Por fin he podido terminar esta historia, and I loved it so much :')
Les he cogido mucho cariño a los personajes y me ha encantado cómo ha concluido la trama. Me ha gustado especialmente el desarrollo de Ôni y Shuan, aunque todos los personajes están muy bien construidos.
El estilo de dibujo de la autora es precioso, y de hecho fue lo primero que me llamó la atención y me animó a leer este manga.
En cuanto a la historia, me ha llegado al corazón en varias ocasiones. Adoro que las emociones humanas sean uno de los motores principales, además de lo cruciales que son las relaciones entre los personajes. Como persona emocional que soy, me he sentido identificada en muchos aspectos, y me ha hecho ver mis propios sentimientos desde otras perspectivas, lo cual aprecio muchísimo.
Creo que esta historia será de esas que, aunque no ronden mi mente a menudo, en el momento en el que me acuerdo de ellas, mi corazón se estremece recordando todo lo que me hicieron sentir.
Lectura recomendadísima a todos aquellos que creen que sienten demasiado; os prometo que eso no os hace débiles, y esta historia os lo demostrará.
Ich bin schon ein bisschen melancholisch, nach fast einem Jahrzehnt und 23 Bänden Die Walkinder zu Ende gelesen zu haben. Als Gesamtwerk für mich 4,5/5 Sterne. Das Gesamtkonzept ist originell, märchenhaft und wunderschön. Nur die Message ist mir zu schwammig, und ich verstehe auch jetzt am Ende nicht, ob sie heißen soll: "Gefühle unterdrücken ist besser, als sie zu fühlen." oder anders herum. Ganz sicher aber lautet sie: "Zuhause sind wir miteinander." Und das wärmt mein Herz.
Oeuvre sur la transmission, elle nous aura transmise jusqu’au bout ses belles valeurs, ses belles relations et ses belles destinées. Voici un final un peu classique mais qui fait tellement chaud au coeur !
Je suis la série depuis ses débuts et elle a rapidement su me charmer entre ses dessins oniriques merveilleux souvent proche de l’horreur, son histoire pleine de drames et ses personnages aux destinées tragiques hautement poignant. L’intrigue, elle, s’est retrouvée de plus en plus emberlificotée avec parfois des ramifications par forcément nécessaire, complexifiant pour pas grand-chose l’histoire, nous faisant nous y perdre surtout avec une parution qui s’est ralentie de plus en plus à l’approche de la fin.
J’attendais donc une sorte de clarification de ce grand final et je suis ravie de l’avoir eu, même si ce fut encore après quelques ajouts venant alourdir, pour moi, intrigue et mystification de l’univers. J’ai ainsi pris plaisir à suivre les derniers combats de chaque habitant de la Baleine de glaise, qui au final se sont surtout révélés être des combats contre eux-mêmes pour sortir de la gangue où ils s’étaient trouvés enfermés malgré eux. Ça se voulait poignant à souhait, plein de grandiloquence, grands sentiments et déclarations, avec une belle prise de conscience. Je n’ai pas toujours été convaincue. Je n’ai pas ressenti autant d’émotion que j’aurais voulu, en tout cas moins qu’au début de la série, car j’ai trouvé cela plus convenu et prévisible. Mais on ne peut pas tout avoir, clarté et passion.
Ce fut donc plutôt un charmant moment passé en leur compagnie où j’ai pris plaisir à les voir lutter pour un destin meilleur, un destin tout ensemble, sans abandonner personne malgré l’âpreté de la lutte. C’est à nouveau fort joliment mis en scène grâce aux dessins forts poétiques de l’autrice, qui décidément flirte de manière magnifique avec un body horror aux portes du fantastique que j’aime beaucoup. C’est fluide, organique, poussiéreux aussi, ce qui correspond bien à ce moment de sable et de glaise. C’est le plus gros atout de la série pour moi.
Et puis, il y a les ultimes pages, les ultimes au revoir, la découverte de la destinée de chacun et là, sur ces pages, l’émotion fut là, après une intrigue tellement embrouillée qu’elle m’avait fait perdre le fil et les sentiments parfois. J’ai été touchée de voir ce que chacun était devenu malgré le poids de son passé ou peut-être justement à cause de lui. On sent le besoin de chacun d’être meilleur mais aussi de transmettre, et ce sont des valeurs qui me touchent, des valeurs que Chakuro, qui clôt comme il avait ouvert la série, matérialise par ses écrits et sa présence. La boucle est désormais bouclée et ces ultimes pages furent parfaites !
Enfin la fin de cette longue saga qui m’a tellement fait voyager, notamment grâce aux dessins si particuliers et reconnaissables d’Abi Umeda, notre charmeuse en titre. C’était beau, puissant, poétique, dramatique et déchirant. L’histoire d’une vie passée à se battre pour être libre et une réussite dans les valeurs transmises et la beauté des relations mises en branle de bout en bout. Chacun a grandi, évolué, appris à s’accepter, ce qui fait toute la réussite de cette saga pacifiste et humaniste.
If we meet here, barefoot in the blue mud, overseeing the clear sea of salt water just under the horizon line, then we have lived through the story of hope until the final miracle chimes.
This journey took me over five years to complete, and here I am: humble, hopeful, and thankful for every smile and every scar. It was beautiful in every way possible, raw and cut deep with honesty and prayers, complicated, but the core is as ancient and wise as the youth that sets every process into motion.
And yet I still feel fossilised: desperate heart in the iridescent shell of nacre. The war that has countless masks and leaves on the body of your life burns, children across the timelines and places fighting for the memories of lost ones, for the home that simultaneously eats their hearts and shapes them into something as vast as the song.
To the author: Thank you for finding Chakuro's records and being the voice and the ink of the past that blooms in the future and roots from the present. For being the Kataclysmos wind and light for my sails, setting me towards the happiness and towards the sadness.
"Die Walkinder" ist eine dieser Serien, die mich interessiert hat, seit ich sie zum ersten Mal gesehen und fast gekauft hätte. Meine Bücherei hat sie aber und ich musste nie lange warten, bis der neuste Band verfügbar war.
Ich mag die Zeichnungen sehr. Auch wenn ich am Anfang Schwierigkeiten hatte, die Charaktere auseinander zu halten.
Die Story hatte ihre Höhen und Tragödien, das Ende ist zuletzt aber hoffnungsvoll. Ich habe zwar nicht alles verstanden (weil ich es mit Pausen und teils ohne Erinnerungsnotizen gelesen habe), aber die Story war spannend.
I’m glad I followed this story to the bitter end. What began as a tragedy in the veins of attack on titan ended up with a more hopeful ideal on what humanity could be if we learned to forgive each other and live for each others sake.
Do yourself a favor, if you’re scrolling reviews wondering if this series is worth. Just check it out. You won’t be disappointed.
Beautiful art and an intriguing premise, but the story left me frustrated. The constant forgiveness of villains, no matter their crimes, felt overly simplistic just because they have a sob backstory..
"Everyone is friends and we all live happily ever after" might work in a fairy tale, but it undermines the real stakes of the story—especially when so many characters died along the way. The black-and-white morality cheapens the impact of the sacrifices made, leaving the resolution hollow. A shame, because the setup had so much potential. Read it for the art!
What a satisfying ending to a story. I thought the story would have more plot twists and a bigger story than it had, but I still enjoyed it a lot. Now it's just weird that the story I finished. Excited about what ABI will do Next🛳️
What a perfect ending. All the grace and goodness of the whole series comes to a climax in how everything ends. I couldn't ask for anything more and would read anything Abi Umeda ever writes. What a wonderful manga!