Ce livre ne contient pas vraiment d’histoire ou d’événement à part le fait que Safia (la protagoniste) fasse la fête quasiment tous les soirs dans des boîtes de nuit et des endroits huppés. Un styles basique, digne des chroniques Wattpad écrites par des adolescentes. Néanmoins, en tant que critique littéraire j’ai repéré quelques axes qui aurait pu être intéressants s’ils avaient été approfondis.
Alger comme personnage :
Alger est très présente dans ce livre et pourrait être considérée comme un personnage à part entière. On trouve des fragments de ses ruelles, son histoire, et surtout, la relation toxique (push and pull) que la protagoniste entretient avec elle.
Critique de la société algérienne :
A travers ce livre, la société algérienne est décrite comme une société traditionnelle, conformiste mais surtout hypocrite. Chose que je trouve navrante, de faire l’éloge de la « liberté » à l’occidentale et de dénigrer les siens, leur religion, leur mode de vie etc.
Les personnages types :
L’écrivaine tente de créer des personnages types, qui composeraient principalement la société algérienne. La fille superficielle pourrie gâtée, le type qui ne parle que d’affaires, la fausse blonde, l’intello qui a fait Harvard ou autre etc
Pour conclure, ce livre ne vaut vraiment pas le coup d’être lu. Il est profondément superficiel et vide d’événements et de sens. En plus de l’aspect dénigrant de dégradant de la religion de son pays natal, ainsi que sa société et ses traditions.
Je ne considère pas ce livre comme de la « littérature ». C’est une chronique Wattpad qu’on a imprimé sur du papier.