Konstantin est russe et fier de l'être. Coincé en Irlande du Nord à cause du travail de son père, il subit plus qu'il ne vit sa vie. La seule chose qui le fait avancer est la perceptive de retourner au pays, une fois son diplôme en poche.
Charles est un mec au prénom vieillot, aux grands yeux verts et à l'accent français à couper au couteau. Avec ses frasques et son insolence, il n'espère qu'une chose : se fondre enfin dans la masse.
Et le choc des cultures, inévitable, se fait sous un ciel empli de fleurs, symbole suprême du printemps.
moi je crois que l’histoire de konstantin et charles est de celles qu’on oublie pas. remplie d’humanité, c’est pas une histoire tirée par les cheveux c’est une histoire auquel on peut s’identifier , en tout cas moi je m’y suis identifiée. la santé mentale et sa représentation au fil des pages m’a frappée en plein coeur, c’est le cas de le dire. j’ai pleuré pour ce livre , avec les personnages quand c’était joli et quand c’était moche. j’ai eu envie de rentrer dans le livre et casser la gueule aux cons qui entravaient leur amour et j’ai aussi eu envie de rentrer au coeur des pages pour donner un câlin quand la peine s’installait. c’était beau vivant et humain et ça, ça fait du bien. je crois qu’on a besoin de ce genre de livres, qui prônent l’amour et qui ne le surestiment pas de trop , un amour surfait c’est pas ça qu’on veut, on veut du réel et de la vérité et c’est ce que j’ai eu en découvrant les mots de cette histoire. elle est pas parfaite leur histoire faut pas croire, elle a ses blessures, ses ratés mais elle est belle et c’est vraiment joli, ça donne envie de vivre. bref lisez le please <333
Si on m'avait dit un jour que je tomberais sous le charme d'un Bubblegum et d'une Plante verte, je vous aurais ri au nez.
Au début de ma lecture, je m'attendais à un roman très doux, avec une romance toute mimi comme j'ai toujours eu l'habitude de lire quand les personnages sont plutôt jeune, pourtant je me suis fait avoir ! Ce qui se cache sous le ciel de printemps n'a rien de très fleurit. Je dirais plutôt que les nuages étaient foncés que ce à quoi je m'étais attendue.
Konstantin est russe et fier de l'être. Nous n'avons pas le droit au gentil petit garçon parfait avec la langue dans sa poche. C'est tout le contraire. Un personnage rempli de défauts auquel on s'accroche. On veut le voir grandir, le voir s'améliorer et surtout, on croise tous les doigts de notre corps pour que ce petit mec à la chevelure bleu s'en sorte.
Sur le chemin de sa vie (et de ses allergies), on y rencontre également Charles, jeune français qui débarque en Irlande du Nord. Un adolescent atypique que le Ciel n'a pas épargné non plus. Bourrés de défaut lui aussi, c'est ce qui fait la force de ce roman. Je trouve les personnages vrais, sincères et sacrément intéressant.
Suivre Koko et Charles dans leurs aventures n'est pas de tout repos. Je pense qu'il faut s'accrocher et être prêt à voir au-delà de ce qui est écrit sur le papier.
Si le roman fonctionne bien, c'est notamment, parce que dans leur malheur, Konst et Charles se complètent plutôt bien. La faiblesse de l'un fait la force de l'autre. C'est également ce qui rend leur relation jolie. On sent la complicité, les moments d'amour, les sentiments, mais également les doutes, le manque de confiance qu'on peut avoir en étant jeune et surtout, les erreurs qu'on commet.
Une chose sûre, je ne ressors indifférente de cette lecture. Je me sens déjà plongée dans le monde nuagé de Ludivine et c'est avec grand plaisir que je me pencherai très bientôt sur ses prochains romans.
Ciel de Printemps est l'un de ses premiers et je ne peux pas dire qu'il est parfait (est-ce qu'une œuvre peut vraiment l'être ?). Par contre, je décèle tout le potentielle derrière cette autrice et j'ai plus hâte de voir que j'ai raison (car je sais que j'ai raison).
Je vous recommande cette lecture, si vous l'osez ! À vos risques et périls, mais faites attention aux TW. Je vous suggère également de lire la version coupée en deux (avec les deux parties, quoi), ça sera moins intimidant pour se lancer !