Quand on est au mauvais endroit, au mauvais moment, il convient de prendre très vite les bonnes décisions. Dimanche 15 août 2021. Kaboul, la capitale de l'Afghanistan, tombe aux mains des talibans, quasiment vingt ans après qu'ils en ont été chassés par les Américains. Après l'évacuation de leur personnel, par hélicoptère pour la plupart, toutes les ambassades occidentales ferment, exceptée celle de la France. Dans l'enceinte du bâtiment, entre 300 et 400 personnes sont ainsi prises au piège. Des milliers de personnes en panique essaient d'entrer dans l'aéroport, tandis que la menace terroriste enfle. David Martinon, ambassadeur de France à Kaboul, est à la manoeuvre. Mais comment secourir le plus de gens possible ? À qui demander de l'aide ? À qui, surtout, ne rien demander ? Dans ce livre au plus près du réel, sorte de polar sans une goutte de fiction, David Martinon revient non seulement sur la débâcle de Kaboul, mais aussi sur les conditions qui l'ont permise, et sur les signes terribles qui l'annonçaient et que trop peu ont voulu voir. Une véritable leçon de géopolitique. Un hommage bouleversant à ceux qui ont pu fuir, comme à ceux qui ont dû rester.
300 pages qui auraient pu être 50.... l'auteur veut se donner le beau rôle quand la France a joué un rôle mineur dans cette situation... Il doit aimer s'écouter parler aussi... quelle perte de temps. Mon pire livre (mon 170e) de l'année.
C’est bien parfois d’aller au delà de ses a priori envers un auteur. Par exemple lui je retiens bien qu’il était un Sarkoboy (du coup je ne suis pas fan). C’est un livre qui raconte très bien cette période qui a probablement été très stressante pour tout le personnel de l’ambassade, franchement ils ont fait un boulot de dingue quand on y pense.