Le terme «bienveillance» est devenu un mot-clic. S’il en a certainement inspiré plusieurs à agir avec plus de compassion, se pourrait-il que d’autres aient récupéré ce courant afin de l’instrumentaliser à leurs propres fins? Se pourrait-il que son omniprésence contribue à exercer une pression indue sur certaines franges de la population déjà exagérément sollicitées? Cet essai se veut une invitation à une bienveillance bel et bien… bienveillante.
La thématique est intéressante, tout comme les sous-thèmes, mais j’aurais aimé que la réflexion soit poussée un peu plus loin et mieux documentée. Par contre, c’est un bon point de départ pour quiconque s’intéresse au sujet.
On entend parler de bienveillance partout autant dans la parentalité, dans nos relations et qu’au travail. L’auteure se questionne ici sur l’instrumentalisation de la bienveillance et j’ai beaucoup aimé quand elle parlait de la colère, entre autres. Elle apporte de bonnes réflexions avec des ressources intéressantes et avec humour!
Je crois que plusieurs employeurs auraient avantage à lire cet essai pour réellement agir avec bienveillance et comprendre qu’on est principalement bienveillant.e avec un désintérêt et non pour que ça nous rapporte davantage.
Intéressant, mais j’ai peu appris (c’est un sujet abordé régulièrement dans le cadre de mon travail). Cela dit, ça demeure une bonne introduction pour quiconque veut connaître les grandes lignes du concept de la bienveillance (dans la société en général, au travail, dans la cellule familiale et dans la parentalité). La charge mentale est également abordée.
Réflexion super intéressante, et parfois drôle, sur la bienveillance... La bienveillance est-elle toujours bonne? À qui profite-t-elle? Est-elle compatible avec la colère? Pourquoi la société s'attend-elle à ce que certaines personnes (surtout les mères) soient plus bienveillantes que d'autres? Pourquoi cette soudaine injonction à la bienveillance?