« Éloge, élégie ? À peine ai-je posé les yeux sur ma Belgique et sur la mer et l’enfance, qu’une mélancolie intempestive se lève, comme une vapeur ou une brume. Peut-être incommode, en début de livre. Et pourtant. Et pourtant, tout Belge sait que les choses commencent par du brouillard ; tout matin, par cette humidité opaque que les yeux ou les phares des autos doivent vaincre. Marie Gevers parle de “la source du gris”, qui est à la fin “une grande joie”. Le brouillard est un chemin, lui aussi. Un passage. Nous verrons où lui et la mélancolie nous mènent, vers quel jour, vers quelle lumière. »
Ce petit éloge, dense et poétique, transporte le lecteur au cœur de la Belgique.
Leuke kennismaking met een auteur die blijkbaar uitmunt door zijn encyclopedische biografische kennis. Mooi verweven met fragmenten herinneringen over vakanties aan de Belgische kust. Origineel vocabularium.
J'ai acheté ce livre pour deux raisons : 1. je voulais en savoir plus sur la Belgique après l'avoir visitée. 2. il coûtait 2 €.
Je m'attendais à quelque chose de totalement différent ! J'ai trouvé que le changement entre les personnages auxquels il parle ou dans lesquels il se glisse était souvent très confus. Cela ressemblait presque à un rêve fiévreux. Pour moi, il y a eu quelques rares moments qui étaient intéressants et clairs. Par exemple, lorsque l'auteur parle de l'étymologie de « la Belgique » et de son histoire coloniale.
J'ai continué et terminé le livre, car il était très court. Je mets deux étoiles parce que tout n'était pas mauvais.
Je suppose que je ne fais simplement pas partie du groupe cible de ce livre.
L'auteur m'a probablement perdu assez rapidement avec son style de conversations décousues. J'ai beau connaître assez bien la Belgique et son histoire (ou, du moins, le pensais-je), je me suis senti souvent confus et mon esprit de divaguer lors de la lecture de ce petit éloge - et aussi petit livre. D'autres probablement accrocheront. Pas moi.