« J'avais l'impression que si je m'avançais là, au milieu des pierres - et quelque chose en moi le désirait -, il me suffisait de donner un coup de poing pour traverser le tissu de la réalité. » Alors qu'il traverse le Maine en voiture, N. tombe par hasard sur un étrange monument mégalithique dressé au beau milieu d'un champ. Aussitôt, tout autour de lui vacille... Sa santé mentale serait-elle en train de l'abandonner ? Ou aurait-il découvert un portal séparant la réalité d'un univers parallèle ? N. est une nouvelle extraite du recueil Juste avant le crépuscule , publié en 2008.
Stephen Edwin King was born the second son of Donald and Nellie Ruth Pillsbury King. After his father left them when Stephen was two, he and his older brother, David, were raised by his mother. Parts of his childhood were spent in Fort Wayne, Indiana, where his father's family was at the time, and in Stratford, Connecticut. When Stephen was eleven, his mother brought her children back to Durham, Maine, for good. Her parents, Guy and Nellie Pillsbury, had become incapacitated with old age, and Ruth King was persuaded by her sisters to take over the physical care of them. Other family members provided a small house in Durham and financial support. After Stephen's grandparents passed away, Mrs. King found work in the kitchens of Pineland, a nearby residential facility for the mentally challenged.
Stephen attended the grammar school in Durham and Lisbon Falls High School, graduating in 1966. From his sophomore year at the University of Maine at Orono, he wrote a weekly column for the school newspaper, THE MAINE CAMPUS. He was also active in student politics, serving as a member of the Student Senate. He came to support the anti-war movement on the Orono campus, arriving at his stance from a conservative view that the war in Vietnam was unconstitutional. He graduated in 1970, with a B.A. in English and qualified to teach on the high school level. A draft board examination immediately post-graduation found him 4-F on grounds of high blood pressure, limited vision, flat feet, and punctured eardrums.
He met Tabitha Spruce in the stacks of the Fogler Library at the University, where they both worked as students; they married in January of 1971. As Stephen was unable to find placement as a teacher immediately, the Kings lived on his earnings as a laborer at an industrial laundry, and her student loan and savings, with an occasional boost from a short story sale to men's magazines.
Stephen made his first professional short story sale ("The Glass Floor") to Startling Mystery Stories in 1967. Throughout the early years of his marriage, he continued to sell stories to men's magazines. Many were gathered into the Night Shift collection or appeared in other anthologies.
In the fall of 1971, Stephen began teaching English at Hampden Academy, the public high school in Hampden, Maine. Writing in the evenings and on the weekends, he continued to produce short stories and to work on novels.
J’ai beaucoup aimé ce court roman effrayant. J’ai particulièrement apprécié le TW du début concernant les TOC et le suicide. C’était affolant de voir ce psychiatre sombrer peu à peu dans la folie de son patient et surtout qu’il en soit conscient et que ce soit plus fort que lui. C’était un genre d’horreur qui fonctionne fort pour moi, mais je ne sais pas si ce sera pareil pour les ados.
J'ai pour le moment pas assez lu de Stephen King et de trucs WTF pour vous dire si j'ai juste "aimé" ou si mon appréciation est plus élevée parce que j'étais clairement pas prête à un niveau de WTF, de confusion, comme ça. Alors ne méprenez pas mon 3 étoiles pour "ah ça vaut peut-être pas tant la peine" parce que moi je vous dis, c'est pas 300 pages, ça se lit bien, DO IT.
Je l'ai pas lâché pis j'avoue y repenser encore en ce moment.
Nouvelle histoire ajoutée à la collection wiz des @editionsalbinmichel , N. est en réalité paru en 2008, initialement sous forme d'une websérie ! Celle-ci est d'ailleurs disponible sur le compte YouTube des éditions Albin Michel - mais les vidéos remontent à 2011, il va falloir être patient avant de les trouver haha ! Vous pourrez retrouver le premier épisode sur le lien dans ma bio !
Par la suite, la websérie a été adaptée en nouvelle, publiée dans le recueil Juste avant le crépuscule, sorti également en 2008. De mon côté, après avoir vu la série, j'ai quand même préféré cette version romancée. Découpée en plusieurs partie, l'histoire de N. est vraiment passionnante. Elle est racontée à travers le manuscrit de Johnny qui, à son tour, va commencer à délirer. Un effet domino assez impressionnant, puisqu'il ne sera pas le seul "infecté" par cette étrange malédiction.
Comme toujours, Stephen King m'a embarquée dans son histoire, une histoire si étrange, carrément perturbante. On meurt d'envie de connaître la résolution de ce mystère : comment cet homme, dont on ne connaît pas le nom, est-il devenu fou ? Comment peut-il voir 8 pierres, alors qu'il n'y en a que 7 ? Que de mystères et une ambiance pesante, lourde et sombre.
Si j'ai adoré toute l'histoire - qui ne fait même pas 200 pages - je suis un peu restée sur ma faim puisque le dénouement n'apporte pas, à mon sens, réponse à mes questions. Le mystère court donc toujours...
Un superbe livre de Stephen King, très psychologique et pas tout public. Un énorme bon point pour les triggers warning au début de cette oeuvre qui traite des #TOC et du #suicide. C'est une nouvelle initialement publiée dans le recueil de nouvelles « juste avant le crépuscule » et qui a été adaptée en BD également si je ne me trompe pas. On y découvre l'histoire de N. qui décide de consulter un psychiatre suite à sa santé mentale qui vacille. Cela est dû à une découverte, un jour de promenade pour faire des photographies, à Ackerman's Field. Suite à cette étrange découverte, il souffre de TOC et d'insomnies car il est persuadé de maintenir l'équilibre de notre monde. A la suite de son suicide, ses obsessions ont déteint sur son psychiatre, qui ont déteint sur ses proches… Tous ont fini par un suicide. Je vous laisse découvrir le secret, la cause de leur chute dans la démence dans ce livre simple et rapide à lire ! Lors de ma lecture, j'ai ressenti la même sensation de malaise que j'aime tant ressentir lorsque je lis un bon Stephen King, et n'étant pas forcément fan de ses nouvelles, j'ai été agréablement surprise. Notons également l'esthétique incroyable de la couverture du livre! Je recommande a à 100%!!
Cette nouvelle ne se hisse pas dans le panthéon des meilleures oeuvres de Stephen King. Il y a un élément très fantastique \ science-fiction dans cette histoire de disparitions ou apparitions de rochers, entre rêve et folie et\ou voyage inter-dimensionnel. Au final, c'est très brouillon, sans fin vraiment satisfaisante et, au niveau de l'écriture, je n'ai pas reconnu la plume fluide de King. Je ressors un peu déçue de cette lecture.
J’ai beaucoup aimé ce livre, premier Stephen King que je lis, et effectivement c’est spécial ! C’est une histoire assez courte (114 pages) qui manque peut être de détails.Néanmoins,il s’agit d’une histoire très intéressante et complexe!!