“ Journal d'une indépendante affective ” est un livre parcourant le quotidien boulversé d'une femme confrontée à un chagrin d'amour, où la rupture est un prétexte à l'introspection sentimental.
Le message de l'autrice :
Si cette histoire est un conte de fée alors la princesse c’est moi, la tour c’est moi, le dragon c’est moi, le prince c’est moi, l’histoire mes lèvres, la légende... ma vie.
Un recueil original où chaque poème est daté, comme si l’autrice nous ouvrait les pages de son journal intime. C’est personnel, sincère et parfois percutant. On ressent les hauts et les bas, les blessures et les espoirs de sa vie amoureuse.
Une lecture touchante que j’ai beaucoup appréciée. :))
Je pensais que ce recueil serait centré sur l’indépendance affective, de poèmes sur ce thème.
Au final il s’agit tout simplement d’un recueil sous format de journal intime (100% fiable à son titre), où l’on suit le cheminement de l’autrice post rupture jusqu’à la découverte de l’indépendance affective.
J’aurais, personnellement, aimé plus; plus, d’introspection sur les émotions de ce qu’est l’indépendance affective. En l’état, je me suis sentie plus proche du cheminement post rupture amoureuse: le manque / obsession / questionnement / comment guérir / introspection sur soi-même / … que sur l’indépendance affective à proprement parler.
Ça se lit toujours facilement et très vite, et c'est un avantage dans les publications d'Emma Samary. Par contre je suis un peu déçue du contenu. Je trouve ce journal plus désespéré que poétique (pour avoir lu "Je ne suis pas une fille bien" que j'ai préféré à celui-ci) et comme avoué à la fin c'est clairement de la dépendance affective justement. Mais après tout je ne peux pas reprocher à Emma Samary de se sentir ainsi. Au contraire c'est toujours courageux d'écrire ce que l'on ressent, même si l'on ne devrait pas se sentir ainsi. Je ne me reconnais simplement pas dedans.
J'ai lu ça avec mon esprit assez critique et féministe, qui évolue en Scandinavie (Oslo) où les amoures et la sexualité de la femme n'ont jamais été ni binaires ni un sujet qui se vit au travers de l'homme. Ça pose question sur les jeunes femmes que nous sommes et notre société finalement. (Ouais j'ai trouvé le moyen d'en faire de la philosophie et quasiment un sujet de thèse 😂)
Ok alors ce livre était d’une rapidité et d’une fluidité déconcertante, je l’ai lu en quoi… 20 minutes? 30 minutes GRAND MAXIMUM. Et ça j’ai adorée, ça désengorge bien vite ma pal ahaha. Alors quand bien même le livre ne m’a pas forcément touché, je pensais vraiment entrer dans la tête d’une dépendante affective, ce qui a mon sens n’était pas le cas…? Je l’ai quand même bien apprécié, les textes et les phrases étaient jolis, j’en ai enregistré plusieurs dont :
« Comment puis-je aimer, au point d’espérer que celui qui me fait du mal va bien? »
Vraiment très parlant… J’ai hâte de lire ses autres livres pour me faire un plus grand avis de ce qu’elle peut écrire mais pour ce premier, ça a bien marché avec moi.😊
Franchement déçu, le livre ne m'a pas plus. Cela arrive on ne peut pas aimé tout les livres. Ce livre raconte les différentes fasses par les quelles l'auteurs passe suite à une rupture. Le livre a tellement fait parlé de lui que je pense l'avoir surestimé. Contrairement aux deux autres livres d'Emma Samary que j'ai bien aimé.
On ressent les sentiments de l'auteur dans ce livre, on l'a suit comme dans son journal intime. Mais je trouve ce journal plat, rien d'extraordinaire. Je n'ai pas réussi a ressentir les émotions de l'auteur comme elle les perçois.
J’ai été tellement touchée par la beauté de ces mots (et maux également). Je penses qu’on a tous été un jour dans le cœur d’une Emma. Je recommande vivement !
Ok alors ce livre était d’une rapidité et d’une fluidité déconcertante, je l’ai lu en quoi… 20 minutes? 30 minutes GRAND MAXIMUM. Et ça j’ai adorée, ça désengorge bien vite ma pal ahaha. Alors quand bien même le livre ne m’a pas forcément touché, je pensais vraiment entrer dans la tête d’une dépendante affective, ce qui a mon sens n’était pas le cas…? Je l’ai quand même bien apprécié, les textes et les phrases étaient jolis, j’en ai enregistré plusieurs dont :
« Comment puis-je aimer, au point d’espérer que celui qui me fait du mal va bien? »
Vraiment très parlant… J’ai hâte de lire ses autres livres pour me faire un plus grand avis de ce qu’elle peut écrire mais pour ce premier, ça a bien marché avec moi.😊
Des progrès par rapport à « je ne suis pas une fille bien », je me suis beaucoup plus identifiée cette fois à ce qu’Emma raconte dans cet ouvrage. Peut-être que cette forme de journal intime a su mieux me trouver.
Passages marquants : « Je me vois, avec le vent aussi, qui chamboule tout sans rien déplacer, et sur les lèvres le baiser qui reste, avec le slow-motion, puis les larmes de joie sous l'étreinte qui se resserre autour de ma taille, et le regard qui reste lui aussi, dans les yeux, tout au fond, comme en quête d'une grande vérité, d'un savoir qui serait une solution. »
« C'est vrai, je pense que l'espoir est la cause de toutes les peines, pourtant, sans lui, les histoires sont fades, ternes, sans saveurs. Serais-je de ces personnes tortuées qui ont besoin d'en vouloir toujours plus ? Ces personnes insatisfaites qui refusent de cesser de rêver et d'apprécier le réel. C'est terrible, chez moi, l'amour pousse toujours mon cœur à en rajouter. » - p50
« La pire réponse à "comment vas-tu ?" n'est pas "je vais mal", encore moins "je vais bien", mais "je ne sais pas". C'est ainsi que je me sens, je ne sais pas comment je vais. » - p68
« Alors Emma, dis-moi, quand est-ce que tout cela a déraillé ? Hein ? Quand est-ce que l'amour est devenu un poids, et plus une libération ? Quand est-ce que la construction est devenu un effondrement ? Quand est-ce que l'amour qui te comblait a commencé à déborder? Partout. Dans ta vie. Tout est devenu excessif. Un trop. Oui, c'est ça. Tu l'aimais trop. D'ailleurs tu l'as compris lorsque tu as commencé à être capable de le pardonner, sans qu'il ait besoin de te demander pardon. Même si pour ta survie votre histoire est terminée, tu ne peux t'empêcher de lui pardonner. Encore. Et encore. Ce n'est plus de l'amour. Plus vraiment. C'est de la tendresse. Une tendresse dont la source ne tarit jamais. » - p71
« Et si tout ce dont on pouvait souffrir de l'autre ne venait que de nous ? De nos espoirs, de nos rêves et de toutes nos attentes. Et si, par une brutale et inconsciente exigence, nous ne faisions qu'imposer à l'autre l'obligation de nous décevoir. Car, qui peut être à la hauteur de l'amour ? Qui peut correspondre à l'image idéale et fantasmée d'une passion dévorante ? Qui peut ne pas toucher à côté d'une cible qu'il ne voit pas ? Une cible qu'il ignore même viser! »
« Il est difficile de trouver quelqu'un qui accepte notre passé. Quelqu'un qui comprend que, parfois, face à notre tristesse et nos larmes, il ne peut rien faire. Si ce n'est nous tenir la main, et attendre que le mal passe. C'est rare, quelqu'un qui sait qu'il n'est pas responsable, qu'il n'est pas une cause, qui ne se voit pas comme le centre du monde, même de la personne qu'il aime. »
« Il y a des gens qui, paisiblement, m'apportent des déceptions, des trahisons ou des blessures que je vois venir de loin. Pourtant je ne fais rien pour les éviter. J'ai toujours espoir qu'ils vont en valoir la peine. Ça n'a jamais été le cas. » - p97
« As-tu déjà regardé dans les yeux de quelqu'un qui ne te regarde pas ? Je ne souhaite ça à personne. » - p103
Je trouve que ce livre est moins poétique que « je ne suis pas une fille bien ». C’est plus un journal avec des citations qu’un recueil de poèmes, selon moi. Par contre, je trouve que les émotions sont plus détaillé que dans son premier livre mais malheureusement, c’est toujours pas suffisant pour moi.
Apres avoir lu deux livres de cette autrice, je pense que je n’aime pas sa plume, ni son style. Et c’est normal, on ne peut pas tout aimer. Je n’ai pas réussi à être transpercer, et je trouve que ça manque de profondeur.
Malgré tout ce que j’ai dit ça reste de l’art et écrire c’est magnifique. Tant que des gens s’y retrouvent et aiment, c’est l’essentiel.