Je suis douée pour peindre, dessiner, mais aussi pour m’attirer des ennuis. Je sais tenir un pinceau ou un crayon, mais pas ma langue. J’ai un rêve mais je déteste la réalité. Je suis Joanna Summers.
J’ai fui Madison pour aller à New York. J’ai quitté le Paradis pour l’Enfer. En moins de deux ans, cette maudite mégapole a réussi à me voler mes économies, mes illusions et ma dignité. Oh, comme je la déteste !
À cause d’elle, j’ai été obligée de postuler pour un job de stagiaire à la Cruz Corp, une multinationale informatique froide et impersonnelle qui représente à peu près tout ce que je déteste. Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour mettre du pain sur sa table et de la couleur sur ses toiles !
Me voilà devenue l’esclave d’une supérieure mal embouchée et le souffre-douleur d’un collègue obsédé sexuel. Il ne manquerait plus que l’on me demande d’apporter un café à mon boss pour cocher toutes les cases des clichés les plus éculés de la vie de bureau. Oh, mais attendez...
Elle - Joanna Summers : une artiste fauchée et un brin bohème, obligée de se soumettre aux dures réalités de la vie salariée. Lui - Rodrigo De La Cruz : un mystérieux multimilliardaire au passé trouble et à la personnalité complexe, enfermé dans sa tour d’ivoire high-tech.
La Vie semblait faite pour les éloigner, le Destin va les réunir.
Découvrez comment une tasse de café peut faire basculer deux vies dans l’amour et dans l’inconnu.
"Elle était comme toi ~ Tome 1" Quand romance et paranormal font bon ménage.
"Beaucoup de découvertes ne sont rien d’autre que des retrouvailles déguisées"
Je viens de terminer la lecture de la première romance contemporaine de ma vie, mais pas n’importe laquelle ! Celle que Lionel Cosson, qui en a traduit un paquet, a décide d’écrire… à sa manière ! Bon, soyons clairs, la romance contemporaine, c’est pas du tout ma tasse de café (petit clin d’œil au roman 😆), mais là, je m’y suis plongée avec confiance. Il s’agit de Lionel, ce n’est pas cinquante pauvres nuances de crachin qu’il y aura là, mais des milliers de couleurs. Je sais que c’est une porte d’entrée, l’arbre conventionnel qui cache la forêt magique.
Tout commence comme peuvent s’y attendre les amateurs du genre : une héroïne maladroite, attachante, qui a son petit caractère. Elle est artiste mais travaille comme stagiaire à la Cruz Corp à NY. Il faut bien qu’elle mange, et abreuve ses toiles…Malmenée par une supérieure aussi mal lunée qu’un chihuahua et par un directeur en rut, elle se morfond au département marketing tandis que sa peinture et sa créativité s’écaillent et s’étiolent. Un beau jour, elle est envoyée porter un café au grand patron : une ténébreuse montagne de muscles qui vaut son pesant d’or, et alors, un étrange phénomène se produit. Ils tombent fous amoureux l’un de l’autre, bien sûr, mais pas pour les raisons habituelles (à savoir, parce qu’on est dans une romance et qu’il faut bien satisfaire les appétits du lecteur). À partir de là et comme promis, Lionel renverse la table. En alchimiste de la littérature, il joue avec les genres et nous élabore une curieuse manticore : une histoire romantico-paranormale. Alors que Joanna tente d’apprivoiser son bellâtre aux yeux hantés par dix mille ans de souvenirs, qui semble la connaître mieux qu’elle ne se connaît elle-même, sa vie se trouve soudain chamboulée du tout au tout…
Si vous appréciez les histoires d’amour avec un petit quelque chose en plus, cette trilogie est pour vous. Vous y retrouverez l’humour de Lionel, sa passion enflammée pour les mots et quelques belles réflexions sur le sens profond de l’art et les tribulations de la vie d’un artiste : cet être aussi honni qu’adulé, dont le don est un cilice et la muse, une amante infidèle et auquel les Érinyes Consumérisme, Matérialisme et Conformisme tentent à chaque instant de brûler les ailes.