Nous sommes à Montréal dans les années 1950, époque où les gens prenaient le temps de vivre, où les petits garçons rêvaient d'être Maurice Richard et où les petites filles voulaient devenir des princesses. Laura a 11 ans et vit avec sa famille dans la maison de sa grand-mère, une vielle aigriE et exigeante. Sa vie est totalement bouleverse lorsque son oncle Adrien revient au bercail après plusieurs années d'absence. Chaque membre de la famille réagit différemment à sa présence, oscillant entre la joie, la jalousie et l'étonnement. Une chose est sûre, personne ne reste insensible à cette nouvelle présence qui contraste avec le reste de la famille et fait découvrir à chacun de nouveaux horizons. Une histoire avec des personnages attachants dont on suit la vie de 1954 à 2010.
Tout comme dans la saga Les filles de Caleb, je me suis régalée dans ce premier tome de Mémoires d'un quartier de la parlure québécoise.... d'ailleurs plutôt fleurie dans ce roman!
En 1954, à Montréal, la jeune Laura, 11 ans, vit dans la grande maison de sa grand-mère Evangeline avec son père Marcel, sa mère Bernadette et son petit frère Antoine. La grand-mère dirige ce petit monde d'une poigne de fer et se montre plutôt acariâtre avec sa belle-fille. Bernadette, coincée entre son mari désagréable et violent et sa belle-mère désagréable, ne vit finalement que pour ses enfants. Jusqu'à ce matin d'automne où débarque sans prévenir Adrien, après 12 ans d'absence, le fils aîné de la famille qui habite désormais au Texas, aux États-Unis. La dynamique de la maisonnée va rapidement changer : Evangeline retrouve le sourire et s'adoucit, Bernadette et ses enfants sont quant à eux plus heureux que jamais. Seul Marcel, encore empêtré dans sa jalousie remontant à l'enfance, va ressentir une immense frustration et laisser cours à sa violence...
Je me suis rapidement laissée captiver par l'histoire de cette famille québécoise dont les membres vivent et expriment différemment leur souffrance. Les personnages m'habitent même après avoir tourné la dernière page du livre.
Laura et toute la série de Louise Tremblsy-d'Essiambre m'a totalement ravie. Il y a 8 volumes dans cette série et en toute franchise, on ne peut s'empêcher d'y revenir, savourer le rythme de la vie et des saisons de cette famille.
I enjoyed this book tremendously. I read it in French, my native language. It is set in Montreal in the mid to late 1950's. Back then, we spoke a slang version of French, the author repicates the language quite well.
Laura is the daughter of Marcel and Bernadette Lacaisse. She has a younger brother, Antoine. They live in Marcel's mother, Angeline's home. Bernadette takes care of the home with a little bit of help from Angeline.
Marcel is a butcher. He's very good at his trade. His customer like his service and the quality of his meat. One day he figures that he can afford a car and discusses this with Bernadette who is very reluctant of making such a commitment. He convinces her by promesing her the he would take her to Steinberg to do her groceries. He convinces his mother by telling her he would take to Ste Anne de Beaupre. He does good on his promises.
Angeline does not like the family of Laura friend, Francine, and forbides any Gariepy from ever coming in her yard much less in her home. So they play in Francine's yard or home.
Antoine likes to draw and read and such. He does not like sports, hockey in particular, much to the chagrin of his father. Marcel often refers to him as a 'tapette'.
Angeline's oldest son is Adrien who went to war and decided to go to Texas after the war. He hasn't been home in 12 years. One day, Laura comes home and sees this stranger in her house that looks a lot like her dad, mononcle Adrien.He surprised his mother by driving up from Texas.
When Marcel gets home, he is less than happy to see his older brother. He is their mother's favorite son, and mom frets over hime like the return of the prodigal son. Nothing Marcel does can measure up to what Adrien does. Marcel tries but mom tends to look on the negative side instead of praising like she does for the littlest thing that Adrien does.
This is your typical french-canadien lower middle class family, much like the one I grew up in.
It is available in English if you wish to read it.
Comme toujours Louise Tremblay-d'Essiambte sait si bien raconter la vie des petites gens du Québec. Le quotidien, les petits drames. Ces petites histoires touchantes, quelle dommage néanmoins que le joual soit aussi présent, je comprends le besoin d'authenticité, mais cela rend la lecture beaucoup moins agréable
Incapable de le terminer. Trop de dialogue.. Ça traîne en longueur. J'espérais arriver à accrocher mais j'en suis à plus de la moitié et je dois me résigner et passer au suivant. Le jouale me perd je crois.
J’ai commencé ce roman avec certains doutes, je ne pensais pas accrocher…Puis plus je tournais les pages et plus je me surprenais à m’attacher aux personnages. J’ai hâte de voir ce que le reste de la série nous réserve !
J'ai adoré, une saga familiale comme je les aime, une immersion dans le quotidien d'une famille des années 50, avec les joies et les peine de la vie. Rien d'extraordinaire, juste des petits moments et l'expression d'émotions, d'instants qui font forcement echo en nous. Les personnages sont attachants, le récit est réaliste et l'autrice parvient merveilleusement et dépeindre surtout les incertitudes et questionnements de l'enfance. Attention certains passages sont en patois québécois et ne sont pas traduits ce qui a pu parfois m'être pénible, mais je m'y suis faite et j'ai compris l'utilité de ces discours. J'ai déjà acheté tous les autres tomes et ai hâte de retrouver les personnages.
J'avoue que je l'avais emprunté un peu pour rire, pour voir comment ça que c'était l'auteur la plus populaire du réseau des bibliothèques de Québec, mais franchement, j'ai eu bien du plaisir à lire ça. C'est sûr que ça fait un peu "pâle copie de Michel Tremblay", et que certains personnages sont un peu trop unidimensionnels (Marcel est à peu près le diable en personne?) mais j'avais toujours envie de savoir ce qui allait se passer et je me suis beaucoup attachée aux personnages principaux. Je vais probablement lire les autres tomes éventuellement!
Une série que j'ai lu dans ma vingtaine et que je me souviens avoir adorée! Je les enfilais un après l'autre! Les personnages ô combien attachants font rapidement partie de nos vies, de notre quotidien. Tellement que j'ai appelé ma fille Laura, peut-être 15 ans après ces lectures, sans me rappeler que c'était le prénom du personnage principal du tome 1! Beau clin d'oeil que j'ai fait sans le savoir. 💗 Je vais probablement les relire un jour!
Really enjoyed this book and couldn't wait to read the second one when I finished this one a few days ago. Hated to be left hanging and wanting more....
I thought this would be a quick read but because it is written using the local colloquial I found I had to sound out the words so it took me longer. Really good story but it does jump around a lot between the characters viewpoints. The ending leaves you hanging... like you finished a chapter, not a book.. which, I suppose is how the author gets you to continue reading the series. It took about half the book but now I feel invested in the characters