Mizuki a onze ans et il vit avec une hypoplasie cérébrale qui provoque parfois chez lui une paralysie partielle. Malgré son jeune âge, il connaît déjà son rêve : devenir violoniste professionnel. Aidé par son ami sourd, il s'entraîne sans relâche pour trouver le bon rythme et surtout sa propre manière de jouer, de s'exprimer... Mais tandis que les semaines passent et que la question de l'entrée au collège approche, Mizuki va devoir faire face au validisme de la société...
Je l’ignorais avant de commencer ma lecture mais The Sound of my soul est la mise en images de la vie d’un violoniste bien réel, Mizuki Shikimachi, du même nom que le personnage principal et on peut donc penser que l’autrice a mis dans les pages de son livre des évènements s’étant vraiment déroulés. Ce qui me fait dire qu’il n’a pas eu une enfance tranquille, parce qu’on cumule quand même beaucoup pour un seul personnage, au point de trouver qu’il y avait parfois une overdose de drames.
J’ai pourtant beaucoup aimé la première partie du récit. La rencontre entre Mizuki et son ami Natsu est très chouette, les deux personnages marchent très bien ensemble et j’ai trouvé ça chouette de les voir se soutenir et s’aider à avancer. L’un aime le violon, l’autre aime la danse et, malgré leur handicap respectif, ils réussissent à progresser. Je ne suis pas très adepte en général des histoires avec des enfants aussi jeunes puisqu’ils sont tout juste en primaire, mais on peut comprendre leurs difficultés et il est facile de s’attacher à eux qui sont très différents l’un de l’autre.
Mais dans la suite de ce tome, les deux personnages se séparent. Natsu intègre un établissement spécialisé alors que Mizuki fait sa rentrée dans un collège classique. Et alors qu’il a déjà des difficultés, il se met à subir une vague de harcèlement très violente. Je ne nie pas que ce type de comportements existe réellement et qu’il est important d’en parler, mais là j’ai trouvé que ça faisait trop pour un récit qui était jusque là plutôt équilibré malgré ses thèmes pesants.
C’est une saga assez courte, en quatre tomes seulement (Mizuki Shikimachi a à peine 25 ans, je suppose qu’il ne doit pas y avoir non plus grand chose à raconter sur lui), mais la tonalité globale du récit ne m’a pas vraiment donné envie de découvrir la suite.
J'aime beaucoup l'histoire mais le ton est vraiment celui d'une personne valide qui parle de handicap, avec une grosse insistance sur les capacités (et une hiérarchisation implicite entre marcher et se déplacer en fauteuil) Le passage de harcèlement scolaire validiste est vraiment affreux. C'est pas très clair mais il me semble qu'il y a des passages d'un autre point de vue... si c'est le cas c'est vraiment pas présenté de manière compréhensible.
Mon petit cœur a fondu.... c'est une histoire vraiment touchante et surtout inspirante, tant plus que c'est une histoire vraie !! Elle est adaptée aux adultes comme aux enfants, je la conseille vivement à toustes !!!
Akata nous publie encore une superbe série. J'ai adoré le premier tome : Mizuki est un personnage vraiment attachant et touchant car il pense avant tout à son amitié avec Natsu (je ne suis plus sûre du prénom) et veut tout faire pour qu'il puisse réaliser leurs rêves tous les deux. L'histoire est pleine de poésie, d'émotions et de beauté. Une pépite !
Ce manga traite de musique mais pas que. Il aborde également les thèmes de l'amitié, de l'acceptation et du handicap.
Notre héros veut devenir violoniste malgré son handicap et ce n'est pas la méchanceté de ses camarades valides qui va l'en empêcher. Son but : jouer pour que son ami sourd puisse l'entendre, que l'air vibre de sa musique.