« J’aime mon fils plus que tout. Mais si c’était à refaire, je n’aurais pas d’enfant. »
Astrid s’est toujours imaginée avec des enfants, au pluriel. Pourtant, une fois mère, rien ne se passe comme prévu, et les difficultés s’accumulent et perdurent. Elle parvient alors à mettre un nom sur ce qu’elle ressent : le regret maternel. Ni dépression post-partum, ni burn-out maternel, ni désamour envers son enfant, c’est bien le rôle de mère qu’elle regrette.
Dans ce témoignage sincère et puissant, Astrid Hurault de Ligny explique ce qu’est le regret, comment l’identifier et comment l’expliquer. Au fil de son récit, elle raconte son histoire personnelle et l’impact de son modèle familial, tout en soulignant le poids que notre société fait peser sur les mères, les injonctions en tout genre, ainsi que le rôle de la charge mentale et de la répartition des tâches domestiques. En osant prendre la parole sur ce sujet encore tabou, elle répond aux idées reçues et contribue à la libération de la parole sur la maternité.
Premier ouvrage écrit par une femme qui regrette elle-même d’être mère, Le Regret maternel met des mots sur un ressenti plus courant qu’on ne le pense. Parce qu’on ne choisit pas de regretter sa maternité, cet ouvrage, ponctué par les éclairages d’une psychologue spécialisée en périnatalité, donne ainsi des pistes pour mieux comprendre le regret, et mieux le vivre.
Le regret d’être mère est encore un sujet très tabou. J’ai donc apprécié lire l’expérience vécue par l’autrice et le cheminement qui l’a menée à écrire ce livre. Je crois que cette lecture est pertinente tant pour les femmes qui considèrent avoir des enfants que celles qui n’en veulent pas. Dans mon cas, c’est venu confirmer comment je me sentais par rapport à l’idée d’être mère.
Par contre, j’ai trouvé que l’autrice avait un peu tendance à tomber dans les généralisations et les stéréotypes, surtout quand elle discute de charge mentale et des inégalités dans un couple. J’ai senti qu’elle était amère à propos de plusieurs comportements de son conjoint, ce qui s’est traduit en “tous les hommes…” Cette section aurait bénéficié de sources scientifiques et de statistiques pour appuyer le discours.
Texte trop centré sur l’autrice, on dirait qu’on lit un genre de journal intime, ressassant ses démons, ça rend la lecture lourde et un peu trop personnelle
El libro parte de la premisa que una madre puede arrepentirse de serlo y aún así ser una buena madre y amar a su hije.
Se muestra una visión de la maternidad muy necesaria en un mundo donde se idealiza la maternidad a tal punto que las mujeres no tienen espacios para hablar de sus frustraciones, arrepentimientos, culpas, decepciones y otros.
Estemos de acuerdo o no con este punto de vista, creo que todas debemos agradecer la valentía de la autora que desafía el tabú y se atreve a escribir la primera historia de una madre que se arrepiente de serlo, en primera persona.
El libro aborda diversos su temas relacionados con el rol de madre: la excedida explotación doméstica tan normalizada, la carga mental, los juicios desproporcionados de la sociedad hacia las madres, la culpa, el cansancio… Ofrece pistas sobre cómo abordar con la pareja el tema del arrepentimiento maternal, cómo encontrar maneras de sentirse mejor ante esta realidad…
Hay momentos muy fuertes y dolorosos en el libro que me hicieron sentir una profunda empatía por la narradora y con todas las madres que me rodean.
Creo que a partir de esta lectura seré mucho más sensible a la realidad de las madres. Me hizo deconstruir mucho mi visión sobre el trabajo y la maternidad. No está bien que una madre deba justificarse todo el tiempo y pedir disculpas porque se ausentó, porque llegó tarde, porque cometió un error debido a la extrema fatiga de ser madre y ser trabajadora.
Es hora de que socialmente encontremos maneras de adecuar la vida laboral a la realidad de las madres. Es hora de cuestionarnos y erradicar todas esas exigencias que se pone en los hombros de las madres. Me encanta el capituló en que la autora habla de su despertar político y feminista como unía manera de combatir por una sociedad más justa para las madres de este mundo.
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C'est rare que je fais ça, mais je n'ai pas terminé ce livre.
J'ai pratiquement toujours su que je ne voulais pas d'enfant, justement par peur de le regretter. Je préférais regretter ne pas en avoir eu que d'en avoir, les conséquences étant moins lourdes.
Le sujet m'intéressait donc, mais ce livre est trop personnel, trop concentré sur le cas précis de l'autrice. Je suis convaincue que des femmes qui vivent une situation similaire pourrait s'y retrouver, mais ce n'était pas mon cas, j'ai arrêté ma lecture à la moitié. 🤷♀️
En tant qu'homme, évidement, je suis peu concerné, ça donne à cet avis un côté purement consultatif. Et je comprendrai tout-à-fait qu'on considère cette critique inappropriée. Ce texte n'est pas une lecture facile. Il consiste pour l'essentiel en 200 pages ressassant l'idée que certaines femmes regrettent d'être mère. Et si ce sentiment est respectable, il ne suffit pas à créer un texte complet. Parce que oui, ce sentiment est respectable. Après tout, si avoir un enfant est désormais dans notre pays un choix, chacune doit pouvoir être libre de le faire de façon éclairée. Mais les futures mères ne sont pas correctement informées sur les impacts de ce choix sur leur vie future. Et c'est là toute l'idée de ce livre : montrer comment la société impose ce choix aux mères. C'est donc une déclinaison au domaine de la maternité d'un argument connu et parfaitement juste des thèses féministes. Toutefois, d'un point de vue formel, je regrette de dire que le texte est assez fastidieux, parce que l'autrice passe beaucoup de temps à ressasser ses propres souffrances. Elevée dans une famille bourgeoise où la quête de la perception et du contrôle tient lieu de catéchisme (en plus de la religion catholique, évidement), le concept même de parentalité libératrice est opposé à cette éducation. Et forcément, en élevant des enfants dans un contexte les rendant inaptes à la parentalité, l'exercice de cette parentalité créera forcément un conflit interne, qui ne peut pas se résoudre correctement. Et ce livre prend donc 200 pages pour nous expliquer ça. Le problème, c'est que le sentiment a beau être réel, et l'autrice a beau avoir écrit ce livre pour sortir ce sentiment, j'ai beau être intéressé par ces sujets, ce texte, clairement produit avec les tripes, vient d'une tradition littéraire que je trouve fastidieuse et d'un verbeux que j'ai eu du mal à supporter. Je pense toutefois qu'il pourra intéresser certaines personnes atteintes par une maternité conflictuelle.
Sur le sujet, j'ai préféré l'ouvrage d'Orna Donath auquel l'autrice réfère abondamment tout au long de son essai. Par contre, je dois souligner la pertinence et le courage de la prise de parole de l'autrice pour témoigner de son propre regret avec une grande lucidité et sensibilité. Juste pour ça, ça mérite son 5*.
J'ai particulièrement apprécié les réflexions sur la charge mentale et sur les attentes sociétales envers les femmes. Et comme non-mère par choix, j'ai énormément d'empathie pour toutes ces mères qui expérimentent ce regret. 💛💛💛
Merci d’aborder ce sujet si tabou dont les mères n’osent pas parler mais qu’elles sont néanmoins nombreuses à ressentir. Elle met des mots sur ce que de nombreuses femmes ressentent sans se l’avouer ou sans même le savoir véritablement. Elle explique bien la différence entre regretter le rôle de mère vs regretter son enfant. Ça fait du bien de remettre en cause cette béatitude forcée que doit être la maternité.
Les premières années d’un enfant sont très dures, je serai curieuse de savoir comment elle le vit quand son fils aura 7 ou 10 ans.
J’apprécie que ça soit ponctué d’informations et d’explications venant d’une psychologue spécialisée en périnatalité.
Ce que je retiens : ne pas s’oublier au milieu de toutes les taches et injonctions, faire ce qui est bien pour son enfant et pour soi également. Vivre pour soi n’est pas égoïste mais un cadeau que l’on fait à tout ceux qui nous entoure.
« Avoir un enfant, ça ne change rien » : cette phrase en dit long sur le manque de vie des personnes avant d’être parents ou sur le voile qu’ils ou elles se mettent (ou bien sur la répartition des tâches et de la charge mentale dans le couple).
Pour moi on devrait faire du statut de mère une grande cause nationale en les accompagnant après l’accouchement. On sait très bien accompagner une femme tout le long de sa grossesse et on « l’abandonne » après la naissance, alors que c’est là que les vraies difficultés commencent. On valorise la mère porteuse mais plus la mère.
Elle revient sur le fait que l’on nie la difficulté de la situation actuelle en disant « ça passe ». Ok mais en attendant, c’est sacrément dur. Demande moi plutôt comment je vais aujourd’hui.
J’ai parfois l’impression qu’elle cherche à justifier son regret maternelle par les difficultés de son enfance et le fait qu’elle soit hypersensible. J’aurai aimé qu’elle parle un peu plus des mères qui n’ont ni l’un ni l’autre et qui ressentent quand même ce regret. Pas besoin d’avoir un vécu difficile ou des choses à régler avec soi même pour ressentir ce regret.
Son conjoint en prend pour son grade, et j’espère pour elle et pour eux que la situation va évoluer, même si je sais que c’est souvent long et délicat comme démarche.
L’écriture est rapide et parfois sans transition, j’ai un peu l’impression de lire un journal de bord.
On ressent également beaucoup de colère dans ses propos qui dessert ses messages je trouve.
Est-ce que son contexte psychologique décrédibilise le propos ?
Bien que je ne sois absolument pas concernée par le sujet (je suis maman et heureuse de l'être), j'avais une certaine curiosité vis-à-vis de ce sujet des femmes qui regrettent, et j'ai donc voulu lire le livre de l'autrice après avoir découvert son compte instagram.
Je ne vais pas donner mon avis sur le sujet du livre. Le ressenti est une chose bien trop personnelle pour qu'on puisse commenter celui des autres. La maternité nous donne énormément mais elle nous prend, aussi. Je peux comprendre que certaines femmes le vivent mal. Je leur souhaite qu'avec le temps ce ressenti puisse s'atténuer, et qu'elle trouve un épanouissement dans leur rôle de mère.
Quant au livre, je le trouve malheureusement un peu redondant. Beaucoup de répétitions, et finalement très peu de matière qui justifie d'en avoir fait un livre plutôt qu'un article de blog. L'autrice parle (trop) de son propre vécu, de sa relation à ses parents, et ne cite quasiment qu'un seul autre livre (le classique d'Orna Donath, que j'ai lu également dans le passé). Peu de sources, peu de sortie de son propre cas pour peut-être prendre de la hauteur sur le sujet, .. j'ai survolé la fin où elle donne des conseils pour les mamans concernées.
Une lecture agréable mais si on veut creuser le sujet d'un point vue plus sociologique, le livre d'Orna Donath est bien meilleur.
Je suis reconnaissante pour l'existence même de ce livre. Un sujet tabou, difficile à aborder. Je trouve que l'écriture n'est pas extraordinaire, c'est un peu basique pas très bien écrit un peu pénible à lire.