Le volume se concentre d'un côté sur la convalescence d'Oliver, et de l'autre sur la compétition de Broomriding où Nanao et Diana Ashbury se font face, sur fond d'élections du BDE.
Si ce n'est pas le tome où il se passe le plus de choses, l'histoire reste efficace pour conclure cette 2nde année. On y retrouve par ailleurs de beaux moments de bienveillance et de courage qui font aussi le sel de la série (F pour Diana).
Bonus : plus on avance, plus je me rend compte que la série a pas mal d'éléments progressifs placés ci et là, sans qu'ils soient le focus principal.
Le second tome avait toute une commu LGBT et un personnage gender-fluid, ici on retrouve tout un camp antagoniste de conservateurs avec des discours qui ne sont pas sans rappeler ceux des mascus (genre "le BDE actuel est trop gentil ça nous rend faibles, chacun doit pouvoir se défendre lui-même"), etc.
Surtout que tout ça est mis en parallèle d'une notion d'empathie assez forte entre les personnages, alors même que l'univers dans lequel ils évoluent leur incite à faire le contraire.
C'est chouette de retrouver ce genre de choses, l’œuvre est beaucoup moins "bourrine" qu'on pourrait le présager.