Ein Schulausflug endet abrupt und brutal durch ein Zugunglück in einem Eisenbahntunnel. Nur drei Schüler*innen überleben die Katastrophe. Traumatisiert suchen sie einen Ausgang aus dem zerstörten Tunnel und geraten dabei in extreme Konfliktsituationen. Als Teru und Ako die Flucht gelingt, müssen sie erkennen, dass ihnen auf ihrem Weg nach Tokyo das Schlimmste noch bevorsteht – denn die Welt draußen ist komplett verwüstet, eine schwarze Wolke erstickt die Atmosphäre, versprengte Überlebende haben sich in Gruppen zusammengeschlossen und kämpfen erbittert gegeneinander um die letzten Ressourcen.
Minetarō Mochizuki (望月峯太郎) is a manga artist. He is best known for his apocalyptic thriller series Dragon Head (ドラゴンヘッド Duragon Heddo), as well as the comedy series Mai Wai. Mochizuki has also written one-shot manga such as Zashiki Onna.
Empiezo a recordar por qué dejé de leerlo cuando lo sacó Glénat hace casi 20 años. ¡Qué historia más opresiva y enfermiza! Y menuda edición de Planeta, con un tomo cuyo lomo se cuartea a poco que lo abras.
Edizione magistrale (anche se un po’ scomoda) per una storia magistrale. Una prima parte piena d’azione in un Giappone post apocalittico. Il volumone presenta diverse ambientazioni che mettono alla prova i protagonisti. Nulla è da dare per scontato, il pericolo è sempre dietro l’angolo ed è un susseguirsi di azione che non fa mai fermare la narrazione un attimo.
Ideal para leer en cuarentena. Ambiente opresivo, personajes cargantes, situación desesperada, oscuridad y más oscuridad. Una obra genial en una edición estupenda en cinco tomos que pienso devorar... pero no a la luz del sol.
Nietypowy początek, sprawnie opowiedziana historia zamknięcia, szaleństwa, grozy... nie moge się doczekać kolejnych tomów tej historii bo jest tu opowieść o apokalipsie, ale na razie jest sporo niewiadomych.
Un tren que porta de tornada a diverses classes d’alumnes adolescents després d’un viatge de final de curs té un horrible accident a l’interior d’un túnel i aparentment només sobreviuen tres nois: Teru (noi), Seto (noia) i un altre noi que es niu Nobuo Takahashi que manifesta seriosos problemes mentals. Seto està ferida i a més presenta un problema de salut que la fa dormir-se en qualsevol moment. Teru i Nobuo no trigaran en enfrontar-se a mort i al final Nobuo es pinta el cos a mode tribal, pinta a Seto i es fa una palla a sobre seu, el que fa que aquesta el repulsi i que es produeixi l’enfrontament entre els dos nois (tot i que Teru desconeix l’abús sexual). Tots tres pateixen molta gana i fam, i els despreniments de terra no paren de succeïr-se pels diversos terratrèmols, que semblen ser la causa de l’accident. Teru intenta trobar la sortida per un canal de ventilació, però tot està obstruït. Al final Nobuo desapareix per la baralla amb Teru.
Faré la ressenya del còmic al final dels volums
NOTA: LES CINC ESTRELLES ESTAN ATORGADES DESPRÉS DE LA LECTURA GLOBAL
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Bueno leí la edición que sacó Ovni en 2021 que incluye los primeros dos tomos (primeras 440 páginas más o menos) y si bien se pone interesante sobre la última parte, me tiró un poco atrás los oscuros que son las ilustraciones (a veces no se ve casi nada) los diálogos simples (los de la chica sobretodo; me saca que no haga nada más que estar en apuros), y lo inexpresivos que son los personajes la mayor parte del tiempo. pd: no sé si me ésta edición está censurada, pero he leído mangas más gráficos *stare at golden kamuy*
I read the first volume of the perfect edition, everything else was read online.
An apocalyptic tale with a hint of mystery and (among other things) discussions on how we as humans would behave if the external code of conduct fell away.
To my surprise I liked the ending, especially the final pages as well as the explanations to what had happened. However, despite some rather uncomfortable scenes and interesting characters the overall story line didn't seem to surprise me, as the pictured themes are quite popular in dystopian works.
DRAGON HEAD c'est le frisson de l'humanité, de cette colonie d’insectes qui grouillent sur terre, qui fait du bruit et s'anime chaque jour. On suit la terrible histoire de Teru, Nobuo et Aku, deux garçons et une fille, les seuls rescapé du terrible et mystérieux accident de train qui les a enterrés vivants dans un tunnel du Japon. Au début tout est sombre, pas un battement de cœur ne rompt le lugubre silence qui pèse dans le train renversé. Puis au fur et à mesure, une étincelle de vie jailli, Teru, qui se réveil seule au milieu de dizaine de cadavres gisant au sol. Est-il seul? Que s'est-il passé? Il ne sait rien de tout ça, mais il ne va pas tarder à le découvrir...
J'ai trouvé ces deux premiers tomes absolument fascinant. On a finalement affaire à un scénario catastrophe qui tourne au huit clos, à une situation d’enfermement qui mène à la folie. Pour commencer on a Teru, qui semble plus ou moins calme et cherche à tout prix à rassurer ses compères tout en cherchant une solution pour sortir, mais qui a ses moments de désespoir malgré tout. Ensuite on a Ako, unique fille du trio elle évolue difficilement dans ce "nouveau monde" où la confiance et la rationalité sont devenue fragile. Elle fait preuve de courage et tout comme Teru, se raccroche à ses souvenirs pour survivre. Enfin, Nobuo, enfant brutalisé par ses camarades qui semble avoir un passé difficile, sombre dans la folie. Les instincts primaires se réveillent en lui et toute lucidité disparaît en lui.
DRAGON HEAD livre un scénario effroyable dans lequel la peur tient un rôle capitale, de même que la folie. Cette dernière est finalement une cause de la première, et elles grandissent toutes deux rapidement dans cette obscurité mouvante qui paraît vivante. Les pulsions qui habitent les personnages, sexuelles, meurtrières, violentes, représentent une forme de retour à la bestialité, mais aussi une part d'ombre qui sommeil en chacun de nous. Mais ce n'est pas que la peur dans le tunnel, c'est aussi la frayeur de découvrir ce qui se cache à l'extérieur, dans cet univers que l'on cherche à tout prix à rejoindre, dans savoir ce qu'il peut désormais s'y passé.
Le format est très imposant, mais finalement on est tellement happé par l'histoire, son mystère mais surtout son horreur, qu'on est poussé à continuer coûte que coûte, de la même manière que les trois protagonistes. C'est également un manga magnifique; les dessins sont particulièrement précis, avec un style réaliste qui rend les émotion encore plus imposantes et réelles. J'ai beaucoup aimé les gros plans sur les yeux des personnages, qui permettent de voir des similitudes entre ces personnages qui paraissent très différent mais sont au final réunis par la peur.
DRAGON HEAD est une magnifique découverte, présenté sous un format tout neuf et à mon sens parfait pour le type d'histoire et les dessins de l'auteur. C'est un manga horrible, mais d'une horreur fascinante, obsédante. J'ai vraiment hâte de découvrir la suite dans le second volume (qui à mon grand plaisir est massif!), surtout après la fin mystérieuse de ce premier volume.
(4) On est pas vraiment dans le genre de lectures que je lis habituellement et pourtant qu'est-ce que ça a bien fonctionné ! Le pitch de base m'a beaucoup plu avec ces trois jeunes lycéens piégés dans un huis clos assez lugubre. C'est pas tous les jours qu'on se retrouve enterrés vivants dans un tunnel rempli de cadavres. Y'a un petit côté Sa Majesté des Mouches qui s'est vu confirmé durant la postface. Le train n'est pas le seul à dérailler puisqu'on se dirige vers régression presque primitive avec Nobuo. Teru et Ako se démarquent moins - cliché du personnage féminin dont on abuse bonjour - mais je note quelques éléments intéressants tout de même. Notamment la narcolepsie dont souffre Ako. On est sur un manga qui date d'il y a trente ans et pourtant ça ne se ressent à aucun moment - trente ans vraiment ? Le trait est plutôt réaliste et le cadre bien mis à l'honneur. Vraiment contente d'enfin découvrir ce classique. Et je suis très curieuse de voir quelle direction l'histoire va prendre.
J'ai trouvé les dessins top ! Par contre, la narration je l'ai trouvée assez extrême... Enfin, il.y a certaines situations qu'on se dit : pour quoi ? ... C'est assez gênant et dérangeant. Mais je pense que c'était l'envie de l'auteur.
trop long + deuxième fois cette année que je lis une BD où un viol est utilisé pour faire comprendre qu'un perso est fou.. on souffle (si vous me voyez lire la suite quand même ne bronchez pas, l'histoire est quand même bien mystérieuse j'ai envie de savoir)
Más de cuatrocientas páginas para explicar lo que se narra en 64. El concepto es bueno e intrigante, pero el desarrollo es deficiente. Alarga demasiado la trama y lo que debería ser tensión llega al aburrimiento.
Un manga catastrophe qui plonge les personnages - et les lecteurs - dans un huis clos sombre et angoissant, où la peur et la folie émergent de l'obscurité... Terrifiant !
Hoy os traigo otro seinen manga, esta vez de terror psicológico y suspense y, si bien estamos ante uno de los títulos más conocidos, tengo que decir que a mí no me ha terminado de enganchar. Eso sí, este es el primer tomo de 5 y tendré que pensarme bien si le doy una segunda oportunidad y me lanzo al tomo 2 o lo doy por perdido.
En esta primera parte nos encontramos con un tren descarrilado en medio de un túnel donde unos pocos supervivientes intentarán encontrar una salida mientras luchan por sobrevivir en un entorno hostil y enigmático.
En cuanto a la ambientación, estamos ante una obra en la que la oscuridad y sus secretos son los protagonistas. Los personajes tendrán que enfrentarse a ella y a sus propios miedos.
En el caso de los personajes, tampoco he encontrado nada especial que me haga querer averiguar más de ellos. Les falta chispa, enganche.
El dibujo es sencillo y, en ocasiones, a mí me ha costado saber qué ocurre en alguna viñeta, lo que hace perder algo el hilo y, por lo tanto, el suspense.
Quizá lo mejor es que te deja con ganas de saber qué ocurre en la historia, pero como ya os digo, me pensaré bien si esta pequeña duda me da pie a comprar el segundo tomo. Lo tiene difícil.
También es destacable el formato y la edición de Planeta de Cómic, como siempre, impecable y de una calidad que se aprecia en el tacto e incluso en el gramaje del papel.
En resumen, me he quedado algo decepcionado con una historia a la que le tenía muchas ganas y que empecé a leer con grandes expectativas pero que se fueron diluyendo a medida que lo leía.
This monster of a book fell on my head while I was sorting the bottom shelves (I'm not even kidding), so I thought fate decided I need to read this manga.
I've never read any horror manga before, so this is a very new genre and experience for me. I don't know if my rating does it justice, since I'm not used to manga like that.
The scenario, which the characters are thrown into, is incredibly engaging and captivating. No matter how messed up things got (for my standards anyway), I just could not put it away. The dialogue is believable and the artstyle is so incredibly immersive- I could feel the sticky heat, the terror of waiting for your own death...
I can't say I *liked* the manga per se, but I must admit- I really want to know what happens next...
3,5 - klimat naprawdę niezły, mocno czuć napięcie, czego brakowało mi ostatnio w horrorach. Niestety jak zwykle okazuje się, że nawet w tak popieprzonych okolicznościach najstraszniejszym elementem będzie randomowy, napalony chłop. Męczy mnie też już schemat postaci, jakim podążają japońscy autorzy, tworząc horrorową fabułę, gdzie bohaterami są nastolatkowie — gdyby podmienić miejscami parę protagonistów z Battle Royale czy Dryfującej Klasy, praktycznie nie dałoby się odczuć różnicy. Anyway dawno nie było mi tak niekomfortowo, a tutaj to definitywnie plus.
Un des mangas les plus matures que j'ai lu. Les dessins sont absolument époustouflants. Le scénario est intrigant, mais il va falloir attendre les volumes suivant avant que ça devienne vraiment intéressant.
Seul véritable bémol : le personnage féminin est, comme à l'habitude en manga, rendu d'une façon plutôt sexiste.
Demoledor primer tomo. Es una historia que arranca de una y sube la tensión constantemente sin parar hasta el final del volumen. Ideal para leer de un tirón.
no sé si es que nada me llega pero se queda a medio camino? se queda a medio camino del thriller psicológico, se queda a medio camino del terror, se queda a medio camino con el gore, se queda---