Vent’anni dopo la fine della Seconda Guerra Mondiale, Goro, un ex ufficiale della Marina giapponese, fugge dall’ospedale psichiatrico di Tokyo in cui è internato per tornare nel sud del Kyushu, inseguendo le orme del proprio passato da militare. Il suo vagare è di tanto in tanto accompagnato da alcuni incontri (uno strano rappresentante di commercio, una donna divorziata, un bambino che pesca sulla riva), ma è soprattutto ossessionato dal ricordo di un ex compagno, il caporale Tomi, annegato forse per sua stessa volontà. La follia attende quest’uomo segnato dalla guerra, alter ego dell’autore, oscillante tra il richiamo della vita e quello della morte… Un romanzo psicologico – di natura parzialmente autobiografica – sui danni inferti dai conflitti ai sopravvissuti, scritto da uno degli autori più importanti del Novecento giapponese.
Début assez prenant, j'ai bien aimé suivre ce tissu de paragraphes et phrases plutôt décousu, un texte où l'on vacille entre le réel et de potentielles hallucinations, entre différents endroits et différentes phases chronologiques de sa vie. Pas mal de paragraphes qui m'ont interpellée au début, mais pas convaincue par la suite. Il vogue de ville en ville sans réel but, ou en tout cas il n'est pas vraiment clair, il rencontre des gens, ils parlent du passé et du présent, il essaye de penser au passé mais essaye également de lui échapper, et en rencontrant des gens j'imagine que c'est censé représenter des leçons de vie ou en tout cas des réflexions sur le sens de la vie. Mais je n'ai su en tirer quoique ce soit... Il y a également de moins en mois d'hallucinations par la suite (ou alors, elles paraissent tellement normales que je ne m'en suis pas rendu compte ? Qui sait). Pour ce qui est de la dernière scène au volcan, j'ai du mal à saisir ce que c'est censé signifier: l'envie de mourir peut-être ? Bref, avis bzarre, mea culpa, je suis un peu perdue quant à ce livre.
Hallucinations de Haruo Umezaki décrit l'aventure d'un ancien militaire de l'après-guerre qui retourne sur les traces d'un de ses camardes, Fuku. Suite aux violences de la guerre et des traumatismes que cela a engendré sur Goro, celui-ci se doit de retourner sur les lieux. Du moins, c'est ce que je pensais au départ de cette lecture fort plaisante. On y découvre un homme ivre et malheureux dans son discours bien qu'il fasse l'effort d'avancer pour mieux comprendre cette réalité. Durant ma lecture, en tout cas, dès les premières lignes, on est vite partagé entre la réalité et les hallucinations de cet homme. Il est parfois difficile de s'y retrouver sans forcément s'y perdre me diriez-vous, ma foi, ce fut de manière agréable et fluide que cela fut été mené par l'auteur.
Cependant, je ne peux dire que ma lecture fut plaisante. Il ne se passe rien. On suit tout simplement Goro dans l'histoire où il fera des rencontres qui sont plus ou moins intéressantes et plus ou moins enrichissantes pour l'histoire. On a la sensation de lire un simple journal intime où il décrit une journée atypique dans laquelle il fait telle ou telle rencontre, où il voit tel ou tel paysage, où il décrit les souvenirs liés à cela. Rien de plus. Au début du récit, cela ne me dérangeait pas, au fur et à mesure de ma lecture, cela pesait et devenu long ainsi qu'ennuyant.
J'insiste pourtant sur le fait que ce livre avait énormément de potentiel. Comprendre les ressentit d'un homme attristé et meurtri par les événements passés. Peut-être que l'auteur a fait exprès de rendre le personnage ennuyant et vide d'émotion comme il l'était dans le livre ? De mon côté, ce n'est pas ce qui m'a plu. Selon moi, ça aurait pu être amené d'une autre manière. De même que je ne sais pas s'il y avait des hallucinations de sa part ou que le réel et les hallucinations se percutaient dans le récit. J'étais perdu.
Je finis une lecture perplexe. En même temps, j'ai apprécié l'idée de l'auteur, mais détesté le récit. Peut-être que si je relis ce livre dans quelques années mon image changera. Je ne sais pas.
Dans sa globalité, ce livre ne m'a pas plu bien que l'idée de base était prometteuse.
Haruo Umezaki è senz'altro un personaggio. Non sono sicura di dove volesse arrivare con questo romanzo, o cosa la narrazione volesse effettivamente lasciare a noi lettori. Il finale mi ha lasciato con l'amaro in bocca proprio perché abbandonato così, in bilico. Sta di fatto che è stata una lettura apprezzata, scorrevole e peculiare.