Il aura fallu deux sessions d’université, vingt-quatre crédits et un cours sur le constructivisme (zzz) pour que Juliette Papillon comprenne qu’elle a fait fausse route. Un constat plutôt angoissant pour une fille qui aime savoir où elle s’en va. Comment faire pour trouver qui l’on est et ce que l’on veut quand on navigue dans le brouillard en se remettant de la plus grosse peine d’amour de l’histoire de l’humanité ?
Ce livre m’a un peu déçu… J’ai choisi ce livre car la description a tout de suite retenue mon attention. Les crises existentielles dans la vingtaine, post-pandémie, ça me parlait! L’histoire a beaucoup de potentiel et j’ai eu beaucoup de plaisir à la lire. Or, l’auteure s’est lancée dans une trilogie pour jeune adulte, mais l’écriture en dialogue fait en sorte que c’est un livre plus en surface. On a peu de détails, de descriptions, du moins, j’en aurais pris plus. Les dialogues font également en sorte qu’on lit le livre très rapidement. Disons qu’on aurait pu « creuser plus loin » dans ce sujet de la crise existentielle de quart de siècle. Il y en aurait long à dire! Malgré tout, belle lecture! Et j’ai tout de même hâte de lire les prochains tomes.
Ce livre, c’est Juliette et ses questionnements face à son avenir. C’est ses remises en question face à son domaine d’étude universitaire. C’est la force des amitiés qu’elle construit. C’est la peine d’amour qu’elle vit. Celle, dont elle a de la difficulté à se relever, qu’elle traine depuis longtemps et dont les souvenirs persistent. C’est aussi sa rencontre avec Sam qui agit comme un baume sur son coeur.
Un livre qui se lit super bien. L’histoire est accrocheuse et on peut facilement se retrouver dans ce que vit Juliette. J’ai bien aimé. Seul point négatif, il y a beaucoup (lire ici, énormément) de dialogues. J’aurais aimé davantage de paragraphes bien garni afin d’entrer pleinement dans l’intimité, les pensées des personnages. Surtout dans celles de Juliette.
C’est certain que je vais lire les prochains tomes. La fin nous laisse sur un bon punch. J’ai bien hâte de voir où le coeur de Juliette la mènera.
Petite lecture divertissante, mais plutôt légère. C’est certain qu’un aussi court roman ne permet pas d’élaborer beaucoup. Cela dit, la jeune protagoniste vit différentes situations de crises auxquelles on peut s’identifier, en tant que jeune adulte ou non, et ça rendait le tout bien plus captivant.
3.5 ⭐ c'était excellent mais il y avait seulement des dialogues ou presque. Je voulais plus du reste (mais vraiment plus) car cela faisait genre pièce de théâtre... Bref, j'ai adoré les idées, mais j'aurais pris plus que juste les échanges entre les personnages!
Du bonbon, un livre léger qui se lit dans le temps de le dire !! Juliette Papillon a sa couleur et bien j'aime Léa Olivier, c'est bien qu'elle soit différente. Roman parfait pour ceux qui ont déjà choisi le mauvais programme d'étude et vécu une peine d'amour...Soit la plupart des gens :)
Oh ça c’est un roman qui fait du bien à l’âme. Du YA feel-good avec un niveau de banter qui me rend jalouse. Il y a beaucoup de dialogues, oui, ce qui enlève une certaine profondeur, mais parfois on doit laisser au lecteur le soin de pousser la pensée plus loin. C’est pas toujours efficace d’y aller en grosse complexité pour rien. Ça fait en sorte que le livre se lit rapidement et qu’on reste accroché, ce qui peut considérablement aider pour les ados qui ont plus du mal à lire.
Pour la plus-trop-jeune-ado que je suis, j’ai bien aimé les relations saines (sauf celle avec Loïc), les amitiés soudées, le début de relation cute (je suis cent pour cent derrière Sam), mais aussi les sujets actuels. On y parle de stress, d’anixété, d’avenir, d’amitié, mais aussi de peine d’amour. On fait référence à un psychologue que Juliette pourrait consulter ce qui est bien. Ça sert à rien de diaboliser la santé mentale et l’impact que ça a sur des vies. Recommandée par une de mes bests, c’est sûr que j’ai hâte de lire le prochain tome des aventures de Juliette. Bien hâte de voir ce qui va lui arriver dans la suite!
L'histoire est bien! Elle est réconfortante. On suit Papillon en quête de son identité et en pleine d'amour. Le livre se lit rapidement, je recommande de prendre au moins 2 journées pour le lire sinon ça donne l'impression que tout ce déroule trop vite. J'aime bien l'image des amitiés qui sont faites dans le livre tout comme de l'acceptation.
J’ai aimé ma lecture, c’était léger malgré les thèmes qui sont annoncés dans la quatrième de couverture. Cela dit, j’ai trouvé le style d’écriture un peu trop « jeune » pour un livre qui s’adresse aux jeunes adultes. À mon avis, les nombreux dialogues et les rares descriptions font en sorte qu’on reste plutôt en surface et que les thèmes et les personnages manquent de profondeur. Je suis toutefois intriguée par la suite 🌷
3,75⭐️ Petite lecture douce parfaite pour l'automne! Le seul bémol à mon avis est vraiment l'abondance de dialogues et la façon dont ceux-ci sont rédigés qui faisait que l'histoire restait assez en surface!
Je m’attendais peut-être trop à avoir les réponses à mes questions sur l’utilité de mon parcours universitaire et/ou a mieux comprendre ma vie en générale. Un peu déçue, j’aurais bien aimé que le sujet de la crise existentielle en début vingtaine aille été abordé plus en profondeur… Reste que la petite histoire d’amour… J’attends le tome 2!
⭐️3/5⭐️great quick read in between two books! i just wish there wasnt as much dialogue, and more descriptions and insight about what’s happening to Juliette and how she feels.
une bonne lecture rapide entre deux livres! j’aurais juste aimé qu’il y aurais eu moins de dialogue, et plus de descriptions et de détails sur ce qui arrive à Juliette et comment elle se sent.
Quel bonheur ce roman! Je l’ai lu d’un seul coup lors d’un dimanche matin gris. Ce roman est composé de tous les éléments que je préfère: de l’amour, l’amitié, des références à ma génération et des grands questionnements philosophiques de jeunes adultes qui se cherchent un peu (beaucoup?!). J’ai beaucoup aimé la façon dont l’anxiété et la pression de performance y sont abordés. L’histoire reste majoritairement en surface, mais j’ai tout de même passé un bon moment en compagnie de l’attachante Papillon 🦋
Ps: coup de 💖 pour la couverture de ce livre, le titre et la petite playlist incluse au début.
Format parfait pour lire en livre numérique, même sur un cell!
Juliette et sa crise existentielle post break-up entouré de ses ami.e.s c’est léger, ça se lit bien, j’en aurais pris plus! Déjà hâte de lire la suite.
L’histoire de Juliette (Papillon pour les intimes) en est une qui se lit d’un seul souffle. Parce que la répartie et la personnalité des personnages principaux sont rafraîchissantes. Et aussi parce que le roman est construit presque uniquement de dialogues. Voilà par contre un élément qui m’a déplu. J’irais jusqu’à dire que ces derniers sont trop nombreux à mon goût. J’aurais aimé plus de passages descriptifs pour me plonger complètement dans l’histoire.
Ah oui, j’ajouterais que je suis définitivement de la Team du mystérieux Sam.
Voilà un roman jeu adulte léger, sans plus. Ceux de Sarah-Maude Beauchesne et Marie-Christine Chartier demeurent encore et toujours mes préférés. Courez vous les procurer! 💙
"Bref, le premier tome de la trilogie On ne tire pas sur les fleurs pour qu’elles poussent met bien de l’avant les préoccupations et le quotidien des jeunes dans la vingtaine, tout en offrant une lecture addictive et agréable. En plus, le tout se termine sur une note de suspense qui donne envie de connaître la suite."
J'ai pas pu m'empêcher de procrastiner mes travaux de mi-session pour le terminer. L'histoire est fluide, les personnages sont attachants et honnêtement, je m'identifiais tellement à Juliette, dans le sens que je ne sais toujours pas ce que je veux faire plus tard et que ça me stresse. La seule différence est que je sais que je n'ai pas fait d'erreur dans le choix de mon programme d'études.
J'ai vraiment aimé l'amitié entre les personnages et le fait que les amis de Juliette étaient toujours là pour elle, no matter what.
Overall, une bonne lecture qui me fait sentir moins seule sur les doutes que j'ai par rapport à mon futur.
J'ai bien aimé cette lecture plutôt légère. Cependant, par moments je trouvais que l'histoire était un peu stéréotypée : personnage principal d'une beauté qui attire tous les garçons, mais qui a un grand manque de confiance en elle, avec un peu trop de répartie en même temps. J'avais aussi le sentiment de lire un livre pour ado 2.0 puisque les personnages sont à l'université, mais sans grande profondeur. Aussi, pour moi, si on aborde la sexualité il est préférable de mettre plus de détails que 5-6 mots, c'est quand même un livre pour adultes! Comme je me suis attachée aux amis de Juliette, j'ai bien hâte de lire le tome 2 !
Si un jour quelqu'un me demande c'est quoi la chose qui me rend le plus triste au monde je lui répondrais que c'est quand le 7 février 12:19 je n'ai pas pu mettre plus de 5 étoiles sur goodreads au livre "On ne tire pas sur les fleurs pour qu'elles pousse".
"On ne tire pas sur les fleurs pour qu'elles poussent" nous est arrivé il y a peu, et pour être honnête, mes collègues et moi nous sommes demandées ce que la maison a pu penser en choisissant ce style graphique singulier. J'y reviendrai.
On peut deviner que cette chose rouge, sans doute une fleur, fait le pont avec le constat suivant:les gens sont comme les plantes, inutile de les brusquer ou leur imposer des délais, ils ont besoin de croitre à leur rythme. Je dois dire que c'est un sujet de circonstance dans notre société occidentale porté sur la vitesse, les objectifs de vie ( par trop souvent irréalistes, en plus) et le parcours scolaire unilatéral. Néanmoins, dans les faits, la génération des millénaux et la génération Z, soit les 15-35 ans environ, sont des cohortes d'âge très portées sur les parcours atypiques. Ainsi, il n'est absolument pas rare de voir des étudiants bifurquer, slalomer et même entrecouper leur parcours scolaire, que ce soit en y insérant des pauses d'années sabbatiques ou des voyages, ou alors des changement de programmes. On commence à comprendre qu'il est en réalité ardu de choisir une ligne de parcours de vie et de s'y tenir, surtout quand il s'agit de faire des études qui dure entre 15 à 20 ans. Dans le système québecois, dès la troisième secondaire ( étudiants de 15-16 ans), on commence à parler des prérequis pour les Cégep ( collège) et l'université. Il faut donc choisir tôt le domaine d'étude, alors que les jeunes québecois.es ont souvent peu ou pas d'idées de ce qu'ils veulent faire comme métier ou même comme sorte de métier. le système scolaire n'est pas souple sur cette question. En revanche, il est de plus en plus souple sur les petits programmes et les programmes par cumul, précisément parce que de plus en plus, les parcours scolaires sont atypiques. Là où le bas blesse, c'est quand on aborde la question de l'anxiété de performance et de l'anxiété tout court. Les étudiants sont nombreux à jongler sur la question scolaire, mais comme c'est perçu comme une sorte de "faiblesse" de changer de programme ou de couper ses études en deux, les étudiants vivent beaucoup de stress et craignent d'être jugés. S,ajoute à cela la craint de ne jamais savoir quoi faire comme métier.
Maintenant que vous avez une mise en contexte du sujet principal, qu'en est-il du roman?
Juliette Papillon est une jeune femme dans la vingtaine, et elle découvre, après une année achevée dans son programme d'Histoire de l'Art, qu'elle déteste ce domaine. En parallèle, elle a du mal à se remettre d'une rupture. La relation qu'elle avait avec Loïc était quelque peu singulière: d'entrée de jeu, il se dit sans attaches et compte quitter le pays une fois ses études terminées. Mais Juliette espère le faire changer d'avis par amour pour elle, ce qu'il ne fera pas. Pire, il n'avait aucunes intentions de lui quand il partirait et refuse de couper les ponts avec elle. Donc, entre son absence d'idée quand à son futur et cet homme qui continue à fantasmer leur amour, à bonne distance, "Papillon" a du mal à garder le cap. Son amie Aria tente de la pousser vers les garçons et son amie Sacha lui propose un voyage dans l'ouest canadien en été. Mais est-ce réellement ce dont Papillon a besoin?
Je ne peux m'empêcher de ne pas apprécier le choix des dialogues en alternance de noms, ce qu'on voit d'ordinaire dans les livres de théâtre. Vous savez, ces dialogues avec le nom, suivi d'un double point? C'est peut-être un simple goût de ma part, mais ce genre de procédé me semble paresseux. X parle, Y parle, Z parle, c'est mécanique, ça manque de viande. La langue française ne manque pas de verbes d'action pourtant. Bref, pour du niveau Jeune Adulte, nos 17 ans et plus, je trouve que ça ne lui va pas.
Mais peut-être que cela plaira aux lecteurs qui aiment les successions de dialogues ou les lectures facilités?
La couverture, je la trouve inadaptée, mais des gens se sont mit à la défendre. Il semble que ce soit une illustratrice Instagram, dont je n'avais entendu parler, mais qui semble avoir son lot de fans. Donc, le lien est sans doute là, entre une personnalité de réseau social et le groupe des 17-25 ans. Cela ne change en rien ma première impression, car c'est un genre que je trouve rebutant, trop simple et avec une palette de couleurs primaires que je n'aime vraiment pas, mais ça ce sont mes gouts personnels. Naturellement, je n'envisageais pas "démolir" le roman ( c'est d'ailleurs un peu vexant qu'on l'ait pensé d'un libraire) car notre but n'est pas de démolir les oeuvres. Je vous explique: Les gens ne réalise pas une chose: dans une librairie, comme sur les écrans, les couvertures se font une rude compétition et c'est normal. Pensez seulement à la littérature jeunesse, ( 0-25 ans), il y a près de 300 à 1000 titres qui sortent mensuellement. Donc, c'est difficile pour les gens de discriminer les livres et tout naturellement, ils discrimineront avec des éléments rapides, comme la couverture ou un auteur/autrice cible.Éventuellement, la couverture ouvre sur la 4e de couverture, au dos. Donc, quand j'ai vu cette couverture, je ne comprenais pas ce choix, qui me semblait enfantin, spécialement pour une couverture Jeune Adulte et mon soucis, parce que ça arrive souvent au Québec ce genre de "style nouveau", c'était que les jeunes lecteurs boudent ce livre pour sa couverture, au profit des superbes couvertures américaines ou françaises. Parce que c'est ce que je lis et entends TRÈS souvent. Des "je l'ai lu pour sa couverture", des "ouin, mais il est pas beau" et des "il ne "fitera" pas dans ma bibliothèque". Et comme je souhaite que la littérature jeunesse québecoise cesse d'être aussi boudée au profit de celle des USA, alors oui, je vais en parler. Cela semblera étrange pour le commun des gens qu'un libraire critique une couverture , mais ce n'est pas pour de simples considérations personnelles- ce serait peu déontologique. Ce n'est pas non plus pour critiquer les gouts, mais pour espérer faire mieux valoriser la littérature de notre province, qui souvent, le mérite amplement.
Ensuite, côté plume, c'est très simple. Je veux dire par là que ça n'a rien de très recherché. On a du vocabulaire très accessible, quoique très souvent ponctué d'anglicismes, des phrases courtes, des dialogues sans fioritures. Rien de poétique. Une plume simple répondra à certains lecteurs et lectrices, qui ne veulent pas de prise de tête, mais qui pourrait aussi ne pas plaire aux lecteurs et lectrices qui aiment un minium d'élégance au niveau de la plume. Ce n'est donc ni une tare ni une qualité, cela dépendra de qui lit.
"Papillon", joli surnom, a de la répartie, comme j'en ai vu dans quelques romans "girly" comme la Chick-Lit adulte. Le genre de répliques qu'on ne voit jamais en vrai, mais qui sont drôles à lire. Je trouve qu'il y en avait vraiment beaucoup et à un certain moment, je tombais dans la lune. Généralement, si cela m'arrive, c'est signe qu'il y a matière à abréger. Ça me dit aussi que selon le lectorat, certains aimeront ces moment de dialogues superflus et d'anecdotes et d'autre non.
Dans un autre autre d'idée, j'aimerais vous parler de la relation amoureuse en présence, celle de Papillon et Loïc. Ou plutôt, celle qui a eu lieu. On commence le roman avec l'une des "lettres" envoyé de Loïc à Papillon, après leur rupture. le genre de lettre qui me l'a fait aussitôt placer dans la catégorie "Égocentrique". Les lettres qui suivront ne feront que renforcer cette impression. Un homme qui abandonne une femme pour mieux cultiver son souvenir ailleurs selon ses propres barèmes, c'est d'un égoïsme rare et d'un manque d'empathie qui frôle la cruauté. Je comprend donc parfaitement le personnage d'Aria, amie de Papillon, qui a vu clair en ce personnage et qui a comprit que cette relation blesserait son amie, inévitablement. Non seulement il abandonne Papillon, il refuse de couper les ponts. Comment est-elle supposée vivre son deuil alors, avec un homme-velcro pareil? C'est donc, à mes yeux, une relation malsaine, qui ne repose ni sur la confiance, ni sur la réciprocité ( penser aux besoins de l'autre et avoir à coeur de l'inclure dans ses projets) ni sur l'engagement ( la capacité à se projeter en tant que couple dans l'avenir, faire des projets communs et cultiver le vivre-ensemble relationnel, en quelque sorte). C'est une relation fantasmée, où le sexe et le plaisir semblent être les principaux attraits, dans laquelle l'un et l'autre ont leur conception de ce que leur couple devrait être. Cependant, sans communication, ils se sont fait des attentes irréalistes d'un côté comme de l'autre. Papillon a refusé de voir que sa relation ne mènerait nul part, Loïc a refuser de déroger son plan de vie pour y inclure la femme qu'il apprécie ( je n'ose pas dire "aimer", ça n'a vraiment rien de l'amour). Ce que je trouve très perturbant est le fait que cet homme s'évertue à croire que ce qu'il fait n'est pas mal, alors que ça génère de l'anxiété et du malaise chez Papillon. En outre, il me semble qu'il impose SA façon de concevoir son couple, et s'évertue à l'imposer à Papillon. Tout comme le personnage d'Aria l'a déclaré , Loïc me semble être un manipulateur de mon point de vu également, et qu'il le fasse exprès ou non n'enlève rien au fait que c'est toxique d'agir ainsi. J'apprécie que l'autrice ne lui donne pas raison et fait évoluer Papillon dans un sens qu'il lui est favorable à elle. Ici, la relation toxique n'est pas glorifiée.
La meilleure partie du roman pour moi est sans conteste la rencontre de Papillon avec Gabrielle, étudiante en psychologie. Comme elle le mentionne, personne n'a à faire les choix à sa place, comme son choix de rester avec son One-Night Stand ( coucherie d'un soir) , Sam, ou de partir en voyage dans l'Ouest. Nous sommes les mieux placés pour savoir ce dont nous avons besoin et quand nous en avons besoin. Il importe de normaliser les erreurs, de relativiser les échecs, d'accepter d'être faillibles et vulnérables. Mieux, c'est normal d'avoir ses mauvaises passes et on a tous des jours où on se sent misérables. Se donner le droit d'être malheureux, pour mieux se mettre en quête d'une situation plus confortable, selon nos besoins. On ne le dit jamais assez, et pourtant, il me semble que c'est la base pour être moindrement heureux. Vu le titre, je me doutais qu'on en arriverait à ce genre de constat, et heureusement, ça tient la route et c'est bien amené. Ce n'est pas juste une vulgaire phrase de psycho-pop à deux sous.
Concernant la fin, j'espère seulement que la trilogie qui se construit ne finira pas en Occupation-Double ou en Ramdam sentimental de style Harlequin, avec un genre de triangle amoureux à la con. Je suis vraiment suprêmement agacée par la surreprésentation des triangles amoureux en littérature jeunesse au féminin, ils sont trop présents et trop stupides. Bref.
Petit détail que j'aime bien: les personnages écrivent sans fautes leurs textos.
En somme, sans dire que je suis emballé par ce roman qui visuellement me rebute beaucoup, ça reste dans un axe pertinent, très facile à lire ( un peu trop pour mes goûts personnels) et versé dans des sujets assez propres au groupe d'âge des jeunes adultes. Est-ce transcendant? Non, mais est-ce pertinent, assez, oui.
Catégorisation: Roman fiction, littérature jeunesse Jeune Adulte, Cégeps/Collège et université, 17-25 ans+ Note: 5/10
Pour les profs et les bibliothécaires, contrairement à ce qu'on pourrait croire, on a rien de très explicite dans ce roman.
Je pense réellement que ce livre a une belle recette gagnante: on parle de crise existentielle et il est facile de s’identifier à Juliette, le personnage principal, qui est en train de vivre ça. En plus, en ajoutant un triangle amoureux, ça devrait être une recette gagnante.
Par contre, j’avoue avoir été un peu déçue, principalement à cause de l’écriture, particulièrement les dialogues. On lit ici des dialogues où l’autrice ne fait qu’écrire le nom du personnage qui parle suivi des deux-points. Je crois que tout ça m’a beaucoup refroidi.
Reste que l’histoire est bonne et j’irai quand même emprunter les suites puisqu’il s’agit d’une trilogie.
J’ai aussi beaucoup aimé la page couverture de PONY, mais ça, ce n’est qu’un petit plus.
Un beau roman pour ados qui aborde d'une façon honnête les montagnes russes relationnelles et l'anxiété liée à la pression sociale et familiale de faire les "bons" choix de vie. J'ai aimé le style fluide et authentique de l'autrice, qui mise beaucoup sur les dialogues pour faire avancer l'histoire. Les échanges m'ont apparu réalistes et bien maîtrisés. Une lecture douce et simple qui laisse présager une suite compliquée que je lirai avec joie!
Impossible de ne pas s’attacher à Juliette Papillon, cette jeune femme au croisement de sa vie et elle a la tête pleine de questions, le cœur lourd d’une rupture désastreuse. L’histoire est authentique et on se retrouve dans les divers personnages. Même si j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de dialogues, j’ai dévoré ce roman en un claquement de doigts. C’était vraiment beau et il aurait franchement plu à l’ado que j’étais. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Seul bémol : J’aurais aimé savoir que c’était une trilogie avant de m’attacher à Papillon et de, maintenant, être prise pour attendre la suite!! 😩😵