Esther geht in die achte Klasse! Sie ist in einer Beziehung mit Abdelkrim (sorry, das ist privat!), organisiert ihre erste große Geburtstagsparty (mit Alkohol, ja, Alkohol!) und erstellt (endlich!) ihr Instagram-Profil, das unweigerlich Psychopathen anzieht. Unwohl fühlt sie sich seit dem Tod von George Floyd auch, wann immer sie einem Polizisten begegnet (wo bleibt eigentlich die Frauenpolizei?!).
Dann wird alles auf den Kopf gestellt, als das Coronavirus auftaucht… Zwischen Homeschooling, ihrem Vater, den der Mangel an Masken und Desinfektionsmittel in den Wahnsinn treibt, ihrer Mutter im Homeoffice und ihrem Bruder, dem alten Verschwörungstheoretiker, fühlt sich Esther wie im Gefängnis. Doch voller Optimismus stellt sie sich einfach ihre „Welt danach“ vor.
Riad Sattouf est l’auteur de nombreuses bandes dessinées, parmi lesquelles Retour au collège, Pascal Brutal (Fauve d’or 2010) ou La vie secrète des jeunes. Les beaux gosses, César du meilleur premier film ; Jacky au royaume des filles)
Bonheur de retrouver Esther pour l’année de ses 15 ans, une année mouvementée par la crise sanitaire. Un tome à conserver pour se replonger dans plusieurs années sur cette année 2020 si particulière (ou pas)! C’est toujours un plaisir de suivre l’évolution d’Esther.
Esther est une jeune fille de quinze ans désormais et même si je suppose qu'elle me trouverait trop vieille pour être son amie, eh bien, moi je me dis qu'on s'entendrait bien (même si on écoute pas du tout les mêmes choses 👀).
Blague à part, ce tome, bien que marqué par le début de la pandémie, est l'un des plus réussis je trouve. Esther est pleine de bon sens et d'humour, c'est très chouette à lire !
Ahahah Timothee Chalamet "l'acteur le plus séduisant disponible sur terre en ce moment" Esther you're a queen. Une pépite encore. Lisez tous les cahiers d'Esther ouèche.
Pleins de premières fois dans ce tome, sa fête des ses 15 ans, ect.. Le fait aussi de voir comment Esther a vécu le Covid est intéressant et on voit vraiment qu’elle a une vie toute aussi « banale » que nous et donc on s’identifie assez facilement à elle.
C’est une série de BD que j’ai découvert exclusivement à cause du dessin animé qui tournait sur Tiktok. La voilà l’histoire de cette lecture. Et parfois le hasard fait bien les choses (ou mon algorithme Tiktok me connait bien, à voir…) Toujours est-il que j’ai plutôt aimé cette série de BD qui il faut bien l’admettre, ne sort pas vraiment de l’ordinaire en termes d’univers, puisqu’il nous est complètement commun. Mais l’idée de donner la parole à une enfant, et maintenant une adolescente pour qu’elle raconte son quotidien est surprenant mais réussi ce qui apporte beaucoup à la lecture du récit. En plus, la BD ne paraît que peu monotone. Si les planches se ressemblent souvent de nombreuses ressortent par leur originalité.
L’histoire si elle ne casse pas trois pattes à un canard, parce qu’elle ne raconte que des petites anecdotes qui tendent à se suivre de plus en plus à mesure que l’on s’enfonce dans la saga. Et cela procure un rythme très intéressant à suivre, si bien qu’on tourne les pages très vite, plus vite que l’on croie. On termine ainsi la BD à une vitesse folle. De ce fait, si toutes les petites anecdotes ne s’encrent pas forcément dans notre esprit, d’autres, parce qu’on a pu connaitre ces situations ou parce que ce sont des périodes qui nous ont marqué nous lecteur (comme le Covid ou les vagues d’attentats), nous restent en mémoire de façon drastique.
Les personnages sont par ailleurs très bien réussis. Chacun avec une personnalité différente mais pourtant affirmée, on apprend à les connaitre et les voir évoluer à chaque tome. Les enfants grandissent, les parents vieillissent, et cela nous touche avec une sincérité profonde, puisqu’on évolue nous lecteurs avec eux. Cette évolution vient également marquer les dessins qui font figurer clairement sur les traits des personnages. Mais elle marqué également les liens et les rapports entre les personnages qui prennent parfois une tournure surprenante qui peut étonner le lecteur qui suit une dynamique depuis le début qui s’en trouve tout doucement, mais avec justesse changée.
La plume de l’auteur est particulière. D’abord, les dessins de cette BD sont assez simplistes dans leur composition, mais l’utilisation d’une seule couleur reste étonnante pour le premier lecteur, et souvent la symbolique qui ressort de l’histoire l’est soulignée d’autant plus. De plus, cette série de récits apporte un point de vue nouveau sur les actions quotidiennes et sur les bouleversements sociétaux qui touchent les jeunes également, ce dont on tend à oublier. Mais le plus fort, c’est l’atmosphère drôle et légère qu’arrive à conserver l’auteur du début à la fin, et ce malgré les thématiques abordées. On en lit d’autant plus vite le livre que l’on apprécie toujours découvrir au fil des tomes.
Riad Sattouf est un bédé-biographe hors pair ! En quelques pages, il réussi à décrire une tranche de vie, un contexte ou une problématique.
Dans cette série (avec 9 tomes annoncés), nous suivons la petite (qui devient grande) Esther de ses 10 à ses 18 ans.
Des préoccupations plus enfantines sur les premiers tomes, on passe gentiment, au fil de l’actualité à des « histoires de grandes ».
Cette histoire (il y a plusieurs Esther qui la nourrissent) est collée sur l’actu, on y retrouve les chanteurs et chanteuses du moment, les politiques et les votations, les gilets jaunes et le Covid. C’est aussi, d’une certaine façon un témoignage sur l’actualité vue par une enfant.
Quelques grandes parts sont malgré tout absentes de cette série. Peu ou pas d’histoires de filles, de règles et se ce type de problématiques (à peine survolées ou mentionnées). Que ce soit un homme au scénario a quand même un effet déformant qui pourrait être questionné.
Pourtant, voilà une série bien attachante, ancrée dans la gentille candeur d’une gentille fille dans une famille bienveillante à Paris.
Alors, oui, je vis dans le futur puisque je viens de finir le tome 6 des Cahiers d’Esther alors qu’il n’a pas encore été publié, cela doit se faire mi-juin 2021. Je me demandais comment c’était possible jusqu’à ce que je tombe sur une des dernières pages du livre : c’est une maquette. Totalement en phase avec Esther et ses problématiques liées au coronavirus puisqu’on est - malheureusement - toujours en plein dedans actuellement. Et même désespoir qu’elle au sujet de la politique et des attentats... on voit qu’elle a grandi, et les sujets abordés ont plus de gravité entre la pandémie, le terrorisme... mais aussi les ados et l’alcool / la drogue / l’argent... Hâte de lire le tome 7.
Une année un peu particulière dans la vie d'Esther (et dans la nôtre) puisqu'il s'agit de 2020 et de l'arrivée du covid.
Fidèle à elle-même, Esther trouve du positif même dans le confinement, ce qui ne l'empêche pas de râler (comme nous tous). Elle grandit et même si elle continue à détester les garçons dans leur ensemble, elle est "en couple" plusieurs fois pendant cet album.
J'ai passé un très bon moment à la lecture de ce volume 6 et ai hâte d'enchaîner avec le tome 7.
Le tome que j'ai préféré jusqu'à présent ! Esther est toujours aussi attachante, c'est très sympa de pouvoir suivre son évolution au fil des tomes avec des réflexions de plus en plus poussées !Ayant seulement quelques années d'écart avec le personnage je m'identifie beaucoup à elle, surtout dans ce tome qui aborde le COVID 😅 J'ai hâte de voir ce que me réservent les prochains tomes, je recommande cette série sans hésiter !
Tout comme les tomes précédents, j'ai adoré! Esther a bien grandi. Elle nous donne sa vision du monde et nous fait part de ses réflexions par rapport à la pandémie, le confinement, les cours à distance, ses relations. A travers ses planches, Riad Sattouf arrive à nous faire ressentir le vécu des personnages, vécu que nous avons tous en commun cette année. Un très bel opus, à lire absolument!
Toujours attachant et agréable, mais je trouve qu on sent de plus en plus qu Esther grandit - of course - et n a plus la même ... Liberté ? Naïveté ? Dans sa parole et qu elle protège plus son intimité. Ce qui est en sommes tout à fait normal, mais du coup rend le dispositif moins intéressant au fur et à mesure où elle contrôle plus sa parole.
Franchement, j’ai beaucoup aimé découvrir la vie de Esther pendant cette année, surtout en sachant que nous avons le même âge. Cependant j’ai trouvé que la façon dont Esther est dans ce tome n'est pas très représentatif de ce que sont les gens de notre génération.
Le covid est arrivé chez Esther, qui ne pourra passer son brevet. Devenue clairement adolescente, ses anecdotes divergent forcément des premiers ouvrages, sans que le ton n'en soit affecté. J'attends avec impatience son pssage au lycée.
J’ai trouvé les histoires d’Esther moins spontanées mais certainement que ça va avec son âge. Puis, ce tome est orienté gestion COVID et confinement, sujets que je n’avais pas forcément envie d’aborder !