Une maison de poupée met en scène la révolte d'une femme qui prend soudain conscience d'avoir été toute sa vie soumise aux hommes de son entourage. Avec cette pièce créée en 1879, Henrik Ibsen fit un coup d'éclat : d'emblée, elle provoqua âpres discussions et éreintements, éloges dithyrambiques et exaltations en tous genres ; aujourd'hui encore, de toutes les oeuvres du dramaturge, c'est celle qui est la plus traduite et la plus jouée.Critique acerbe des rapports de domination au coeur du mariage bourgeois, anticipant les questions du féminisme moderne, Une maison de poupée est aussi une splendide méditation sur le droit de chacun à choisir librement son destin. Dossier 1. Une pièce féministe ? 2. Dépendance, soumission et servitude 3. Une difficile libération 4. Une pièce ouverte 5. À propos des mises en scène.
Henrik Johan Ibsen was a major Norwegian playwright largely responsible for the rise of modern realistic drama. He is often referred to as the "father of modern drama." Ibsen is held to be the greatest of Norwegian authors and one of the most important playwrights of all time, celebrated as a national symbol by Norwegians.
His plays were considered scandalous to many of his era, when Victorian values of family life and propriety largely held sway in Europe and any challenge to them was considered immoral and outrageous. Ibsen's work examined the realities that lay behind many facades, possessing a revelatory nature that was disquieting to many contemporaries.
Ibsen largely founded the modern stage by introducing a critical eye and free inquiry into the conditions of life and issues of morality. Victorian-era plays were expected to be moral dramas with noble protagonists pitted against darker forces; every drama was expected to result in a morally appropriate conclusion, meaning that goodness was to bring happiness, and immorality pain. Ibsen challenged this notion and the beliefs of his times and shattered the illusions of his audiences.
L’état de soumission de Nora ne peut que nous parler, dans une société où l’homme se trouve en toute-puissance et constamment en recherche de la domination de la femme. Cette pièce pourtant écrite dans un contexte historique lointain résonne fortement avec les enjeux d’aujourd’hui et c’est ce qui fait le génie d’Henrik Ibsen. On se retrouve toutes à être Nora, soumise toute notre vie puis soudain consciente de cet état de servitude qui mène à la rébellion, à la révolte.
J’ai bien aimé, même si je ne mets pas 5 étoiles parce qu’avec le théâtre j’ai du mal à directement entrer dans l’histoire. Nora est complètement soumise à son mari et décide de se rebeller à la fin, prenant consciente qu’elle n’appartient à personne d’autre qu’elle-même. Assez court, sympa à lire.