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SANDA #3

SANDA 3

超少子化時代のタブーを破り、急激に大人へと成長してしまった小野。若さを失い、価値のなくなった子どもは退学にされてしまう。冬村は小野を救おうとするも、大渋学園長に見つかってしまう…。一方、三田はなぜかサンタクロースに変身する力を失ってしまい?

200 pages, Paperback

First published May 6, 2022

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About the author

Paru Itagaki

111 books726 followers
Paru Itagaki ( 板垣巴留, Itagaki Paru) is a multi-award-winning Japanese manga artist, known mainly for her work Beastars. She is the daughter of Keisuke Itagaki.

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4 stars
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1 star
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Displaying 1 - 9 of 9 reviews
Profile Image for Enairolf.
2,709 reviews24 followers
May 24, 2026
Après deux premiers tomes qui nous ont permis de découvrir cet univers complètement décalé autour de Sanda et de son lien avec le Père Noël, j’étais vraiment curieuse de voir comment l’histoire allait continuer. Et clairement, ce troisième tome ne ralentit pas ! On retrouve tout ce qui fait le charme assez particulier de Sanda : de l’action, des situations complètement improbables, beaucoup d’humour, mais aussi des sujets un peu plus sérieux qui commencent à prendre de l’importance. Plus on avance, plus on comprend que derrière son côté complètement loufoque, le manga cache pas mal de réflexions sur l’enfance, le passage à l’âge adulte et les changements que cela implique.

Dans ce tome, Sanda se retrouve une nouvelle fois dans une situation plutôt compliquée. M. Oshibu, toujours bien décidé à se débarrasser du Père Noël, fait appel à l’unité spéciale des Chemises rouges. Sanda doit alors affronter leur commandant, Saburo Yagiuda, et le combat va prendre une tournure assez inattendue puisqu’il perd soudainement son pouvoir de transformation. Ce qui est intéressant, c’est que cette perte de pouvoir semble directement liée à ce qu’il ressent et à ses émotions. Sanda commence à éprouver des sentiments pour sa fiancée, et forcément, ça vient complètement chambouler sa relation avec son identité de Père Noël. J’ai beaucoup aimé cette partie parce qu’elle apporte quelque chose de plus personnel à Sanda. Jusqu’ici, il était surtout entraîné dans des événements qui le dépassaient, mais on commence vraiment à voir ses propres émotions entrer en jeu et influencer ce qu’il est capable de faire.

Du côté de Shiori Fuyumura, l’histoire prend encore une autre direction avec le retour de sa meilleure amie. Sauf que celle-ci n’est plus vraiment la personne qu’elle connaissait. Elle semble avoir grandi, être devenue plus mature, et surtout, elle affirme être devenue une adulte. Cette intrigue m’a particulièrement intriguée parce qu’elle vient encore une fois jouer avec cette frontière entre l’enfance et l’âge adulte qui est au cœur du manga. Shiori doit faire face à quelqu’un qu’elle pensait connaître et qui lui revient complètement transformée. Et évidemment, les choses ne vont pas rester simples puisque le directeur finit par la repérer. J’ai trouvé cette partie intéressante parce qu’elle permet aussi de mieux comprendre Shiori et ce qu’elle ressent face aux changements qui touchent les personnes autour d’elle.

Concernant les personnages, je trouve qu’on commence vraiment à voir une évolution chez Sanda. Il reste évidemment fidèle à lui-même, avec son côté parfois naïf et complètement dépassé par les événements, mais ses sentiments commencent à prendre une place beaucoup plus importante. Le fait que ses émotions puissent avoir une conséquence directe sur ses pouvoirs apporte une nouvelle dimension à son personnage. Il n’est plus seulement question de savoir comment il va réussir à maîtriser ses capacités, mais aussi de comprendre ce qu’il ressent et comment il va réussir à gérer tout ça. Shiori, de son côté, continue elle aussi à évoluer. Elle est toujours aussi déterminée, mais les événements auxquels elle est confrontée la poussent à remettre certaines choses en question. J’aime beaucoup le fait que les personnages ne soient pas simplement là pour faire avancer l’intrigue : leurs relations et leurs émotions ont réellement des conséquences sur l’histoire.

Et puis il y a toujours cet univers complètement fou imaginé par Paru Itagaki. C’est probablement ce que j’aime le plus dans Sanda. L’auteure arrive à prendre des éléments qui pourraient sembler absurdes, comme un Père Noël vivant dans un monde où les enfants ne peuvent plus grandir normalement, et à construire quelque chose qui fonctionne étonnamment bien. On passe d’un combat complètement déjanté à des réflexions sur les adultes, les enfants, les émotions ou encore le fait de grandir, sans que ça paraisse totalement incohérent. Au contraire, c’est justement ce mélange qui donne au manga son identité. On ne sait jamais vraiment jusqu’où l’autrice va aller, et c’est assez agréable de se laisser surprendre.

Ce troisième tome continue donc de développer l’univers tout en faisant évoluer les relations entre les personnages. J’ai particulièrement aimé la place donnée aux émotions de Sanda et cette idée que ses sentiments puissent directement affecter ses pouvoirs. Ça rend son parcours encore plus intéressant et ça donne envie de voir comment il va réussir à concilier tout ce qui lui arrive. L’intrigue autour de Shiori et de son amie apporte également une nouvelle dose de mystère et soulève pas mal de questions sur ce que signifie réellement devenir adulte dans cet univers.

En conclusion, j’ai encore une fois passé un très bon moment avec Sanda. Ce troisième tome reste aussi étrange et décalé que les précédents, mais il commence à donner davantage de profondeur aux personnages et à leurs relations. J’aime vraiment la façon dont Paru Itagaki mélange humour, action, absurdité et sujets plus sérieux sans perdre le rythme. On sent que l’histoire commence à prendre une direction de plus en plus intéressante, et surtout, j’ai maintenant très envie de découvrir ce que cette histoire réserve à Sanda, Shiori et tous les autres. C’est vraiment le genre de manga où je ne sais jamais exactement à quoi m’attendre, et finalement, c’est justement ce qui me plaît !
Profile Image for justine.
319 reviews2 followers
March 16, 2026
Le directeur n'est pas QUE effrayant pitié c'est quoi ce fou du bus ?

Je suis très très surprise de pourquoi Ono a disparu, en fait je m'attendais à ce qu'elle ai été kidnappée par le directeur et mis dans le 'sous-sol' pour une raison diverses (du genre expérience scientifique on serai plus à ça prêt?).

Puis, est ce que je m'attendais à ce que le sous-sol soit réservé à la classe des enfants t*eurs d'adultes ? A quel moment ? Ils sont tellement les fous du bus originel, je suis trop fan d'eux !
Profile Image for Sunread26.
1,622 reviews2 followers
September 5, 2026
Chronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2026/...

Extrait :
J’ai enfin pu me prendre le tome suivant et je crois que j’ai également déjà le tome 4 de la série, donc je vais pouvoir avancer un peu la concernant. Je vais juste alterner un peu avec Lili-men. Je dois admettre qu’après ma lecture de Bota Bota, je suis bien contente de retrouver un titre plus prometteur de l’autrice. Même si j’ai globalement plus avancée dans ses séries en cours que dans Beastars qui est terminée, ahem…

Ma lecture des tomes précédents date un peu, mais comme il n’y avait que deux tomes, je m’en souviens globalement assez bien. Notamment que le directeur fait flipper avec son corps de jeune alors qu’il a presque 100 ans. Dans ce tome, le temps est pris pour le détailler d’avantage et notamment expliquer qu’il n’y a plus que ses bras de son corps d’origine. Ma question : pourquoi ? Le mec c’est fait refaire littéralement tout le reste, alors pourquoi pas les bras ? Enfin, techniquement, il doit aussi lui rester son cerveau, ce point n’est pas détaillé plus que ça… Par contre, il indique avoir énormément souffert de ses différentes chirurgies, mais techniquement, tout a été remplacé par de la mécanique. Donc niveau souffrance en dehors de ses bras, il ne devait pas en avoir tant que ça ? Ou bien son visage aussi est encore humain ou le corps entier, et là ça devient encore plus glauque. Toutefois, cette dernière partie me paraît vite évincée, puisqu’il finit par combattre et plutôt que du sang, ce sont des boulons qu’il perd. J’imagine que le corps subit une forme de choc même s’il n’est plus organique, mais j’ai du mal à concevoir les douleurs qu’il a pu ressentir. En tout cas, ses éléments ne justifient en rien son comportement actuel, notamment envers ses élèves. Qu’il n’accepte pas de vieillir est une chose, qu’il refuse que ça arrive aux autres aussi et agit contre quelque chose de naturel en est une autre. Dans le cas présent, il donne même l’impression de vouloir tuer, carrément, une de ses élèves ! Comment on peut laisser un tel taré à une telle place ? Alors qu’on rabâche que la jeunesse est un atout précieux ? Le but c’est de traumatiser les gosses ? J’avoue que le titre a de bons moments, mais le coup du directeur, je ne sais pas, je trouve que ça ne colle pas trop avec le reste. L’univers n’étant pas encore totalement développé, je ne prends pas encore trop ce point en compte, je me laisse encore quelques tomes. Le directeur a des airs de vrai psychopathe, le fait qu’il attaque ses élèves soulève également que sa position lui donne visiblement des avantages. Ses enfants finiront par devenir adultes un jour ou l’autre, donc pourquoi se prendre la tête ?

En opposition à ce personnage, un autre entre en scène. Il s’agit de la doyenne de l’école, qui elle, assume pleinement son âge presque centenaire. Elle n’a réalisée aucune chirurgie, si bien qu’elle est également un personnage assez caricatural. Je ne sais pas si elle est ici uniquement pour faire opposition à ce directeur, mais en tout cas, elle s’y donne corps et âme. Malgré son âge et son corps, elle parvient à mettre ce dernier à terre, alors même que Santa était en mauvaise posture. L’habit ne fait pas le moine dans cette série et cette expression s’applique à de nombreux personnages je trouve. Par contre, et ça peut paraître triste de dire ça, le directeur n’a pas totalement tort non plus. Notamment lorsqu’il évoque le fait qu’être adulte c’est avoir des traumatismes et la larme facile. Après, cela n’est pas spécialement lié au fait d’être adulte, le temps qui passe augmente nos souvenirs et donc, possiblement les mauvais. Pour les larmes, j’imagine que les hormones jouent, comme pour le corps tout simplement. Ce sont deux changements qui sont différents, l’un est physique et inévitable, l’autre pourrait disparaître si le monde était meilleur. Le coup de l’apparition des cicatrices du directeur est également assez marquant, impossible dans la réalité, mais rendre ses douleurs visibles reste un choix intéressant. Il en a d’ailleurs sur tout le corps, ce qui me laisse croire qu’il n’a peut-être que la peau d’organique, sinon, il n’en aurait pas autant. Au final, j’ai l’impression que les détails donnés à son sujet sont encore bien insuffisant pour comprendre ce qu’il s’est fait subir. D’un point de vue sociétal, son cas n’a pas l’air d’être isolé non plus. Les médecins indiquent bien que d’autres personnes ont subies les mêmes opérations, c’est donc un phénomène plus général, de société. Je trouve cela assez flippant, même si moi-même, j’ai toujours un peu peur de la mort, aller à ce point contre cette dernière… Je ne sais pas, c’est différent d’un enfant malade à qui on souhaite la guérison.

[...]
Profile Image for Missy (myweereads).
863 reviews32 followers
May 29, 2026
"You have pressed the wrong button."

Paru Itagaki's third volume of Sanda shows that Ono has rapidly grown into adulthood. Having lost his youth and deemed worthless, he is expelled from school. Fuyumura tries to save Ono, but is discovered by Principal Ooshibu. Meanwhile, Mita has inexplicably lost his power to transform into Santa Claus.

This third volume continues on with the chaotic siutation Mita finds himself in. The discovery by the principal leads to a confrontation that is full of humour and action.

As with the previous volumes, the story leads to a cliff hanger of which I can't wait to find out where it leads. There are some revelations in this which I did not see coming that felt shocking but also heartwarming. Overall it still feels like a battle of knowing who you are deep down while dealing with the hand you've been given.

Many thanks to @titanmangahq for the copy.
Profile Image for Erika.
2,927 reviews88 followers
March 13, 2023
I'm intrigued and creeped out at the same time.
The art style, man....
Profile Image for MunWolfieSNM.
942 reviews20 followers
February 25, 2024
Es que se me pasan volando y los leo súper interesada porque no sé por donde van a salir. Me parecen muy buenos y me lo paso muy bien.
Profile Image for Tachan.
3,353 reviews38 followers
July 13, 2025
Paru Itagaki continue de frapper fort avec cette fable dystopique toujours aussi corrosive sur le rapport à l’âge. Une revisite bien plus percutante que Land qui s’était perdu en cours de route…

Avec cette narration décousue qui lui appartient faite de bric et de broc, ici de SF dystopique sur l’âge, de Père Noël, de rapport de l’enfance au rêve, … l’autrice nous offre un récit étonnant, détonnant, qui envoie du lourd ! Chaque intervention est percutante et nous scotche. Chaque combat vient nous percuter et nous assommer.

Dans ce tome, nos amis sont plus que jamais en danger avec le passage à l’acte de ce fou de Principal, un Peter Pan poussé à l’extrême, qui ne veut pas vieillir et est prêt à tout pour ça. C’est le genre de personnage effrayant où l’autrice a dû bien se faire plaisir pour décrire toute sa folie. Un vrai psychopathe qui va venir hanter les héros et Paru Itagaki s’en sort de mains de reine avec lui pour venir attaquer les héros, les pousser dans leurs retranchements, leur faire comprendre des choses et se faire défaire de manière totalement inattendue par plus forte que lui ! Excellent moment.

L’autrice met à profit tout ce qu’elle a appris de la mise en scène avec Beastars pour nous resservir les mêmes combats abracadabrantesques mais fous et tendus, tranchants et percutants, ici, entre les deux papis que sont le Principal et Santa. Ce qui est très drôle à suivre finalement car très grandiloquent et très barré. J’adore cette originalité, où les cicatrices du vieux ressortent, comme les skis du Père Noël, c’est tellement improbable ! Et en même temps, ça bataille dur, sur la peur de vieillir, sur le sentiment de trahison des enfants quand ils grandissent, sur la relation entre les rêves d’enfant et la réalité. C’est hyper nourri.

Puis petit virage ensuite, avec l’arrivée d’un nouveau chapitre dans l’histoire, porté par une nouvelle classe où de nouveaux psychopathes viennent s’ajouter à celui qui les dirige tous : la 4e10, où la classe où sont regroupés tous les enfants qui ont déjà tué un adulte ! Mais qui a ça dans son école ? Comment Paru Itagaki a-t-elle pu avoir une idée aussi contre-intuitive et moralement glaçante. Je suis fan ! Tout juste introduit, je suis curieuse de voir les répercussions que cela aura sur la suite et ce qu’elle va nous proposer comme réflexion autour car on ne tue pas pour rien chez elle ^^

J‘ai donc pris un vif plaisir à lire ce tome qui nourrit à la fois sa mythologie en renforçant le lien entre les pouvoirs de Santa et ses amis encore enfants qui croient en lui, et offre combats et réflexions de haut niveau, dans un cadre fantastico-horrifique détonnant. J’ai aimé les interventions ubuesques de ce fou de Principal et de la nouvelle classe, ainsi que la tension nouvelle qu’ils apportent au sein même de ce huis clos. J’ai aimé la rencontre avec la Doyenne qui sort de nulle part et dont l’intervention présente et celles futures m’intriguent. J’ai aimé qu’on continue à gratter notre rapport à l’âge et au vieillissement. Tout se danse très bien pour faire de cette lecture un moment drôle, percutant, inattendu, original. Bref du Paru Itagaki.

Article complet : https://lesblablasdetachan.wordpress....
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