Dans un village isolé et inhospitalier du Nord canadien, la rumeur court. Un homme en fuite, accusé d’avoir assassiné froidement sa femme et son enfant, se terrerait dans la forêt boréale. Matthew Callwood arrive tout juste en poste dans la région. Jeune policier idéaliste et téméraire, il est rapidement confronté à ses collègues qui boivent et fricotent avec les trafiquants du coin. Malgré tout déterminé à relever la trace du meurtrier en cavale, Callwood entreprend une traque sans relâche dans un dédale de lacs et marais aux confins indéfinissables. Au fil des mois, le policier découvre qu’il a affaire à plus fort que lui. Le chasseur devient le chassé. Sur un territoire démesuré au climat impitoyable, la nature sauvage, surtout celle de l’homme, reprend toujours ses droits. « Encore faut-il le trouver, Corneau. Autant les chances de succès lui semblaient minces, autant Callwood est persuadé, à présent, que sa colère le mènera tout droit à sa proie. Chaque fois que le canot double une pointe, débouche d’un ruisseau, émerge d’un écran de quenouilles, le jeune policier se lève sur les genoux, le regard avide, persuadé de trouver son ennemi devant lui. Il a faim d’en découdre. »
je suis vraiment choyé que mon amie précieuse Rebecca m’a offert ce roman, car ce n’est pas habituellement le genre de livre que j’achète; mais quelle belle surprise, au final, j’ai bien aimé, même si je le lisais sur les plages marocaines, à l’opposé total de la baie d’Hudson des années 1900; les personnages sont à la fois aimables et détestables, il y a de nombreux revirements de situations, bref un bon divertissement! [tw: ça m’a pris du temps à tolérer certains mots ou expressions utilisés (ex: Indiens pour parler des Autochtones), bien que cela reflète le langage de l’époque]
Début quelque peu lent, mais qui se lit bien. J’ai préférée la deuxième partie du roman qui contient un peu plus d’action et d’éléments surprenants, dont la fin!
Une belle lecture d’été (j’adore lire des romans policiers l’été), qui me donnait le goût de partir en canot moi aussi! J’ai beaucoup aimé les descriptions des aventures dans le territoires, ça me rappelait la série “Frontier” par moment. J’aurais bien aimé par contre qu’on explore un peu plus les personnages secondaires (par exemple Fran), et qu’on reste moins sur les personnages des policiers assez stéréotypés (et leurs visions racistes). Un peu déçue par la fin qui aurait pu être plus détaillée!
Comme tout bon roman policier, le tout est dévoilé à la fin, mais je parle vraiment des dernières 2 pages, donc les explications manquent de viande. Le roman est parsemé de petites scènes intéressantes mais celles-ci se perdent dans beaucoup de passages hermétiques. J’espérais une résolution aux passages racistes où le protagoniste fait une prise de conscience, mais en vain.
Un très bon livre. Un jeune policier débarque dans un coin reculé du grand nord avec ses certitudes sur le bien, le mal, le droit.... mais tout n est pas toujours simple dans cet environnement où les hommes comme la nature peuvent être hostiles ou pas.... une belle remise en questions
Le début de la lecture est quelque peu difficile, long , mais lorsque les premières étapes sont franchies, description des personnages et du décor, une vitesse de croisière s’installe ou l’action prend de l’importance et donne un sens au texte. Un suspense s’établît et motive notre intérêt.