Alexis n’a qu’un objectif en tête : s’emparer du cœur du si solennel Sung-Jae Park, PDG d’Electronic Dreams. Comment ? En devenant… son nouveau garde du corps !
Seulement voilà. Alexis est impétueux, doté d’un humour détonant ; tandis que Sung-Jae demeure mystérieux et distant.
L’un est le feu, l’autre la glace.
Alexis parviendra-t-il à briser la carapace de son boss ? Et surtout… à le protéger des menaces qui pèsent sur lui ?
Situations cocasses, actions et rebondissements sont au rendez-vous dans cette nouvelle comédie romantique signée A.D. Martel ! Vous avez aimé "je vais buter mon boss" ? Retrouvez les personnages secondaires de ce bestseller à travers une nouvelle histoire pleine d'humour !
A.D. Martel écrit depuis sa plus tendre enfance. Son nom de plume est emprunté à sa défunte grand-mère. Après un doctorat en histoire, elle fait aujourd’hui de l’écriture son métier et essaie de transmettre aux petits comme aux grands sa passion. Le partage est une de ses valeurs les plus importantes, aussi essaie-t-elle d’apporter un peu de bonheur à travers les mots, que ce soit via ses romans, ses ateliers d’écriture ou encore via la correspondance avec ses lecteurs.
Amoureuse de la nature, elle adore se promener avec son berger allemand. Son petit péché mignon : le chocolat, noir de préférence. Et rien de tel que de lire un bon roman avec un chocolat chaud en mains ! Fantasy, science-fiction, steampunk, fantastique, historique… tous les genres de l’Imaginaire trouvent grâce à ses yeux.
Un garde du corps assez imbu de lui-même est persuadé que le meilleur ami du mec de sa sœur, accessoirement PDG d'une entreprise bruxelloise, est l'homme de sa vie et va tout faire pour le séduire, en commençant par se faire engager comme son garde du corps.
Mais entre un assistant trop zélé, un collègue garde du corps compétiteur, une soeur vigilante et un beau-frère qui cache bien des choses, la vie n'est pas simple. Rajoutez à cela une sombre histoire de fuite de données dans l'entreprise et une menace qui plane bien sur le patron.
Tout d'abord, je n'ai pas accroché du tout à l'histoire, qui est juste un gars plutôt cliché (ancien militaire, garde du corps, 2 neurones, imbu de lui-même, assez méprisant envers les autres) qui a décidé de se taper le meilleur ami du jules de soeur, un asiatique plutôt cliché aussi (mutique, froid, pas un cheveu qui dépasse, qui fait chauffer ses pantoufles).
Cette duologie étant un spiin-off d'une autre série, qui nous fait suivre l'histoire de la soeur d'Alexis et du meilleur ami de Sung-Jae Park, sans doute qu'elle m'aurait permis de mieux contextualiser la relation entre Alexis et SJ... ou pas.
Là, j'avais la sensation de suivre une pièce de théâtre de boulevard, avec des portes qui claques, des personnages caricaturaux, des situations voulues burlesques et ça ne l'a pas fait pour moi.
Et c'est d'autant plus dommage que c'est mon tout premier audio book et j'étais impatiente de me lancer dans l'aventure. Et du coup, ben... je me dis qu'il faut que j'essaie à nouveau, et que si je tombe sur une histoire qui m'embarque, sans doute que la partie audio m'embarquera aussi. Parce que là, c'était pas le cas, même si le narrateur a une voix plutôt agréable, j'avais du mal quand il faisait la voix de l'assistant (nasillarde) ou la voix de la sœur d'Alexis (crispante).
En parlant de l'assistant, j'ai trouvé que c'était l'un des personnages les plus intéressant de l'histoire et son secret m'intrigue (surtout au vu de la fin de ce tome). Il se tramerait un truc avec Alexis que ça m'étonnerait pas.
Bref, pas une réussite pour moi, c'est dommage, je ne lirai (ni n'écouterai) pas le tome 2 de l'histoire.
Un grand merci à Babelio et à Nathan pour ce service presse (un double merci à Nathan pour m'avoir récupéré les fichiers alors que j'avais zappé la date limite de téléchargement...).
J’ai réussi à sortir de ma panne de lecture. L’envie revenant, j’ai décidé de me lancer dans le service presse qu’A.D. Martel m’a gentiment proposé début juillet. D’un, car c’est une histoire légère et de deux, parce que l’extrait du premier tome de cette série ( Je vais tuer mon boss) m’avait interpellé par sa belgitude, c’est-à-dire : la localisation à Bruxelles et l’humour. Je précise que Je vais choper mon boss n’est pas une réelle suite, mais plus un spin-off qui peut se lire indépendamment. Étant donné qu’il s’agit de romance, il n’y a pas de grands spoils vu qu’on sait que les protagonistes meurent tous à la fin ! C’est le principe même d’une Happy Ending. Bon, j’arrête de dire des âneries à cause de la chaleur, place à Je vais choper mon boss :
Depuis toujours, Alexis Janssens et sa sœur, Christine, s’entendent comme chien et chat. Ils se défient, se disputent, se réconcilient en boucle sur une piste de marathon pour prouver qui est le meilleur. Alors quand celui-ci décide de postuler au job de garde du corps du nouveau PDG d’Electronic Dreams (Sung-Jae Park), c’est en partie pour lui prouver sa force. En partie, car il a complètement craqué sur le Coréen. Après un entretien pour le moins…atypique, il le prendra pour cible. Arrivera-t-il à l’entraîner dans son lit ? Saura-t-il le protéger comme il se doit lorsqu’une situation dangereuse se profile, surtout quand les soupçons portent sur des êtres chers ?
L’autrice nous plonge dans une histoire riche en rires et en détournements. Elle joue sur des clichés et des comportements stéréotypés pour, tout à coup, renverser la situation en l’intégrant dans le contexte, le fil conducteur du chapitre. Ainsi, mes émotions ressemblaient à un yoyo : je souriais là où une seconde auparavant je levai les yeux au ciel. Très vite, je me suis retrouvée incapable de lâcher le roman tant il me faisait du bien.
Élaborer des personnages nuancés, profonds et humains n’est pas une tâche facile dans l’écriture d’un récit. C’est eux qui touchent l’âme des lecteurs et qui les emmènent dans une valse de sentiments et d’aventures qui les marquent, et ce, même si l’histoire porte l’étiquette du déjà-vu. Étant à mon troisième roman d’A.D. Martel cette année, et la première dans une comédie romantique, je salue et j’admire son habileté à créer de tels protagonistes.
Dans Je vais choper mon boss, on découvre un Alexis à la fois cynique et justicier dès les premières pages. Il sauve une mamie indécise de l’impatience d’un gars en costard, pressé d’avoir son café. Plus on avance, plus cette belle image s’effrite . Sous la couche du héros, ancien militaire de carrière, il est imbu de lui-même. Il connaît ses charmes et en joue auprès de la gent féminine pour arriver à ses fins (sans dépasser les limites de la bienséance, bien sûr), il a un côté m’as-tu-vu ? L’apparence et l’image qu’il montre aux autres sont importantes pour lui. Il adore attirer le regard sur son corps, sa beauté, sa force. De plus, le machiavélisme coule dans ses veines. Quand il n’apprécie pas quelqu’un, il recourt à la menace et au harcèlement. Le pauvre David Langlois en fait les frais tout au long du récit alors que c’est un ange sensible qui le défend au lieu de le dénoncer, car la sécurité du patron et de l’entreprise lui tient à cœur.
Si Alexis est détaillé tel un kaléidoscope, Sung-Jae Park est, quant à lui, plus opaque. Il revêt le costume habituel du Big Boss asiatique dont les émotions restent personnelles. Ils dévoilent quelques expressions seulement devant ses amis et un peu plus en face d’Alexis. Cependant, il n’est pas moins douloureux de lire ses interactions à travers le regard de son garde du corps préféré. On ressent le poids que la succession à la tête d’Electronic Dreams, pèse sur ses épaules. Il incarne l’homme qui doit rester droit dans ses bottes, qui ne s’ouvre pas facilement, d’autant plus que chaque parole, chaque attitude, et même, sa vraie identité peuvent avoir des retombées négatives sur des centaines d’employés.
La plume d’A.D. Martel est efficace et témoigne de sa belgitude. L’humour est de la pure dérision de notre pays. Tout est passé sous ce filtre, des immeubles vitrés, aux comportements jusqu’à l’hygiène des tables de pique-nique. Les coups bas entre les personnages (Alexis VS Christine et Alexis VS Bruce) sont juste exquis.
En bref, Je vais choper mon boss est une comédie romantique aux délicieux accents d’humour belge. À travers une histoire drôle et pleine d’émotions, elle secoue les clichés et les préjugés grâce à des personnages authentiques qui ébranlent de manière intelligente et subtile les visions. Même notre protagoniste n’en ressortira pas indemne. Vivement la suite !
Nous repartons en Belgique pour retrouver les personnages et l’univers de Je vais buter mon boss, dont je vous ai parlé il n’y a pas si longtemps. Et, qui dit roman spin-off, dit peu de changements dans l’univers. Si l’on met de côté les changements internes dans l’entreprise d’Electronic Dreams, il n’y en a d’ailleurs aucun, si ce n’est quelques mois/semaines de différence par rapport au roman original. De ce fait, dans ce tome-ci encore les descriptions sont parfaitement adaptées, elles ne ralentissent pas la lecture et permettent une plongée de la psyché de notre personnage principal Alexis.
Alexis qui a décidé de devenir maître de sa propre histoire, et ce en commençant par une bonne chose : choper son boss, le meilleur ami de son tout nouveau beau-frère, le délicieux Sun-Jae. C’est ainsi qu’il se retrouve dans les locaux de la société, à jouer au garde du corps avec un collègue qu’il déteste déjà… Ce livre est tout à fait différent de son prédécesseur : il en est même le miroir à plusieurs égards, mais comme on dit l’histoire se suit mais ne se ressemble pas. On a une vraie innovation au sujet des événements et des révélations, très agréable à découvrir pour le lecteur.
Alexis en personnage principal, c’est quelque chose à la fois de très différent mais de très similaire à Chris, l’héroïne du tome précédent. Si l’on reste dans la fratrie Janssens, Alexis n’a pas du tout le même passé que Chris. D’ailleurs, ce passé est plutôt bien mis en scène, passant par des cauchemars récurrents et de plus en plus détaillés, bien qu’il reste tout de même une part de mystère en refermant la première partie du roman. Et le mystère plane également beaucoup sur Sun-Jae. Parce que même si nous l’avons rencontré dans le tome précédent (puisqu’il est un peu plus présent qu’Alexis), on le découvre un peu plus ici tout en restant très en retrait. Par ailleurs, la relation qui lie les deux personnages est plutôt pas mal et son évolution me plait beaucoup !
Je l’ai dit précédemment et je le redis ici : la plume de l’autrice est incroyable et la comédie romantique lui va plutôt bien je trouve. Certains moments sont absolument adorables et d’autres hilarants. Le lecteur est de ça fait pris entièrement et complètement dans l’histoire et se retrouve aux côtés d’Alexis, à vibrer pour lui et à s’y attacher. Ça le rend tellement vivant et c’est très agréable. Pour reprendre les points comme d’habitude, l’atmosphère est comme toujours très bien travaillée, avec de nombreuses évolutions, toujours adaptées aux événements.
Un garde du corps assez imbu de lui-même est persuadé que le meilleur ami du mec de sa sœur, accessoirement PDG d'une entreprise bruxelloise, est l'homme de sa vie et va tout faire pour le séduire, en commençant par se faire engager comme son garde du corps.
Mais entre un assistant trop zélé, un collègue garde du corps compétiteur, une soeur vigilante et un beau-frère qui cache bien des choses, la vie n'est pas simple. Rajoutez à cela une sombre histoire de fuite de données dans l'entreprise et une menace qui plane bien sur le patron.
Tout d'abord, je n'ai pas accroché du tout à l'histoire, qui est juste un gars plutôt cliché (ancien militaire, garde du corps, 2 neurones, imbu de lui-même, assez méprisant envers les autres) qui a décidé de se taper le meilleur ami du jules de soeur, un asiatique plutôt cliché aussi (mutique, froid, pas un cheveu qui dépasse, qui fait chauffer ses pantoufles).
Cette duologie étant un spiin-off d'une autre série, qui nous fait suivre l'histoire de la soeur d'Alexis et du meilleur ami de Sung-Jae Park, sans doute qu'elle m'aurait permis de mieux contextualiser la relation entre Alexis et SJ... ou pas.
Là, j'avais la sensation de suivre une pièce de théâtre de boulevard, avec des portes qui claques, des personnages caricaturaux, des situations voulues burlesques et ça ne l'a pas fait pour moi.
Et c'est d'autant plus dommage que c'est mon tout premier audio book et j'étais impatiente de me lancer dans l'aventure. Et du coup, ben... je me dis qu'il faut que j'essaie à nouveau, et que si je tombe sur une histoire qui m'embarque, sans doute que la partie audio m'embarquera aussi. Parce que là, c'était pas le cas, même si le narrateur a une voix plutôt agréable, j'avais du mal quand il faisait la voix de l'assistant (nasillarde) ou la voix de la sœur d'Alexis (crispante).
En parlant de l'assistant, j'ai trouvé que c'était l'un des personnages les plus intéressant de l'histoire et son secret m'intrigue (surtout au vu de la fin de ce tome). Il se tramerait un truc avec Alexis que ça m'étonnerait pas.
Bref, pas une réussite pour moi, c'est dommage, je ne lirai (ni n'écouterai) pas le tome 2 de l'histoire.
Un grand merci à Babelio et à Nathan pour ce service presse (un double merci à Nathan pour m'avoir récupéré les fichiers alors que j'avais zappé la date limite de téléchargement...).
Voici le retour d’A.D. Martel pour un spin off de Je vais buter mon boss ! Pour rappel, j’avais lu le roman d’une traite en été 2020 et j’avais littéralement adoré ! On passe par diverses émotions et j’avais plusieurs fois bien rigolé devant les pages. Alors quand l’auteure me contacte pour me proposer de lire le spin-off je ne pouvais pas dire non ! Pour ceux dont l’aventure vous tente, ce spin-off peut se lire indépendamment du premier roman même si c’est préférable pour suivre toutes les aventures et pas vous faire spoiler ca serait dommage !
Nous suivons cette fois-ci les traces d’Alexis, le frère de notre chère Christine. Cette famille est décidément pleine de ressources et si vous aimez la sœur, vous allez craquer pour le frangin ! Ils ont le même type d’humour décapant, vous n’allez pas vous ennuyer. Le type du roman est définitivement feel good et ca fait un bien fou. On y retrouve l’humour belge que j’avais adoré dans le précédent roman alors j’étais très très contente ! Revenons à Alexis. Il est gay et il en est fier. Il joue tout particulièrement avec les préjugés et c’est à mourir de rire, même des fois trop. Il est beau gosse et il le sait. Et il est définitivement amoureux transis du grand patron mystérieux : Sung-Jae ! Il ne s’en cache pas et c’est pour lui qu’il postule à Electronic Dreams.
J’ai adoré le personnage d’Alexis. J’avais peur qu’il ne soit qu’humour, trop brut de décoffrage mais au final, comme un oignon, on découvre petit à petit les couches qui se trouvent en dessous. On découvre quelqu’un de sensible, fidèle, prêt à tout pour ceux qu’il aime mais surtout, il a l’air de trainer derrière lui un passé compliqué dont on voit des bribes mais qu’on ne connaît pas entièrement. Il a sa fierté et une tendance à esquiver les conversations sérieuses. Ca me l’a tout de suite rendu plus intéressant.
Je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer dans cette première partie tant les histoires s’entremêlent avec une facilité incroyable. Nous croisons tous les personnages mais on suit également l’enquête qui touche Sung-Jae et l’entreprise. Je félicite encore l’auteure pour ca car le rythme est soutenu et le tout s’enchaîne d’une façon incroyablement fluide. Nous retrouvons régulièrement Christine et Andrew à mon grand bonheur mais dont la relation semble… différente…
On y découvre aussi un peu plus des personnages qu’on avait effleurés dans le tome de base. Nous croisons David qui est un rôle clé dans l’entreprise vu qu’il est l’assistant de Sung-Jae et qu’Alexis s’amuse à titiller. Je le trouve courageux et avec les louanges qu’on lui porte j’ai hâte de le découvrir encore plus ! Même Sung-Jae qui était très inaccessible là nous le découvrons plus en détail et en nuances. C’est vraiment drôle de le voir à côté d’Alexis le feu et la glace. Et j’avoue avoir savouré ces petits moments où l’apparence se fissure, où il se laisse aller. On sent que trop le poids de l’entreprise sur ses épaules, cette image qu’il doit maintenir en toute circonstances malgré tous les évènements. Le duo Alexis/Sung-Jae marche super bien et j’ai vraiment hâte de découvrir la suite pour eux même si c’est super frustrant !!!
Ce roman m’a une fois de plus transmis un max d’émotions. Ce sont les montagnes russes. Car si elle arrive à nous faire souvent rire à travers les pages, elle est capable du pire et je l’ai bien ressenti cette fois-ci encore ! Pour tout vous dire, je n’ai pas réussi à poser le roman… je l’ai enchaîné durant mes vacances et vu la fin de cette partie 1 pas la peine de vous dire que j’ai enchaîné avec la deuxième…
Dooooonc… rendez vous très bientôt pour vous en dire encore plus !
C'est avec un peu de retard que je vous présente mon retour sur Je vais (buter) choper mon boss, lu dans le cadre des découvertes du Prix des Auteurs Inconnus au mois de septembre, en catégorie Romance.
J'avoue que j'ai eu un avis assez mitigé sur cette lecture et je vais tenter de vous dire pourquoi.
La couverture de ce roman est assez chargée et criarde, et personnellement, ce n'est pas le genre de couverture qui attire mon regard mais elle va à l'essentiel en illustrant au minimum le titre qui est bien lisible.
L'auteure nous propose ici une romance MM dans un milieu professionnel, mais j'avoue voir eu plutôt l'impression de lire une comédie romantique aux portes du burlesque.
Côté personnages, ils sont à la fois attachants et énervants. J'ai d'ailleurs eu du mal au début du roman à les situer, car j'ai eu à la lecture comme l'impression que l'auteure nous parlait de personnages connus précédemment et il me manquait un pan de leurs histoires, alors qu'il s'agit d'un tome 1. Y a-t-il d'autres romans avec ces mêmes personnages sortis précédemment ?
ET que dire de cette fin ? Je ne l'ai pas comprise, je suis restée sur ma faim et il m'a vraiment manqué quelque chose ! Et je suis très mitigée quand à l'idée de lire le tome 2 tellement j'ai eu du mal à entrer dans l'histoire de ce tome 1.
Niveau écriture, l'auteure a une écriture plutôt fluide et agréable à lire, et il ne faut pas avoir peur des belgicismes qui peuvent perturber la lecture (ce fut le cas pour moi au début du roman ! ) !
Pour conclure, l'auteure nous offre une comédie romantique pleine d'humour idéale pour un moment où l'on veut une lecture légère et sans prise de tête !
La plume est drôle, sensible. On y découvre une histoire qui évolue, mettant en avant les liens familiaux ainsi que les difficultés du monde du travail. Le tout pigmenté par les sentiments amoureux d'Alexis, le personnage principal, qui vont nous emmener dans des situations plutôt cocasses.
💼 L'intrigue et les rebondissements, font de cette comédie romantique, un roman plein de charme. Mais le passé d'Alexis, qui nous apparaît par épisode lors de ses rêves, donne une dimension plus profonde à ce livre.
💼 Mon avis ? Une histoire drôle et touchante qui me donne envie de poursuivre ma découverte en lisant le second tome.
Après Je vais butter mon boss, j’ai sauté sur l’occasion de découvrir son spin-off quand elle m’a proposé ce SP! J’ai retrouvé avec plaisir les personnages d’électronic dreams, et j’ai été transportée dans ce feel-good mêlé à un suspens prenant. L’histoire avance et on se pose de plus en plus de questions….. j’ai tellement hâte de lire la suite à présent!!!
Alexis, ex-militaire au tempérament de feu, devient garde du corps du mystérieux PDG Sung-Jae Park pour tenter de conquérir son cœur. Entre l'impulsivité d’Alexis et la froideur de Sung-Jae, la mission s’avère compliquée, surtout face aux menaces qui pèsent sur l’entreprise. Parviendra-t-il à protéger son boss tout en brisant sa carapace ?
C’était ma première expérience en audiobook, et j’ai été totalement conquise ! Ce roman s’est révélé être une introduction idéale à ce format.
L’auteure signe une comédie romantique pétillante, pleine d’esprit et d’émotion. Elle joue habilement avec les codes du genre, détourne les clichés tout en les assumant, pour livrer une histoire moderne et pleine de relief.
La narration de Frédéric Venant est une véritable réussite. Sa lecture habitée, pleine de nuances et d’énergie, donne corps aux personnages et amplifie l’impact émotionnel du récit.
Alexis m’a immédiatement séduite par sa personnalité haute en couleur. Derrière son allure de charmeur sûr de lui se cachent des blessures, une fragilité désarmante et une sincérité touchante. Ses cauchemars, ses maladresses et sa spontanéité en font un héros profondément humain, tour à tour drôle et bouleversant. Face à lui, Sung-Jae Park, PDG charismatique et réservé, cultive le mystère. On découvre peu à peu son passé sans que tout ne soit dévoilé, maintenant une tension subtile entre eux.
Le duo qu’ils forment est magnétique : l’un est impulsif et flamboyant, l’autre calme et énigmatique. Leur rapport oscille entre affrontement et complicité, offrant une dynamique à la fois intense et émouvante.
J’ai déjà hâte d’écouter la suite avec une fin pareille… et de découvrir le spin-off consacré à la sœur d’Alexis.
Une écoute idéale pour mêler détente, rires et émotions. Je recommande chaudement, autant pour la plume enjouée de l’auteure que pour l’excellence de l’interprétation audio.
Se faire embaucher auprès de celui qui nous fait chavirer, check. Etre sur la piste de ceux qui cherchent à nuire à notre patron, check. Tracer le chemin vers le cœur tant convoité, progression en cours.
J'adore Alexis ! Son humour, son professionnalisme et ses faiblesses m'ont conquises. Avec sa sœur, ils font la paire. Aussi dissonant que soudés, ces deux-là se chamaillent comme des enfants, ce que j'apprécie car c'est l'image d'une fratrie qui s'aime. Le PDG qui accapare les pensées de notre garde du corps est intrigant. Sa personnalité semble faire écho à sa culture, ses origines. J'aime beaucoup les personnages qui ont cette consistance.
J'ai découvert ce récit au format audio. La narration par un homme m'a été agréable. Il varie les intonations selon le personnage et les émotions. Cela m'a permis une lecture immersive. J'étais pleinement plongée dans l'intrigue. Accaparée par les mystères, professionnels et personnels, qui occupent Alexis, je n'ai pas vu les chapitres passer.
Un final qui attise la curiosité pour la suite. Tout ce petit monde a encore des secrets à nous révéler !