Far risorgere Kiss-Shot è stato un grave errore per un essere umano, Koyomi Araragi se n’è reso perfettamente conto. Si trova quindi ad affrontare la propria padrona, il “Re delle Anomalie”... Si apre il sipario sulla battaglia finale!
Oh! great, whose real name is Ito Ōgure (大暮維人 Ōgure Ito) is a Japanese manga artist most recognized for the manga series Tenjho Tenge and Air Gear. In 2006, he received the Kodansha Manga Award for shōnen for Air Gear. Apart from working with manga, he designed some of the alternate character outfits in the PlayStation 2 version of Namco's 3D fighting game Tekken 5, and a guest character in Soul Calibur IV named Ashlotte.
His pseudonym "Oh! great" is a play on words. His pen name, written in Japanese order, is "Ōgure Ito", which is pronounced similarly to and can be romanized the same as the Japanese rendering of the English words "Oh great," ōgurēto. Furthermore, "Oh" can mean "king" in Japanese, making it possible to read the name as "the great king".
Je suis un chouia mitigée avec ce tome de Bakemonogatari. Je l’ai beaucoup aimé mais j’ai aussi cette impression que les deux mangakas commencent à tirer sur la ficelle. C’est un phénomène assez courant dans les shonen, mais je m’étais dit qu’il y avait tellement à dire et que les premiers tomes avaient été largement dans l’exploitation de l’univers que nous allions réchapper à cela. Et puis, je l’avoue les personnages du présent me manquent aussi… même si j’ai très envie de connaître les réponses concernant Kiss Shot et son état dans le présent, ainsi que toute l’histoire autour d’Hanekawa (oui toujours rien à ce niveau-là…).
Cependant, j’avoue que j’ai passé un bon moment et qu’après la prise de conscience d’Araragi concernant sa maîtresse, il était normal que cet « arc » soit exploité jusqu’au bout et pas trop à la va-vite. Mais ça dure… Surtout qu’ici, le tome est très centré sur le combat qui oppose notre jeune héros à Kiss Shot. Des scènes toujours aussi léchées qui ont tendance à aller dans le gore, car oui, affrontement entre deux vampires dont la force est plus que conséquente et avec un pouvoir de régénération fulgurant, mais qui donnent graphiquement quelque chose de plutôt pas mal. Nous voyons aussi les deux points de vue des protagonistes, chacun se battant pour une « cause » qui lui semble juste. Araragi met d’ailleurs en avant son côté humain même s’il est un vampire maintenant. Pour lui, il n’y a pas vraiment eu de transformation (mise à part physique) et il ne perd pas son syndrome du héros. Il a besoin de sauver les autres, et en éliminant Kiss Shot, il sauve ses futurs repas (alias des êtres humains).
C’est depuis le début, le centre de l’histoire. C’est à cause de ce besoin inconscient de sauver les autres que tout à commencer. Et c’est autant une qualité qu’un défaut chez notre héros. J’aime d’ailleurs beaucoup le travail qu’il y a autour de cela, car si l’on gratte bien, et on le voit particulièrement ici, Araragi se sent seul, et c’est quelque chose qui le pèse sans qu’il puisse vraiment mettre le doigt dessus. C’est une force à double tranchant… On ne va pas s’amuser à compter le nombre de fois, où le jeune homme s’est mis en danger à cause de ça… Un écho aussi aux chimères. Elles apportent quelque chose à leur hôte mais les volent aussi. Tout tourne autour d’un équilibre.
Et la reine des vampires n’y échappe pas. Depuis son apparition dans cet arc, elle a toujours eu ce côté très sympathique. Sa façon de parler, d’être avec Araragi… Et puis, je pense que comme notre héros le tome treize de Bakemonogatari nous a fait prendre conscience qu’elle était aussi un monstre à bien des égards. Mais est-ce si simple ? En découvrant son passé, et les éléments clés qui l’ont amené ici, nous la voyons différemment ou pas… disons de façon plus complète. On y voit autant la femme que la vampire. Et à bien y regarder, Araragi et elle ont tellement en commun.
L’histoire se voulait émouvante, mais elle n’a pas su me toucher autant qu’elle l’aurait dû. Je pense que j’ai eu du mal à passer outre le caractère de Kiss Shot, mais elle est attendrissante, ça je ne peux pas le nier. Il y a tellement de petits indices dans le manga qui nous révèlent des points cruciaux que c’est aussi amusant de voir qu’il faut rester alerte. Kiss Shot n’est au final pas réellement un mystère, elle se dévoile (au sens propre comme figuré) avec facilité !
Un tome qui fait la part belle à notre sublime vampire et qui je l’espère annonce la fin de cet arc. Je sais que c’est un qualificatif un peu étrange pour Bakemonogatari, mais le manga a un côté mignon et sentimental que j’aime beaucoup et j’espère que les mangakas poursuivront dans ce sens tout en développant le côté plus « viril ».
With the battle between Koyomi and Kiss-shot in full swing we get some impressive action scenes as well as the typical eye candy which is the mangaka Oh! Great's style there is still a little more of sexy fun time between Koyomi and Hanekawa (which might I say is looking incredibly cute on the cover and surprising me that Black Hanekawa did not appear in the volume) but the real interest in this volume is the story we learn from Kiss-Shot when she reveals the story of her first thrall as we see everything up to his final act.
I am glad to see more backstory about the male lead and how he met Kissshot (and she is in her sexy adult form now!), the female vampire who sired him, plus the vampire hunters and their fearsome and awesomely-drawn weapons.
However, it really is getting a bit ridiculous when the vampires in the story can have their heads and limbs chopped off but can still stay alive. XD
(Aviso: lectura hecha en ejemplar en español, publicado en México. La presente nota se modificará cuando se dé de alta en GR la edición correspondiente).