L’enquêtrice Maud Graham, dès le début du confinement en mars 2020, affirme qu’il y aura recrudescence de féminicides, les victimes étant enfermées avec leurs bourreaux. Malheureusement, sa prédiction se révèle exacte. En constatant la vague grandissante de ces meurtres dans la province, elle se sent impuissante, pensant à ces femmes qu’on n’arrive pas à protéger. Lorsqu’un nouveau drame survient à Québec, Graham découvre que ce féminicide dissimule une autre réalité, tout aussi violente et inquiétante. Car ce n’est pas seulement l’agressivité de certains conjoints qui culmine : la haine d’autres hommes, tapis derrière leurs écrans d’ordinateur, ne cesse de croître…
L’auteure a une belle plume, l’histoire est bien et les informations fournies au travers de l’histoire nous aident beaucoup à comprendre l’aventure. C’est difficile de se remémorer le temps de la pandémie et d’être dans les têtes de tous ses personnages. C’est mon premier livre dans ce style et je suis contente de l’avoir lu jusqu’à la fin !
« Une de moins » est la vingtième aventure de Maud Graham. Dans ce tome, Chrystine Brouillet traite de la vague de féminicides survenue au Québec durant la pandémie et des incels qui déversent leur haine à l’égard des femmes sur des forums en ligne.
Je dois avouer que j’étais un peu hésitante à lire ce roman en raison de l’époque où se déroule l’intrigue. Certainement comme plusieurs, les années de pandémie ont laissé des souvenirs désagréables, voire des blessures quasi inguérissables que je ne souhaitais pas raviver. En dépit de cette petite hésitation, j’ai adoré lire cette intrigue – l’auteure y décrit, avec justesse et une certaine retenue, la situation sociale québécoise.
J’ai été ravie du retour de deux personnages rencontrés dans de précédents tomes, soit « Silence de mort » et « Indésirables ». Ce ne sont pas nécessairement les plus sympathiques, mais leur présence est pertinente à l’intrigue.
Tout au long de l’intrigue, je me suis questionnée sur la façon dont Maud et son équipe réussiraient à épingler le méchant IPA (qui n’est pas une catégorie de bières). Je me suis même surprise à avoir hâte de continuer ma lecture afin de connaitre la suite. À mon avis, il s’agit du premier roman de la saga où la toile tissée autour du suspect est autant décrite – l’équipe se la joue même à la Columbo!
« Une de moins » est l’avant-dernière aventure de Maud Graham et c’est celle que je crois avoir la plus appréciée. Maud y est autant gourmande, autant amoureuse, mais moins soucieuse de ses kilos en trop et de ses années de différence avec son Alain.
J’aurai une pensée pour Maud Graham et sa bande lorsque je dégusterai ma prochaine Pit Caribou.
Ce roman m a un peu réconcilié avec les romans de Chrystophe Brouiller mais son personnage de Maud Graham m est tjrs un peu antipathique. J’ai bien apprécié par contre son hommage si on Peux dire aux victimes de femenocide au Québec .
Bien contente de retrouver Maud Graham et toute sa petite gang. J'ai trouvé ça difficile de se replonger dans l'époque de la quarantaine pendant la pandémie et surtout d'être dans les pensées misogynes du tueur. Bravo à Chrystine Brouillet pour le réalisme de son écriture!
Durant la longue période de confinement imposée par la pandémie de Covid-19, les esprits s’échauffent. Une vague de féminicide prend de l’ampleur. Claire Vigneault, jeune femme brillante, est retrouvée sans vie chez elle. D’après ses proches, elle a croisé dernièrement un ex-conjoint violent dont les coups et blessures avaient nécessité une hospitalisation dans le passé. Sinon, qui d’autre aurait pu s’en prendre à cette femme pourtant sans histoire ? L’enquêteur Graham est saisi de l’affaire.
Contrairement à plusieurs romans policiers, on sait ici dès le départ qui est le meurtrier. Il reste à savoir comment l’enquête arrivera à ses fins. L’histoire s’appuie sur des éléments actuels : féminicide, darkWeb, phénomène des incels. En parallèle, des références à des drames qui ont récemment fait les manchettes nous rappelle une recrudescence d’actes violents (exemples : le chauffeur du camion bélier qui a délibérément fauché des gens à Toronto; le badaud qui a fait deux morts dans les rues de Québec le soir de l’Halloween; la tuerie de la grande mosquée de Québec, etc. Pour ajouter à l’effet dramatique, l’autrice introduit entre certains chapitres, le nom d’une femme, son âge et la région du décès par féminicide. Après vérifications au hasard, il semble que Brouillet cite des cas réels.
J’ai toujours de la difficulté au début de la lecture avec ce style d’écriture. Il y a tellement de personnages nommés qu’il est difficile de savoir lesquels sont accessoires et lesquels auront une importance dans la suite de l’histoire. Ces détails sont superflus, encombrants et inutiles. À titre d’exemple, j’ai noté plus d’une soixantaine de noms ou prénoms de personnages, seulement dans les deux premiers chapitres. Cela devient lourd et futile. Le lecteur n’a pas besoin de savoir le prénom de l’amie de cœur d’un personnage qui n’occupe que quelques lignes ou celui de l’infirmière de passage.
Citations : « Maxime avait en mémoire la première chose que Maud lui avait dite quand avait débuté le confinement : il y aurait recrudescence de féminicides dans les prochaines semaines, les prochains mois, les victimes étant enfermées avec leurs bourreaux. » p. 54 (en référence au couvre-feu de la pandémie de Covid-19)
« L’humanité offrait un choix inépuisable d’imbéciles. » p. 58
Le cœur de l’histoire se déroule pendant la pandémie, alors qu’une vague de de féminiscides a lieu entre autres au Québec. Le lecteur a accès à la conscience de tous les personnages, aussi le noeud de l’intrigue ne repose pas sur l’identité du meurtrier. J’aime beaucoup cette galerie familière de personnages, on y retrouve même une criminelle liée à une autre enquête, Betty Desilets. Cependant, je suis restée sur ma faim pour certains passages du roman, j’ai trouvé que l’autrice bouclait rapidement certains aspects et ça m’a un peu déçue. Mais c’est toujours un plaisir de suivre Biscuit dans ses enquêtes.
J’ai beaucoup aimé le souci du détail et l’écriture de Chrystine. Par contre puisque c’est le premier roman je lis de Brouillet avec Maud Graham, j’ai eu de la difficulté à me retrouver parmi les nombreux personnages. Heureusement qu’elle fait un rappel des liens entre eux sinon j’aurais abandonné ma lecture.
De plus, l’intrigue policière n’est pas venue piquer mon intérêt puisqu’on connait déjà l’identité du tueur dès les premières pages. J’ai eu de la difficulté à m’attacher aux personnages pour cette raison.
Étant donné que je n'ai lu aucun des autres romans "Les enquêtes de Maud Graham" j'étais perdue pour plusieurs des personnages, leur passé est souvent évoqué et j'avais de la difficulté à m'y retrouver. Cependant, je dois dire que l'histoire est vraiment excellente, je songe sérieusement à commencer la série du début.
Très bon polar d’une auteure que j’aime beaucoup. J’ai parfois de la difficulté à m’y retrouver parmi tous les personnages en lien avec Maud Graham car je n’ai pas lu les plus anciens livres de Chrystine Brouillette, mais cela reste une bonne lecture.
Je n'ai malheureusement pas aimé. L'histoire se passe durant la pandémie et pour être franche, c'est ce qui m'a déplu le plus. On mentionne la pandémie continuellement dans le livre malheureusement. Même si je comprends l'idée, c'est lourd et je n'ai pas embarqué dans l'intrigue.
Un peu déçue de ma lecture... j'ai eu de la difficulté à pleinement embarquer dans l'histoire. Il faut dire que je n'avais pas lu toutes les autres histoires avec Maud Graham...J'étais un peu perdue parfois dans les liens faits avec les romans précédents.
Je n’ai pas aimé ce livre de la façon qu’il est écrit. On se promène d’un chapitre a l’autre sur plusieurs tableau/personnage et au début c’est mélangeant et rend l’histoire dure à suivre. L’histoire est bien, c’est l’histoire des féminicides pendant la pandémie.
Du grand Chrystine Brouillet! J’ai vraiment aimé replonger dans une enquête de Maud Graham, alias Biscuit. Ça faisait trop longtemps! Tellement longtemps que je vais m’attaquer au prochain tome aujourd’hui 🤩 Bonne lecture!!
Enquête un peu lente à démarrer, mais Chrystine Brouillet sait toujours comment bien faire connaître ses personnages. Difficile à lire pour moi puisque cela se passe pendant la pandémie.
Un bel hommage aux femmes victimes de féminicides. Cependant, je n’ai pas réussi à apprécier cette œuvre autant que Le Collectionneur, que j’avais dévoré il y a de nombreuses années.
Je pense que mon principal problème avec ce récit, c'est que je ne savais pas que c'était une série. Je sais, le sous titre aurait dû me mettre la puce à l'oreille, mais je n'avais pas compris. J'ai lu le roman très vite quand même, mais je sentais qu'il me manquait parfois certains détails pour bien comprendre la dynamique des personnages.