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Z comme Zombie
Katia, seize ans, coincée à Marioupol à côté du cadavre de sa mère morte de froid et de malnutrition, appelle son oncle resté en Russie. Réponse embarrassée de l’oncle-zombie : « Mais qui êtes-vous ? Arrêtez de m’appeler. Je ne vous connais pas.’’ Arkadi montre à son père des photos d’immeubles détruits à Kharkov par les bombardements russes. Réponse : ‘‘Ce sont les Ukrainiens eux-mêmes qui se bombardent à la roquette. »
Bouleversé par la guerre en Ukraine et la propagande russe, Iegor gran décide d’écrire un texte très informé, à mi-chemin entre le pamphlet et le gonzo-journalisme. Il s’intéresse à « ce Z peinturluré en blanc dégeu sur les chars russes en Ukraine qui a gangréné le cerveau d’une majorité de Russes. » Z comme zombie !
« Début avril, en Russie, on s’alignait en Z, on collait des Z sur les voitures ». Z comme zombie, écrit Gran, «pour que se dissipent enfin les fantasmes autour de la fameuse ‘‘âme slave’’ dont le romantisme a nourri tant de complaisance à l’égard du totalitarisme russe, ce péché mignon d’un pays qui s’entête depuis un siècle à vivre dans une fiction parallèle. »
Bouleversé par la guerre en Ukraine et la propagande russe, Iegor gran décide d’écrire un texte très informé, à mi-chemin entre le pamphlet et le gonzo-journalisme. Il s’intéresse à « ce Z peinturluré en blanc dégeu sur les chars russes en Ukraine qui a gangréné le cerveau d’une majorité de Russes. » Z comme zombie !
« Début avril, en Russie, on s’alignait en Z, on collait des Z sur les voitures ». Z comme zombie, écrit Gran, «pour que se dissipent enfin les fantasmes autour de la fameuse ‘‘âme slave’’ dont le romantisme a nourri tant de complaisance à l’égard du totalitarisme russe, ce péché mignon d’un pays qui s’entête depuis un siècle à vivre dans une fiction parallèle. »
- GenresRussiaNonfiction
176 pages, Hardcover
Published September 8, 2022
About the author
Iegor Gran
30 books9 followersIegor Andreïevitch Siniavski, dit Iegor Gran, né le 23 décembre 1964 à Moscou, est un écrivain français. Fils de l'écrivain russe Andreï Siniavski, dissident soviétique, arrivé en France à l'âge de dix ans, Iegor Siniavski y grandit. Il fait des études d'ingénieur à l'École centrale de Paris. Il entreprend en parallèle à son travail d'ingénieur une carrière d'écrivain et choisit comme pseudonyme le nom de famille de sa femme, Gran.
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Community Reviews
Displaying 1 - 16 of 16 reviews
October 18, 2022
Magnificent analysis of Russia's moral putrefaction and mass delusion. Our responsibility: to stand up to it, call its bluff, disparage it and humiliate it.
That Gogol moment is gorgeous: the horse turning to the wizard on its back, bearing its teeth and laughing at him. Enough of indulgence.
That Gogol moment is gorgeous: the horse turning to the wizard on its back, bearing its teeth and laughing at him. Enough of indulgence.
February 6, 2024
Passionnant, instructif, un essai qui tente de nous expliquer comment sont nés les "zombies" qui suivent Poutine jusqu'au bout. Ils haïssent l'occident, mais boivent du Coca. Ils veulent "dénazifier" l'Ukraine et lutter contre l'américanisation de leur société mais volent des New Balance quand c'est possible...
Un essai très parlant et incroyable.
Un essai très parlant et incroyable.
September 11, 2026
‘’Contrairement à ce qu'on pourrait croire, la plupart des zombies sont des gens bien. Ils aiment leurs proches autant que nous. Certains sont impliqués dans des œuvres de charité, d'autres sont des puits de culture ambulants. Une femme zombie, que je ne connaissais pas plus que ça, est venue exprès de Russie pour s'occuper de ma mère gravement malade, avec abnégation et sourire; comme si c'était la chose la plus naturelle au monde. J'en ai fait l'expérience: on peut prendre le thé avec un zombie et rire ensemble aux souvenirs d'une vieille comédie romantique. Mais dites un mot contre la guerre en Ukraine, osez une moue sur Poutine, le zombie se fige, la gueule ouverte, la mâchoire crispée. À cet instant, il vous boufferait le crâne. Il n'y a plus d'amitié qui tienne, il n'y a plus de famille. Ses propres enfants ne sont plus que viande pour lui.
Vous pensez que j'exagère ? Que je surjoue le mélodrame facile?’’
La Russie est un pays qui en soi me fascine, mais si on en oublie ses crimes, son histoire et le patinage artistique, c’est aussi un pays qui me semble très inaccessible, très privé de ce qui s’y passe. Cet essai m’a donc tout de suite interpellée.
Dans le noble sens du terme, ce court livre se veut un pamphlet, et il est sorti quelques jours après le début de la guerre en Ukraine en 2022 dans l’urgence d’agir. Dans cette urgence, il est un peu tombé dans l’extrémité, dans les généralités. Étant Russe lui-même, mais ayant vécu en France depuis ses 9 ans, je crois qu’il se permet d’être un peu plus russophobe que ce que d’autres personnes se seraient permis. Il le dit lui-même que le concept des Zombies ne représente pas la totalité de la population Russe, en fait 75% de la population russe est même contre la guerre et désire qu’elle s’arrête, peu importe le résultat final. Alors il parle d’une minorité, une minorité âgée d’ailleurs, et certes elle est nombreuse, mais dans son livre, il laisse sous-entendre que les Zombies représentent quasiment l’ensemble de la population.
J’ai aimé y voir la propagande de Vladimir Poutine en tant que ‘’bon père’’ aimant pour sa population, qui va manipuler les esprits et essayer de pervertir la jeunesse. Le voir véhiculer des images d’opération militaire spéciale au lieu de la guerre, dire que les morts sont des fake news, que ce sont les soldats ukrainiens qui se bombardent eux-mêmes pour que l’Occident attaque la Russie… Il va montrer comment Poutine va utiliser le nationalisme pour transformer une misère sociale en sentiment de vengeance, en violence vers l’Occident. Il va montrer le rôle des médias, de la télévision, le concept de vérité et de mensonges qui se perdent l’un dans l’autre.
Il va parler de l’importance de la vérité, mais j’aurais aimé le voir plus creusé à ce sujet. Il dit beaucoup qu’être un zombie est un choix, ce que personnellement je ne suis pas sûre, lorsqu’on vit dans une dictature qui contrôle tout, les médias, tes réseaux sociaux (il n’y a pas la notion de vie privée en Russie), ton droit de vie ou de mort, ton éducation… Comment est-ce que ça peut être un choix quand c’est littéralement la seule chose qu’on t’apprend? Comment se former d’autres idées sans avoir accès à d’autres informations? Tu crois ce que tu vois, avec lequel tu as été éduqué, quelles autres options as-tu? J’aurais vraiment aimé décrypter plus les comportements de masse si on voulait autant blâmer le peuple.
J’ai senti énormément de colère dans la plume de Gran, il donne des éléments super pertinents, il appelle au réveil et c’est vraiment un ouvrage choc, mais qui parfois manquait d’empathie. C’était extrêmement pessimiste, sans espoir et sombre, mais qui apportait un point de vue très intéressant également. J’ai définitivement appris beaucoup de choses, même si j’aurais apprécié qu’il se laisse moins emporter par ses émotions dans son écriture.
Bref, même si ma critique peut avoir l’air sévère, j’ai tout de même bien aimé et ce livre m’a réconciliée avec les essais, je pense en lire d’autres!
Vous pensez que j'exagère ? Que je surjoue le mélodrame facile?’’
La Russie est un pays qui en soi me fascine, mais si on en oublie ses crimes, son histoire et le patinage artistique, c’est aussi un pays qui me semble très inaccessible, très privé de ce qui s’y passe. Cet essai m’a donc tout de suite interpellée.
Dans le noble sens du terme, ce court livre se veut un pamphlet, et il est sorti quelques jours après le début de la guerre en Ukraine en 2022 dans l’urgence d’agir. Dans cette urgence, il est un peu tombé dans l’extrémité, dans les généralités. Étant Russe lui-même, mais ayant vécu en France depuis ses 9 ans, je crois qu’il se permet d’être un peu plus russophobe que ce que d’autres personnes se seraient permis. Il le dit lui-même que le concept des Zombies ne représente pas la totalité de la population Russe, en fait 75% de la population russe est même contre la guerre et désire qu’elle s’arrête, peu importe le résultat final. Alors il parle d’une minorité, une minorité âgée d’ailleurs, et certes elle est nombreuse, mais dans son livre, il laisse sous-entendre que les Zombies représentent quasiment l’ensemble de la population.
J’ai aimé y voir la propagande de Vladimir Poutine en tant que ‘’bon père’’ aimant pour sa population, qui va manipuler les esprits et essayer de pervertir la jeunesse. Le voir véhiculer des images d’opération militaire spéciale au lieu de la guerre, dire que les morts sont des fake news, que ce sont les soldats ukrainiens qui se bombardent eux-mêmes pour que l’Occident attaque la Russie… Il va montrer comment Poutine va utiliser le nationalisme pour transformer une misère sociale en sentiment de vengeance, en violence vers l’Occident. Il va montrer le rôle des médias, de la télévision, le concept de vérité et de mensonges qui se perdent l’un dans l’autre.
Il va parler de l’importance de la vérité, mais j’aurais aimé le voir plus creusé à ce sujet. Il dit beaucoup qu’être un zombie est un choix, ce que personnellement je ne suis pas sûre, lorsqu’on vit dans une dictature qui contrôle tout, les médias, tes réseaux sociaux (il n’y a pas la notion de vie privée en Russie), ton droit de vie ou de mort, ton éducation… Comment est-ce que ça peut être un choix quand c’est littéralement la seule chose qu’on t’apprend? Comment se former d’autres idées sans avoir accès à d’autres informations? Tu crois ce que tu vois, avec lequel tu as été éduqué, quelles autres options as-tu? J’aurais vraiment aimé décrypter plus les comportements de masse si on voulait autant blâmer le peuple.
J’ai senti énormément de colère dans la plume de Gran, il donne des éléments super pertinents, il appelle au réveil et c’est vraiment un ouvrage choc, mais qui parfois manquait d’empathie. C’était extrêmement pessimiste, sans espoir et sombre, mais qui apportait un point de vue très intéressant également. J’ai définitivement appris beaucoup de choses, même si j’aurais apprécié qu’il se laisse moins emporter par ses émotions dans son écriture.
Bref, même si ma critique peut avoir l’air sévère, j’ai tout de même bien aimé et ce livre m’a réconciliée avec les essais, je pense en lire d’autres!
April 20, 2024
C’est un pamphlet intéressant, néanmoins très personnel. Le texte est court et n’offre pas une analyse historique et sociale détaillée du “pourquoi on en est arrivé là”. L’auteur ne se gêne pas pour montrer sa désapprobation, et propose au final un texte biaisé, qui en oublie également les russes qui s’opposent à la guerre en Ukraine.
February 28, 2024
Lecture fort désagréable, écrite avec un langage très grossier par moments. 150 pages d’étalage de faits divers pour nous « prouver » combien les Russes sont « des merdes », mot que l’auteur ne cesse d’employer tout au long du livre. Par moment, on se croirait être face à un adolescent en pleine crise, incapable de contrôler ses émotions et qui s’efforce de cracher le plus possible sur « son adversaire ». Pourquoi ne pas avoir parlé plus longuement du fonctionnement de la propagande en Russie ou de l’appareil répressif mis en place par Poutine ? Les Russes ne sont pas devenus « des zombies » par magie et se mettre en quatre pour rassembler dans une centaine de pages ce à quoi est capable une masse de zombies sans pour autant prendre la peine de parler en profondeur des causes qui ont conduit toute une population à se « zombifier » est un travail qui manque, selon moi, de sérieux.
October 1, 2022
« Il a fallu attendre l’invasion de l’Ukraine pour que l’on se découvre cernés de zombies authentiques au sens des films de Romero. »
Comment les russes, scotchés devant la télé poutinisée, ont été zombifiés par la zombocaisse.
Iegor Gran, écrivain français d’origine russe, fils du dissident soviétique Andreï Siniavski, évoque dans ce court essai l'origine et le culte du Z, analyse le syndrome de Pouchkine, la misère des russes spoliés par une cleptocratie, de leur état délabré où rien ne fonctionne correctement, où une fuite d'eau dans un immeuble se transforme sous l'effet du froid en une stalagmite de merde d'un mètre d'épaisseur, et comment l’occident « énamouré » leur ayant trouvé jusqu’ici des tas d’excuses, est désormais face à un autocrate menteur, médiocre et dangereux soutenu par un peuple orgueilleux revendiquant ses tortionnaires historiques Ivan le Terrible, Pierre le Grand et Staline, peut-être en cours de réhabilitation, revanchard et lobotomisé. Témoignage plein de verve et de vécu.
Comment les russes, scotchés devant la télé poutinisée, ont été zombifiés par la zombocaisse.
Iegor Gran, écrivain français d’origine russe, fils du dissident soviétique Andreï Siniavski, évoque dans ce court essai l'origine et le culte du Z, analyse le syndrome de Pouchkine, la misère des russes spoliés par une cleptocratie, de leur état délabré où rien ne fonctionne correctement, où une fuite d'eau dans un immeuble se transforme sous l'effet du froid en une stalagmite de merde d'un mètre d'épaisseur, et comment l’occident « énamouré » leur ayant trouvé jusqu’ici des tas d’excuses, est désormais face à un autocrate menteur, médiocre et dangereux soutenu par un peuple orgueilleux revendiquant ses tortionnaires historiques Ivan le Terrible, Pierre le Grand et Staline, peut-être en cours de réhabilitation, revanchard et lobotomisé. Témoignage plein de verve et de vécu.
December 27, 2022
Un essai vif, acerbe et impitoyable à l’égard d’un peuple Russe zombifié par des années de propagande, le culte de l’homme fort et de la grandeur historique. Écrivain d’origine Russe, né à Moscou Iegor Gran nous plonge de les rouages de la folie collective qui s’est emparée du pays suite à l’invasion de l’Ukraine en février 2022. Des proches qui se déchirent autour de « la vérité », des mères de famille patriotes qui envoient joyeusement leurs enfants servir de chaire à canon sur le champ de bataille au nom de la glorieuse nation, des agents de Poutine qui fabriquent des fakes news grosses comme des maisons, et des zombies schizophrènes qui déversent leur haine de l’occident sur les réseaux, tout en convoitant le plus basique de ses symboles comme une bouteille de coca ou une paire de baskets. Un récit provocant et effrayant que Gran résume par ces propos cruels « Dit autrement et sans détour: il faut avoir l’esprit en cuvette de WC pour accepter de bouffer de la merde ».
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June 13, 2025Mon premier livre lit complètement en français !!!
Una mirada de un disidente soviético sobre la "zombificación" de Rusia mediante la propaganda de la oligarquía, y su rol clave en el férreo apoyo del pueblo ruso a la guerra en Ucrania. Lo que describe es realmente un delirio colectivo: familias que envían a sus hijos a morir con gusto, luchando por la grandeza de la Madre Rusia, el pueblo elegido por Dios (¿les suena familiar?).
Me lo leí en una ida y una vuelta en el tren Puigcerdà-Bcn (fueron como 8 hrs en total). Lectura rápida pq era un ensayo y la letra era piola grande jeje, pero aún así, subida de autoestima: ¡¡mi primer libro leído enteramente en francés!!
Una mirada de un disidente soviético sobre la "zombificación" de Rusia mediante la propaganda de la oligarquía, y su rol clave en el férreo apoyo del pueblo ruso a la guerra en Ucrania. Lo que describe es realmente un delirio colectivo: familias que envían a sus hijos a morir con gusto, luchando por la grandeza de la Madre Rusia, el pueblo elegido por Dios (¿les suena familiar?).
Me lo leí en una ida y una vuelta en el tren Puigcerdà-Bcn (fueron como 8 hrs en total). Lectura rápida pq era un ensayo y la letra era piola grande jeje, pero aún así, subida de autoestima: ¡¡mi primer libro leído enteramente en francés!!
December 3, 2022
J'ai bien aimé le fait que l'auteur donne un point de vue interne à la Russie, donne ses sources et des faits datés. La caricature des médias télévisé russes, surnommés de zombocaisse, est effrayante.
Le lavage de cerveaux semble bien en place en Russie.
Il donne une image sombre de la société russe. Reste à savoir quelle proportion de la population représente les opinions totalitaires que l'auteur décrit.
Le lavage de cerveaux semble bien en place en Russie.
Il donne une image sombre de la société russe. Reste à savoir quelle proportion de la population représente les opinions totalitaires que l'auteur décrit.
October 7, 2022
Perceptively stating the obvious and blatant, to the point. Pompous slavophiles, serving Western audiences bombastic pabulum, such as Sylvain Tesson, should pay attention. Or should have (in lieu of filming oneself in Siberia and quoting Ernst Junger for the office guy with literary leanings to evade by proxy).
April 10, 2026
Ça me fait penser à cette camarade de classe russe au lycée qui, au début de la guerre en Ukraine, nous avait lancé "pour moi, mon pays a toujours raison". En bonne française râleuse, contestataire et de nature méfiante envers notre gouvernement, j'avais été horrifiée d'entendre une phrase pareille. Je suppose que l'auteur l'aurait classée comme une zombie en devenir.
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September 13, 2022Par moment la generalisation Sur Les russes m'a gené (au debut). Et puis finalement moins. Car c'est peut etre normal le parti pris, etant donné que ca traite d'une guerre quand meme. Mais en tout cas ce n'est Pas neutre.
Autre souci, j'ai pas bien compris la reponse apportee par le livre. Pourquoi les russes sont des zombies ? Le culte de la filouterie et de la puissance ? Mouai, je suis pas convaincu.
Autre souci, j'ai pas bien compris la reponse apportee par le livre. Pourquoi les russes sont des zombies ? Le culte de la filouterie et de la puissance ? Mouai, je suis pas convaincu.
March 14, 2025
Incroyable essai qui dévoile l'adhésion massive de la population russe à l'idéal mensonger de Vladimir Poutine. Raccourcis intellectuels, désinformation, culte d'un âge d'or, haine de l'Occident, tout y est abordé avec une plume délicieusement sarcastique et impitoyable.
November 12, 2022
Un pamphlet glaçant sur « la mutation de la Russie en un Zombieland toxique » qui offre une piste dans la compréhension de ce qui a mené à la guerre contre l’Ukraine. Sidérant.
January 19, 2025
très intéressant pour comprendre la mentalité de la population russe "zombifiée"
April 13, 2024
Je pense que ce pauvre Iegor n'a plus le droit de montrer le bout de son nez en Russie :D
Excellent et féroce portrait d'une nation totalement sous hypnose
Excellent et féroce portrait d'une nation totalement sous hypnose
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