Powieść inspirowana prawdziwymi wydarzeniami z pogranicza francusko-hiszpańskiego. Niemal filmowa akcja trzyma w napięciu i pozwala poczuć, jaką siłę mają nienawiść, nieograniczona władza, doświadczenie krzywdy, ale też miłość, tradycja i poczucie wspólnoty.
Jest rok 1609. Do Baskonii, przesiąkniętej pogańskimi obrzędami i mitami, przybywa z misją wykorzenienia czarów wysłannik Henryka IV, Pierre de Lancre, w otoczeniu oddziału zbrojnych. Z fanatyczną gorliwością tropi ludzi podejrzanych o układy z diabłem. Misja trwa dwa miesiące, na stosie ginie co najmniej osiemdziesiąt kobiet, wiele osób doświadcza tortur, jeszcze więcej jest więzionych w nieludzkich warunkach. Czasem, by trafić na stos, wystarczy być kobietą…
Na surowej ziemi Basków, opuszczonej przez mężczyzn, którzy wypłynęli w morze, splatają się losy czterech wspaniałych kobiet – pięknych i niezależnych.
Gracjana, posługaczka kościelna oczekująca powrotu ukochanego z wyprawy wielorybniczej, jako pierwsza pada ofiarą de Lancre’a. Amalia, kochana i szanowana przez wszystkich uzdrowicielka, szybko dostrzega zagrożenie dla całej społeczności. Murgui, młoda dziewczyna o cygańskiej urodzie, od lat odtrącana przez otoczenie z powodu obcych rysów twarzy, ulega żądzy zemsty. Lina, zgwałcona w dzieciństwie, para się prostytucją i jest gotowa zrobić wszystko, aby uciec od biedy i pogardy.
Un très bon sujet de départ, qui ne pouvait que me plaire : les accusations de sorcellerie dans un pays en guerre de religions, une poudrière où il ne fait pas bon vivre quand on est une femme. Dans ce pays basque plus indépendant, on envoie Pierre de Lancre, un homme de lettres qui se révèle un fanatique prêt à envoyer tout le monde sur le bûcher, sans preuve, juste sur la base d'accusations d'une femme en quête de vengeance.
De nombreux rebondissements, entre espionnage pour la cour d'Espagne et Inquisition, mais alors deux choses m'ont dérangée : on suit plein de personnages sans jamais vraiment pouvoir s'y attacher (alors oui, la peur montre le pire de l'humanité mais là, c'est le pompon) et tout se passe beaucoup trop vite. 4 mois de mission en moins de 300 pages, les accusations pleuvent, les bûchers, les tortures et les morts se succèdent... Malgré une tentative de belle écriture, le traitement de l'intrigue et des personnages ne suit pas assez pour en faire un coup de cœur à mes yeux. Dommage, car le contexte historique est clairement passionnant !
Ce livre assez court est finalement pas mal plus sombre que je ne m’y attendais de part sa couverture et résumé ; c’est une petite fenêtre sur l’histoire sinistre de la chasse au sorcière et de ses violences engendrées. D’ailleurs ce qui m’a le plus plu dans ce roman est son aspect semi historique; on sent que l’autrice a fait ses recherches et il y a un petit côté d’exploration politique que j’ai trouvé intéressant.
Ce qui m’a moins plus en revanche est le coté un peu niais des histoires d’amour de ce livre; le gros bémol pour moi a été ( attention spoiler) le passage de la clairière entre Graciane et le Justinien quand elle le méprends pour son fiancé et après tous ces traumas et dans un état second fait l’amour avec celui-ci. J’ai trouvé cette inclusion dans une histoire ma foi assez féministe en sa globalité, assez dérangeante et je m’interroge quant à sa nécessité - on dirait à mes yeux un “cheap thrill” pour des lecteurs affamés pour une scène d’amour alors que cette scène me semble troubler les limites du consentement ce qui m’empêche de la trouver très “romantique.”
Sinon les personnage que je trouva le plus intéressant ( car il y en a beaucoup) sont Amalia la guérisseuse et Lina l’antagoniste. Je trouve que leurs personnages ont été bien travaillés et ne rentrent pas trop dans des clichés plats.
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Même si la fin est un peu tiré par les cheveux et un peu trop écrite d'une façon hâtive, j'ai beaucoup aimé cette lecture bien qu'il soit terrifiant que certains des personnages aient véritablement existé et commis de pareilles atrocités. J'ai trouvé l'écriture facile à lire et agréable et le thème très intéressant même s'il manque une plus grande profondeur sur la culture des plantes et des villageois, le livre se focalisant plus sur le tortionnaire et délationnistes.
Ce roman raconte, au travers d'une fiction historique, comment le fanatisme religieux et l'ambition mènent aux pires atrocités. Le récit, ancré au Moyen Âge, pourrait être transposable à d'autres époques et d'autres lieux, tant ce constat est universel. Constat récurrent avec les romans de Mme Pecassou jusqu à présent : j'ai du mal à prendre le rythme du récit, à rentrer dans l'intrigue et à me prendre au jeu... Dommage...
Si vous aimez les histoires basées sur des faits réels, ou romans historiques, véritablement bien écrits, et que vous souhaitez en découvrir davantage sur la terrible période la "chasse aux sorcières", alors je ne saurais que trop vous conseiller ce titre !
Bernadette Pecassou nous embarque au début de ce sombre 17e siècle, de manière vivante et réaliste, sans longueurs descriptives ni théoriques. Juste le nécessaire aux bons moments pour avoir les justes repères. Et c'est ainsi que commence l'immersion en plein obscurantisme religieux. Et lorsque le pouvoir est dans les mains du fanatisme, le résultat est désastreux. S'il ne s'agissait pas de faits historiques avérés, ce serait risible, ridicule, sans substance. Malheureusement, les femmes ont (trop) souvent fait l'objet de la noirceur de l'âme humaine.