C'est un carnet de voyage au pays que nous irons tous habiter un jour, cette contrée qu'on ne sait comment nommer : la vieillesse ? Les mots se dérobent. Aurait-on honte, dans notre société, de prendre de l'âge ? Plus de cinquante après l'ouvrage magistral de Simone de Beauvoir sur la vieillesse, je tente de faire éprouver ce qui est l'essence même de notre finitude. Ce livre n'est en aucun cas un guide pour bien vieillir, mais la description subjective de ce que veut dire vieillir, ainsi qu'un cri de colère contre ce que la société fait subir aux vieux. La vieillesse demeure un impensé. Simone de Beauvoir avait raison : c'est une question de civilisation. Continuons le combat ! L. A. Une réflexion sensible et éclairée, un essai percutant. Marie Claire. Les mots de l’auteure sont apaisants. Une belle prose puissante et poétique. Lire. Laure Adler s’attaque à l’un des tabous les plus verrouillés de notre société contemporaine. Les Échos.
"De aceea, moartea, cel mai infricosator dintre rele, nu are nicio legatura cu noi, dat fiind ca atat cat existam noi moartea nu exista, iar cand vine ea, noi nu mai existam." Epicur
J'ai été assez déçue par cette lecture, qui est plus une accumulation de "petites choses" (citations, faits historiques, entretiens, réflexions personnelles, instants de vie...) qu'un véritable récit sur la vieillesse.
Connaissant un peu la vie de l'autrice, je m'attendais à un récit beaucoup plus intime et personnel qui nous aurait permis de creuser les sujets, qui sont là malheureusement jetés dans le roman sans être véritablement approfondis. Dommage !
Un essai remarquable, qui entre en profondeur dans un sujet qu'on laisse trop souvent de côté !
J'avoue que je ne savais pas trop à quoi m'attendre en commençant ma lecture. Comment parle-t-on de la vieillesse ? Que peut-on dire d'intéressant à son propos ? Mais Laure Adler (dont le seul nom m'a donné envie de lire ce texte, car j'admire une grande part de son travail) m'a tout de suite emportée dans sa réflexion. La vieillesse est un sujet passionnant, riche, que l'on peut aborder sous de multiples angles. Et surtout, qui nous concerne toustes. Par son écriture simple et sensible, l'autrice fait tomber les réticences sur le sujet, et invite à la suivre dans une réflexion aux multiples facettes. Dans ce cheminement, on s'arrêtera sur la question de se sentir vieux, sur la manière dont notre société s'empare du sujet, sur les signes inéluctables de la vieillesse, sur la mort dont on ne peut la séparer.
J'ai été agréablement surprise par le nombre de références littéraires qui sont sollicitées. Je m'attendais à un propos très personnel, mais celui-ci s'accompagne d'une multitude de regards sur la vieillesse, depuis Proust jusqu'à Simone de Beauvoir, en passant par Annie Ernaux ou (sans surprise) Edgar Morin. J'ai eu finalement le sentiment de lire une sorte d'enquête sur la vieillesse dans la littérature et la philosophie, agrémentée des analyses et des anecdotes de l'autrice. Le propos est extrêmement riche, bien construit, ouvert sur de multiples questionnements. En confrontant les points de vue, en s'intéressant autant à l'aspect intime qu'à l'aspect politique du sujet, Laure Adler amène finalement plus de pistes de réflexion que de réponses. Si je ne m'attendais pas à ce que le propos soit autant politisé, j'ai cependant apprécié ça. Sans cette analyse ancrée socialement, ça aurait pu sonner comme un livre de développement personnel un peu original. C'est aux antipodes de cela, même si ça peut probablement aider à questionner sa propre vieillesse déjà là où à venir.
En ce qui me concerne, je pense que j'aurai plaisir à relire ce texte dans quelques années, et quelques années plus tard encore. Il m'accompagnera sûrement au fil de mon âge.
J’avais lu dans la presse une critique positive de ce livre, et celle-ci influence ma note et mon ressenti tant j’ai été déçue. Je m’attendais à un voyage intime au pays de la vieillesse accompagné de réponses aux questions que je me pose à ce sujet : j’ai trouvé un entrelacs de poncifs et d’interrogations de l’auteur qui me laissent dans le même brouillard que précédemment. Je n’ai pas aimé la forme du propos, mélange pour moi confus de faits, citations et récit, et je regrette vivement que l’expérience personnelle de l’auteur ne soit finalement que survolée.
Essai fragmenté sur le "vieillir". Où l'on croise, pour mon bon plaisir, Nathalie Sarraute, Annie Ernaux, Agnès Varda ou encore Marguerite Duras. Entre écriture personnelle et aspects sociologiques, la littérature se fait clef pour comprendre la "culture" de la vieillesse.
Excellent! Entre philosophie et essaie, avec une touche de récit également. Ce livre traite de la vieillesse. De la vision que nous en avons, de sa place dans notre société et de pratiquement tous les aspects la concernant. Bien fait, accessible, sans prétention, mais en même temps avec une belle profondeur. Un livre pertinent qui fait réfléchir. Je le recommande.
Je suis très dubitative de ce livre qui reste un peu en surface.
C'est honorable de faire un livre sur la vieillesse, de se situer entre le récit personnel et les références bibliographiques.
Par contre, c'est vraiment un livre écrit par une femme blanche bourgeoise qui occulte beaucoup trop la réalité de la vieillesse de plein de personnes. Ça se sent qu'elle n'a pas eu à porter ses courses, prendre les transports des heures, cuisiner tous les jours ni faire un métier manuel.
L'auteure parle surtout des dégâts superficiels sur la beauté des corps, l'image qu'on renvoie. Elle ne parle que peu de la solitude vécue et encore moins de la dimension médicale. Vieillir pourquoi pas, mais à quel prix ? Qui est réellement en pleine possession de ses forces physiques et psychiques passé 80 ans ? J'aurais aimé qu'elle parle de ça : voir son corps vieillir de l'intérieur, se construire quand on perd une partie de soi qui nous empêche d'avancer physiquement et mentalement.
3.5 Me ha sorprendido mucho este ensayo, que en la portada parece un libro de autoayuda pero que en su interior es un análisis muy sensato y a través de diferentes perspectivas de cómo se vive la vejez, cómo trata la sociedad a los mayores, qué se puede hacer cuando enferman que no sea dejarles aparcados en una residencia... El libro nos invita a reflexionar y también a ponernos manos a la obra a tratar con dignidad a los ancianos y a prepararnos para los últimos días de nuestra vida.
C’est un livre sur l’Art paru en 2016, Les femmes qui lisent sont dangereuses, qui m’a fait connaître Laure Adler… Je me souviens l’avoir acheté au Renaud-Bray en ayant été accrochée par le titre et la première de couverture.
Le choix de cet essai sur le vieillissement est encore une fois le fruit d’une déambulation dans les rayons de la bibliothèque.
On dirait que Laure Adler me parle toujours autant, même 10 ans plus tard. Et pas que ses pages couvertures, il va sans dire…
J’ai adoré la forme « carnet » de l’essai et la revisite que l’autrice a fait des grands auteurs. Se questionnant sur son propre vieillissement, sur celui de ses parents, de ses amis et d’autres intellectuels qui l’ont marquée, j’ai trouvé qu’elle se mettait vulnérable « juste ce qu’il faut » pour ne pas tomber dans le pathos et me permettre de m’identifier à ses réflexions même si je n’ai que 35 ans. (Je dis «que» et pourtant, la société me fait encore souvent croire que c’est plutôt « déjà ».
Je vous recommande chaudement cette lecture et je n’ai même pas envie d’en retranscrire ici des p’tits bouts parce que je sais que vous saurez aussi en tirer quelque chose si vous le lisez.
Ça commence bien. Je m'immerge dans la prose de Laure Adler. Elle écrit bien. Elle dénonce l'âgisme que subissent les personnes vieilles dans notre société (et particulièrement les femmes).
Mais le livre prend la forme d'un condensé de notes : Laure Adler cite des œuvres littéraires, raconte des expériences personnelles... Sans ordre logique. Elle se concentre sur le vécu et les livres de personnes blanches et bourgeoises.
Son essai n'a rien d'universel et m'ennuie bien vite. Je m'arrête là en gardant quelques leçons avec moi : le mot "retraite" est effroyable et les personnes vieilles devraient pouvoir travailler autant d'années qu'elles le veuillent.
Apcerīgs, sociāli antropoloģisks un literārs pētījums par mūsdienās piemirstu tēmu - vecumdienām un novecošanu. Autore dalās ar savu pieredzi un novērojumiem, salīdzina tradīcijas un attieksmes dažādu pasaules tautu kultūrās, kā arī bagātīgi papildina tekstu ar neskaitāmām atsaucēm un citātiem no literāriem un filozofiskiem darbiem.
Una lectura que nos invita a que reflexionemos sobre el paso del tiempo y sobre la vejez, la propia y la de quienes nos rodean.
En este libro nos encontramos con un texto que podría considerarse como un ensayo con un marcado carácter filosófico. La temática en sí misma me parece interesante, sin embargo, me ha resultado algo repetitivo y, aunque son muy enriquecedoras, me han parecido excesivas las referencias a otros autores como Simone de Beauvoir.
El texto se divide en tres grandes partes tituladas: El sentimiento de la edad; La experiencia de la edad; y La visión de la edad; a las que hay que sumarles un breve epílogo. Cada una de las partes constituye un todo, es decir, no está subdividida en capítulos, lo que, a mi parecer, ralentiza algo la lectura.
En lo relativo a la edición, tanto la portada como el interior están cuidados hasta el más mínimo detalle. La portada me gusta muchísimo. Su sencillez y las tonalidades empleadas la dotan de una elegancia singular y atractiva. El inicio de cada parte está encabezado por una cita de peso de Elías Canetti, Montaigne, y Marcel Proust. El epílogo lo inicia una de Epicuro.
En definitiva, estamos ante un libro que nos hace reflexionar acerca del paso del tiempo y de las atenciones que prestamos a los mayores que nos rodean, tanto a nivel personal como institucional.
Un essai truffé de citations et d’images qui inspirent à revisiter les lieux communs que nous entretenons avec la vieillesse. L’ensemble touche à la peur de la mort, à la peur du vieillissement du corps et de l’esprit. En ce sens, c’est une lecture nécessaire.
Bémol: j’ai eu de la difficulté à m’y plonger en continu, me sentant trimballée d’un univers à l’autre, d’une vignette à l’autre. Le tout bien campé dans le gotha intellectuel français. Donc, plus une introduction atmosphérique à la thématique de notre rapport à l’âge mûr, mais aussi un appel à revitaliser une relation inconfortable à cette étape inéluctable.
It’s super easy to read, but it is more of a accumulation of small histories. If you don’t like that kind of book you may not enjoy reading it, but personally I found it provides interesting thoughts on getting old and what place aging has in our society!
« C'est un carnet de voyage au pays que nous irons tous habiter un jour. C'est un récit composé de choses vues sur la place des villages, dans la rue ou dans les cafés. C’est une enquête tissée de rencontres avec des gens connus mais aussi des inconnus. C’est surtout une drôle d’expérience vécue pendant quatre ans de recherche et d’écriture, dans ce pays qu’on ne sait comment nommer : la vieillesse, l’âge ? Les mots se dérobent, la manière de le qualifier aussi. Aurait-on honte dans notre société de prendre de l’âge ? Il semble que oui. On nous appelait autrefois les vieux, maintenant les seniors. Seniors pas seigneurs. Et on nous craint – nous aurions paraît-il beaucoup de pouvoir d’achat - en même temps qu’on nous invisibilise. Alors que faire ? Nous mettre aux abris ? Sûrement pas ! Mais tenter de faire comprendre aux autres que vivre dans cet étrange pays peut être source de bonheur… Plus de cinquante après l’ouvrage magistral de Simone de Beauvoir sur la vieillesse, je tente de comprendre et de faire éprouver ce qu’est cette chose étrange, étrange pour soi-même et pour les autres, et qui est l’essence même de notre finitude. « Tu as quel âge ? » Seuls les enfants osent vous poser aujourd’hui ce genre de questions, tant le sujet est devenu obscène. A contrario, j’essaie de montrer que la sensation de l’âge, l’expérience de l’âge peuvent nous conduire à une certaine intensité d’existence. Attention, ce livre n’est en aucun cas un guide pour bien vieillir, mais la description subjective de ce que veut dire vieillir, ainsi qu’un cri de colère contre ce que la société fait subir aux vieux. La vieillesse demeure un impensé. Simone de Beauvoir avait raison : c’est une question de civilisation. Continuons le combat ! »
Sa culture et sa vision du monde permettent à Laure Adler dans son nouvel essai « La voyageuse de nuit » de parler de la vieillesse. A l’aide de références littéraires et historiques, elle dresse un savoir-vivre de ce que devrait être la vieillesse dans notre monde moderne. Plutôt punkette que mondaine, âgée de soixante-dix ans, Laure Adler réfléchit à travers « La voyageuse de nuit » sur ce que le terme de vieux /vieille recouvre dans notre Europe, elle aussi bien âgée, qui préfère reléguer plutôt qu’intégrer (mais ce n’est pas le seul groupe social qui subit ça). Dans « La voyageuse de nuit », Laure Adler décrit comment la vieille fait plus peur que le vieux. Depuis la nuit des temps, elle est accusée de donner la maladie avec sa ménopause. De plus, lorsqu’elle n’est pas sous l’autorité d’un mari ou d’un frère, elle est souvent associée à la folie ou la sorcellerie. Encore en Inde, actuellement, une veuve est déclarée responsable de la mort de son mari. Elle est répudiée dans une grande misère en dehors de son village. La suite ici https://vagabondageautourdesoi.com/20...
Un relato sobre la vejez que es más bien una acumulación de citas, hechos históricos, entrevistas, reflexiones personales y momentos de la vida. Reflexiona sobre el envejecer en la sociedad moderna y la doble penalización que esto supone para las mujeres. Un grito contra la invisibilidad y el rechazo a los que se exponen los viejos y, sobre todo, las viejas. A pesar de ello, cae un poco en el falso masculino genérico y es una pena que defienda el consumo de nopor y la mal llamada "asistencia sexu4l" que es simplemente pr0st1tuci0n. Cuando aborda la menopausia, dice que ya se habla mucho de ella pero no de la andropausia, entonces pobrecitos, eso era absolutamente innecesario y es falso. Tiene muy claro que la mayoría de las asistentas son mujeres precarizadas, que esto empeora la "feminización de la pobreza" y cuestiona el ¿Por qué una profesión tan útil socialmente goza de tan poca consideración? El problema de las residencias que se ha visto agravado con la pandemia, es un problema sanitario, político y ético que debe tomarse en serio. Menciona por encima el transhumanismo pero no parece cuestionarlo ni posicionarse al respecto, siendo un tema peligroso y muy actual. También habla del miedo al duelo de la madre y el padre, el miedo a la soledad no deseada, al final de la vida, al sufrimiento. Entretenido pero repetitivo y tampoco es que aporte mucho. Cita algunos libros sobre la vejez muy recomendables, como los escritos por S. Beauvoir, A. Ernaux y D. de Vigan. ¨¿Puedes ser joven para los demás y vieja para ti misma?¨ ¨Ignoramos todavía a qué edad empieza la vejez, y probablemente no lo sabremos nunca¨ ¨Envejecer no es una enfermedad, pero el sentimiento de la edad varía en función de criterios psíquicos, físicos y geográficos¨ ¨Brujas, locas, las mujeres de edad avanzada quiebran el orden simbólico de la sociedad.¨ ¨¿Es la vejez el precio que hemos de pagar por haber conocido la belleza de la vida?¨ ¨La edad era una fatalidad que yo entendía como una amenaza.¨ ¨La vejez es el periodo de la vida en el que las desigualdades se revelan cada día más flagrantes¨
La voyageuse de nuit Laure Adler chez Grasset "On est toujours la vieille ou le vieux de quelqu'un. Autant s'y préparer."....dixit !! Peut on résumer ce texte à ces quelques mots? Ce serait sans doute bien prétentieux. Il n'empêche qu'au fil des pages chacun peut s'identifier à tel ou telle ou s'énerver après celui-ci ou celle-là du moins pour ceux ou celles qui comme moi font partie des seniors. les autres , les plus jeunes ou les très jeunes au fond peu leur importe ou si peu ..Laissons les vivre et profiter au mieux de leur jeunesse, qui certes passera mais qu'au moins ils en profitent!.. Et puis quand l'heure sera venue ils feront comme les autres au mieux avec le moins bien ...
Merci aux éditions Grasset pour ce partage #Lavoyageusedenuit #NetGalleyFrance
Parce la soixantaine approche, j'ai apprécié lire les réflexions d'une septuagénaire brillante sur la vieillesse. Elle étaye son essai de nombreuses références littéraires et cinématographiques, on s'y noie un peu, même si de Beauvoir, Barthes, Sarte, Ernaux, Morin, Hesse, Jankélévitch et autres auteurs supportent très bien le propos. J'aurais aimé cependant que l'essai soit plus personnel: Faut-il chercher à échapper à la vieillesse ou la voir comme une libération? Elle dénonce surtout l'âgisme contemporain, la ghettoïsation des résidences pour personnes âgées, la tristesse et le manque de personnel des EPAHD qui n'enrichissent que leurs investisseurs, le déclin de nos propres parents précurseur du nôtre.
Una hermosa reflexión sobre la vejez y la relación de nuestra sociedad con los viejos. Adler documenta e ilustra de manera natural sus ideas con las de numerosos pensadores y pensadoras, lo que convierte a este libro en una colección de reflexiones que se ramifican. Su propuesta política es bastante clara, sin ambages, nos presenta los problemas de la vejez, pero nos motiva a verlos no como errores de la vida que debemos ignorar, sino como parte de este mundo.
Je suis déçue du livre car je m attendais à un roman sur la vieillesse. C est plus une étude sociologique de la place des vieux dans la société et des témoignages sur le côté positif d etre vieux même si la société a tendance à mépriser le fait d être en fin de vie .
c'est un livre qui survole le sujet il ne le traite pas en profondeur mais cite des livres etc qui l'ont fait donc c'est dommage je voulais pas lire un index mais c'était quand même sympa et ça m'a fait du bien
Es una colección de reflexiones, comentarios, experiencias y pensamientos sobre la vejez.
Un trabajo extraordinario de búsqueda y selección de opiniones y vivencias personales de los últimos años de escritores, pintores, músicos y artistas relevantes
Un peu triste mais la réalité de vieillir et de devenir cette petite vieille est totalement réelle. I faut avoir beaucoup de courage pour écrire un livre sur la vieillesse.
C'était ok...J'aurais aimé plus de structure dans tout ça. Laure Adler a fait beaucoup de recherche et bien qu'il y ait références, citations, rencontres j'avais peu de repères.