pauvrement, on pourrait dire q'ici, les sens se font intelligence. La pensée est vue, touchée, tâtée des yeux, des doigts, des narines, de la langue ; elle palpite dans le cœur. […]» — Romain Rolland